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	<title>Comité Amérique Latine du Jura</title>
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	<description>28 ans d&#039;information et de solidarité avec l&#039;Amérique Latine</description>
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		<title>Assemblée générale du 27 janvier 2012</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 10:48:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les comptes-rendus]]></category>

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		<description><![CDATA[Bilan financier : Les tableaux chiffrés et les graphiques peuvent être envoyés à tout adhérent qui en fait la demande à Isabelle. Comme l&#8217;année dernière, nos dépenses excèdent nos recettes de 700 euros ce qui nous oblige à puiser dans &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2012/02/15/assemblee-generale-du-27-janvier-2012/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Bilan financier :</strong> Les tableaux chiffrés et les graphiques peuvent être envoyés à tout adhérent qui en fait la demande à Isabelle.<br />
Comme l&#8217;année dernière, nos dépenses excèdent nos recettes de 700 euros ce qui nous oblige à puiser dans nos réserves pour financer à la même hauteur les projets solidaires que nous soutenons. A signaler le bilan très positif de la quinzaine de cinéma (voir ci-dessous) et les ventes importantes en artisanat (2070 euros). Il est souhaitable que nous organisions de nouvelles manifestations qui rapportent un peu d&#8217;argent.<span id="more-1287"></span></p>
<p><strong>Bilan d&#8217;activités :</strong></p>
<ul>
<li><strong>Financement de projets .</strong><strong><br />
ERRAC au Mexique :</strong> après avoir longtemps contribué au financement de travaux d’adduction d’eau dans la Communauté de Santa Maria Yucuhiti (Etat de Oaxaca au sud du Mexique) nous venons maintenant en aide pour la deuxième année consécutive à un autre projet soutenu par ERRAC. L’ objectif de l&#8217;ONG dirigée par Enrique Gomez consiste à venir en aide à des femmes de villages montagneux et isolés de l&#8217;Etat de Hidalgo (au nord de México) qui s&#8217;organisent en coopératives pour fabriquer et commercialiser des médicaments naturels et autres produits (savons, shampoings, pommades, sirops&#8230;)  à partir de plantes sauvages. Ce projet concerne une centaine de familles et 1.500 bénéficiaires indirects qui voient s’améliorer leurs conditions de vie quotidienne. Nous avons participé tout récemment à l&#8217;achat d&#8217;une camionnette avec un don de 2.500 euros.<br />
<strong>Projets au Nicaragua :</strong><br />
<strong>Deux cliniques sociales gérées par PROSALUD</strong> (Ciudad Dario et Terrabona) que nous soutenons depuis 1997.<br />
<strong>Centre préscolaire de Ciudad Dario</strong> qui scolarise 237 enfants aidé depuis longtemps, des membres du CALJ ayant participé à la construction des bâtiments.<br />
<strong>ESTELI &#8211; Solidarité</strong>. Association récente qui a pris le relais des actions créées et animées par Jean Loison,  prêtre et directeur de l&#8217;école d&#8217;infirmières dans cette ville. Assurer le fonctionnement d&#8217;un dispensaire,  accorder des bourses aux élèves les plus pauvres de l&#8217;école et financer la construction de » maisons dignes ». Tels sont les objectifs de cette association à laquelle Le CALJ adhère  et envoie sa contribution.</p>
<p><strong>Hydraulique sans frontière à Tuni en Bolivie :</strong> Le projet d&#8217;approvisionnement en eau potable de cette petite communauté entre dans sa phase active puisque les travaux débuteront début avril. Sur les 15.000 euros nécessaires 9.000 sont actuellement disponibles. Cette somme doit permettre le captage, la pose de tuyaux en tranchée et la construction du réservoir. Le CALJ a participé avec un don de 2.000 euros<strong>.</strong><strong></p>
