MEXIQUE – Chaque année, cinq cent mille fillettes et adolescentes tombent enceintes.

( //alianzaportusderechos.org – 07/05/2015 – Trad. B.Fieux)

De 2007 à 2012, au Mexique, ne furent émises que 39 autorisations d’interruptions légales de grossesse (ILE), soit 30 dans le District Fédéral, suivi de la Basse Californie, du Guerrero et de l’Oaxaca avec 3 chacun. Cet acte est permis dans toute la République Mexicaine dans certaines circonstances : en cas de viol, quand la santé ou la vie de la mère est en danger, ou pour malformations génétiques graves (cas de grossesse anencéphalique, par exemple).

S’il s’agit d’une décision volontaire, l’avortement continue d’être pénalisé, excepté dans la ville de Mexico où cette pratique est permise durant les 12 premières semaines de grossesse. L’illégalité de l’interruption volontaire de grossesse fait que les femmes recherchent des options clandestines, mettent en danger leur santé, voire leur vie : c’est la 3e cause de mort maternelle du pays, avec 11 % des décès.

C’est une urgence de santé publique : les soins hospitaliers à cause de la pratique clandestine de l’avortement vont en augmentant. Pour la période de 2000 à 2008, on estime le nombre de femmes dans cette situation, – de 10 à 54 ans -, à : 1 604 976.

La dernière enquête nationale de santé révèle que, chaque année, cinq cent mille fillettes et adolescentes mexicaines de 10 à 19 ans, tombent enceintes.

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