<p></strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><strong><strong>Actions d&#8217;information et de diffusion de la culture d&#8217;Amérique latine :</strong></strong></li>
</ul>
<p><strong>Ciné latino</strong> : en partenariat avec le Cinéma Renoir. Déroulement sur une quinzaine avec 6 films, 1416 entrées, 835 euros de bénéfices. Nous souhaitons améliorer ces bons résultats dans les nouvelles salles mises en service à l&#8217;automne à la Médiathèque.</p>
<p><strong>Concerts de Canto Sur :</strong> organisée sur une semaine en juin (voir nos infos antérieures), la tournée en Franche-Comté (4 concerts publics et 4 présentations pour scolaires) a généré 3.800 euros de bénéfices nets auxquels nous avons décidé d’ajouter 1.800 euros plus particulièrement destinés au financement direct de l’atelier musical de Sucre: frais scolaires, achat de matériels techniques et d’instruments. L’ensemble de la somme collectée à l’issue de la tournée en Europe (Allemagne, Franche-Comté et région lyonnaise) est répartie entre le financement des billets d’avion, les indemnités versées aux musiciens (ils se sont mis en disponibilité et n’ont donc pas perçu de salaire en Bolivie pendant leur séjour en Europe), les frais de fonctionnement de l’atelier, l’achat de machines et instruments, enfin la réalisation de CD.</p>
<p><strong>L&#8217;information :</strong> outre l’envoi postal (145) ou numérique (une quarantaine), elle est mise en ligne sur notre site par Bernard et renouvelée tous les quinze jours. Remerciements à notre technicien Alexis Fourquet qui en assure le bon fonctionnement. Merci à Bernadette pour la richesse et la pertinence de ses informations puisées principalement dans la presse latino- américaine et traduites ensuite en français. (3600 visites du site pour l&#8217;année). Le nombre de nouveaux visiteurs est en augmentation et nous recevons de plus en plus de commentaires et de questions postés directement depuis le site. Nous nous efforçons d’apporter à chaque courrier une réponse précise.</p>
<p>Bilan financier et bilan d&#8217;activités sont approuvés à l&#8217;unanimité.<br />
Pas de renouvellement cette année au CA et pas de nouvelles candidatures. Est-il besoin de rappeler que tout adhérent peut quand il le souhaite participer aux réunions de l&#8217;équipe d&#8217;animation et apporter sa contribution aux idées et aux actions.<br />
La cotisation 2012 est maintenue à 18 euros.</p>
<p>La séance s&#8217;est poursuivie avec la projection de deux films réalisés par Bernard au cours de son périple en Bolivie en mars 2011 :</p>
<ul>
<li> le défilé de carnaval à Oruro : extraordinaire richesse et variété des costumes et des danses toujours en écho à l&#8217;histoire et aux traditions de ce pays dont les cultures se superposent avec exubérance.</li>
</ul>
<ul>
<li>Le salar d&#8217;Uyuni, désert de sel dont le sous-sol est riche en lithium. Splendeur des paysages.</li>
</ul>
<p>La soirée s&#8217;est terminée autour du traditionnel &laquo;&nbsp;Pot de l&#8217;amitié&nbsp;&raquo;.</p>
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		<item>
		<title>BREVES (février 2012)</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 13:17:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les brèves]]></category>

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		<description><![CDATA[BOLIVIE : Déclaration du nouveau chef des Forces Armées. (www.prensa-latina.cu) Le commandant en chef Gandarillas, lors de la célébration du deuxième centenaire des Forces Armées Boliviennes, a déclaré que « la  Constitution prévoit que l’armée se présente comme une institution &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2012/02/08/breves-fevrier-2012/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>BOLIVIE :</strong> Déclaration du nouveau chef des Forces Armées.<br />
(www.prensa-latina.cu)<br />
Le commandant en chef Gandarillas, lors de la célébration du deuxième centenaire des Forces Armées Boliviennes, a déclaré que « la  Constitution prévoit que l’armée se présente comme une institution socialiste, communautaire. » Il rappela aussi que jusqu’en 2005, l’armée avait été mal utilisée par les classes dominantes, ajoutant que « on ne doit pas permettre que d’autres puissances viennent et décident pour nous, ceci est impossible ».  Pour Gandarillas, être socialiste signifie « vivre bien » en réduisant les différences abyssales entre les pauvres et les riches du pays, entre les classes aisées et celles qui ne possèdent rien. « Le plus important pour les Forces Armées est de participer au développement intégral du pays. La Bolivie a besoin non seulement de ses Forces Armées mais aussi de tous les Boliviens, qu’ils soient mineurs, paysans, ou d’autres professions… » Il remercia le Président Morales pour avoir rendu à l’armée son véritable rôle social. Depuis son arrivée au pouvoir en 2006, Evo Morales a pratiqué une politique de gauche, nationaliste et indigène, qui a conduit à changer la position des Forces Armées de Bolivie, historiquement sous la coupe des Etats-Unis.  <span id="more-1281"></span><br />
<strong><br />
MEXIQUE :</strong> La sécheresse et la faim<br />
(www.jornada.unam.mx)<br />
Une sécheresse exceptionnelle affecte 19 Etats du nord et du centre du pays, soit en tout mille neuf cents municipios. Presque un million d’hectares de cultures et des milliers de têtes de bétail ont été perdus.<br />
Le gouvernement a approuvé un programme intégral pour affronter ce phénomène climatique qui met en péril la sécurité alimentaire de la population. Selon le chef de l’Etat, Felipe Calderón, l’urgence est de garantir l’approvisionnement en eau potable et en aliments. Le programme prévoit également d’améliorer l’entretien des sources et des nappes aquifères, ainsi que de prendre des mesures pour réduire les risques de maladies associées à la sécheresse.<br />
Deux mille cultivateurs et éleveurs ont entrepris une marche, la Caravana del Hambre (Caravane de la Faim) jusqu’à la capitale pour exiger un appui économique. Parmi eux les indigènes rarámuris, une ethnie du Chihuahua, qui souffrent depuis trois ans de carences alimentaires encore aggravées par la sécheresse actuelle.</p>
<p><strong>VENEZUELA</strong><br />
Selon la Commission Economique pour l’Amérique Latine et les Caraïbes (CEPAL), le Venezuela est le troisième pays avec le moins de pauvreté en Amérique Latine. ( ALAI, janvier 2012)Dans son rapport « Panorama social de l’Amérique Latine 2011 », la CEPAL signale que durant 2010 les nations qui ont présenté les taux les plus bas de pauvreté sont : l’Argentine et l’Uruguay (8,6 %), suivies du Panama ( 25,8 %), du Venezuela (27,8 %) et du Pérou :31,3 Par contre, parmi les pays qui comptent le plus d’habitants en situation de pauvreté, on note : le Honduras ( 67,4 %), le Paraguay (54,8 %), El Salvador (46,6 %) et la Colombie ( 44,3 %).La CEPAL précise que dans le cas du Venezuela, les investissements du gouvernement dans le domaine social ont été un facteur fondamental dans l’évolution de cette situation. Avec l’arrivée du gouvernement Chávez, l’investissement social est passé de 36 % à 62 % du budget national. Et durant les douze dernières années, le Gouvernement a maintenu une politique constante d’augmentation du salaire  minimum qui compense le montant de l’inflation. Dans le secteur agraire, durant les 10 dernières années, un million 38 mille hectares ont été attribués par le gouvernement national à 37 mille paysans grâce à la régularisation de la propriété de la terre. Par la Banque Publique Sociale, cent vingt huit mille crédits ont été accordés. Une augmentation de la production de 70 % a été enregistrée malgré des revers d’ordre climatique et la diminution de quelques secteurs de production ( canne à sucre, &#8211; 11%, soja, &#8211; 24 %, platano, &#8211; 4 %)</p>
<p><strong>NICARAGUA</strong>  (www.rebelion.org)<br />
L’existence d’une relation directe entre criminalité et pauvreté divise depuis longtemps gouvernants et spécialistes. L’absence de réponse définitive est encore plus frappante dans le cas du Nicaragua. Malgré les violences intra-familiales, ce pays, l’un des plus pauvres de l’Amérique Latine, affiche des résultats très positifs en ce qui concerne le crime organisé, le trafic de drogues, l’organisation de bandes organisées ou  « maras ». Au Nicaragua on enregistre 13 homicides pour cent mille habitants quand le Honduras en a 78, le Salvador 69 et le Guatemala 42. Et cela avec seulement 9 policiers pour cent km2, quand le Salvador en a 100 par km2. Selon Miriam Torres, du Secrétariat Exécutif de la Police Nationale du Nicaragua, « L’histoire de la police sandiniste y est sans doute pour quelque chose : Durant presque un demi-siècle, le dictature sanglante de Somoza (1934-1979) attribua à sa Guardia Nacional le rôle de Police et d’Armée. Quand la lutte révolutionnaire réussit à renverser la dictature (1979), il fallut détruire le système existant et en construire un nouveau. La nouvelle Police fut formée au milieu du processus révolutionnaire, avec la participation directe des combattant(e)s et d’autres secteurs de la population insurgée. Elle est donc née directement du peuple et maintenant elle garde ses racines, sans perdre sa relation constante avec les gens et les communautés ».</p>
<p><strong>AMERIQUE LATINE</strong>   (www.adital.org.br)<br />
Le rapport sur la Sécurité Citoyenne et les Droits Humains, élaboré par la Commission Interaméricaine des Droits Humains (CIDH) de l’Organisation des Etats Américains (OEA) signale que la moyenne des homicides en Amérique Latine est de 25,6 pour cent mille habitants. Taux élevé ( 8,9 en Europe et 5,8 au sud-est asiatique. Dans la tranche d’âge des 15 à 29 ans, le taux d’homicides grimpe à 68,9 pour cent mille habitants. L’Institut Sangari qui publie au Brésil une Carte de la Violence 2011, affirme que l’indice élevé de violence en Amérique Latine est dû surtout à deux facteurs : l’héritage culturel, (colonisation, esclavage et conflits), et la forte concentration des richesses. Les jeunes sont les plus sensibles aux injustices sociales et aux difficultés d’insertion. Or dans de nombreux pays, les politiques orientées vers la jeunesse sont encore en processus de construction. Pour bien des sociologues, le cadre de violence ne changera – à long terme &#8211; qu’avec davantage d’éducation. Dans l’immédiat, il faut signaler que des jeunes de différents pays, préoccupés par cette violence, se mobilisent en campagnes et actions contre ce phénomène social. Des jeunes du Guatemala  ont créé le mouvement « Jeunes contre la Violence »  pour réaliser des projets de prévention de la violence juvénile et  garantir davantage d’opportunités pour la jeunesse. Au Honduras existe aussi un « Mouvement de Jeunes contre la Violence ». Au Brésil existent quatre Pastorales : de la Jeunesse, des Etudiants, du Milieu Populaire et du Milieu Rural. Elles promeuvent depuis 2009 la « Campagne Nationale contre la Violence et l’Extermination des Jeunes ». Discussions, marches, manifestations pour dénoncer la violence et proposer des politiques publiques adaptées à ce secteur de la population.</p>
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		<title>EL SALVADOR (février 2012) La mémoire du peuple salvadorien : décembre 1981, le massacre de El Mozote.</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 13:11:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les brèves]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 16 janvier 2012, le Président de la République du Salvador, Mauricio Funes , demanda pardon au nom du gouvernement salvadorien, pour le massacre perpétré il y a 30 ans dans la région de El Mozote, département de Morazán. Là, &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2012/02/08/el-salvador-fevrier-2012-la-memoire-du-peuple-salvadorien-decembre-1981-le-massacre-de-el-mozote/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 16 janvier 2012, le Président de la République du Salvador, Mauricio Funes , demanda pardon au nom du gouvernement salvadorien, pour le massacre perpétré il y a 30 ans dans la région de El Mozote, département de Morazán. Là, près d’un millier de paysan(ne)s, y compris des enfants, des vieillards, des femmes, furent assassinés par des effectifs du Bataillon Atlacatl, une unité militaire d’élite entraînée et armée par les Etats-Unis. Les faits eurent lieu du 11 au 13 décembre 1981 durant la guerre civile.<br />
Parmi les officiers en charge de l’opération se trouvait le lieutenant colonel Domingo Monterrosa Barrios . José Ignacio López Vigil , dans son livre «Les mille et une histoires de Radio Venceremos », rappelant l’opération militaire ordonnée et dirigée par Monterrosa, résume ainsi les faits : « …Ils entrèrent dans El Mozote, lui et les « anges de l’enfer », comme il aimait appeler son bataillon Atlacatl. Dans El Mozote, Monterrosa ordonna de mitrailler ceux qu’il avait lui-même réunis dans l’église. Il autorisa les viols, il riait en voyant les enfants embrochés sur des baïonnettes et jetés vivants dans les fours à pain. Il a fait tout cela. Dans le seul mois de décembre 1981, mille innocents furent assassinés là-bas, tout près de l’endroit où son hélicoptère explosa en morceaux, à quatre heures de l’après-midi en ce jour justicier du 23 octobre 1984. »<span id="more-1279"></span><br />
Que se passa-t-il ce 23 octobre 1984 ? Les années de guerre s’écoulaient. Dans son empressement  à capturer la station de radio clandestine de l’ERP (Armée Révolutionnaire du Peuple)  dans la région de Morazán, Monterrosa Barrios lança dans la zone d’opérations de la guérilla un dispositif militaire dans le but de capturer Radio Venceremos. Depuis qu’ils avaient pris la décision d’éliminer Monterrosa Barrios, ceux de l’ERP avaient conçu un mécanisme pour dissimuler un paquet d’explosifs dans l’un des  transmetteurs. Dans ce qu’ils appelèrent « Opération Cheval de Troie », convaincus que Monterrosa, une fois le matériel capturé, supposerait que c’était celui de Radio Venceremos, l’emporterait en hélicoptère vers un quelconque quartier militaire pour l’exhiber et donner une conférence de presse… Les explosifs devaient fonctionner à partir d’un point de commande éloigné.<br />
En effet, le transmetteur capturé, Monterrosa, en compagnie du Major Armando Azmitia -que beaucoup considéraient comme la version revue et augmentée de Monterrosa -, monta dans l’hélico. Un instant avant de décoller, Monterrosa avait transmis par radio à un journaliste : « Je tiens à vous dire que le mythe de Morazan, c’est fini ! »<br />
Carlos, un internationaliste venezuelien qui travailla durant les années de guerre comme opérateur de Radio Venceremos, raconte : « Quelques jours plus tard, toujours avec les bataillons sur nos territoires, nous sommes allés avec une escouade réaliser un reportage sur le lieu où l’hélico était tombé.  En nous approchant nous trouvions, disséminés un peu partout, des morceaux d’hélice, des restes de fuselage, des altimètres… Nos combattants recueillaient des plaques de couleur, des écrous, car on avait su que ces derniers jours, les filles du Morazan s’en faisaient des colliers en souvenir de cet exploit. Je me disposais à quitter le champ de maïs quand j’aperçus sous quelques feuilles les restes d’un pantalon  militaire  dont les extrémités étaient déchirées comme après mille coups de ciseaux. Derrière une poche je lus trois initiales : D.M.B., Domingo Monterrosa Barrios… »<br />
Le 23 octobre, Radio Venceremos célébrait ce jour comme celui de la Revendication, « pour les assassinats de El Mozote, de La Joya, de los Toriles, de Poza Honda et de tous les hameaux et cantons de notre département où ce bourreau a massacré tant de vies innocentes . Voilà Radio Venceremos, indestructible comme  notre peuple ! »<br />
Le peuple salvadorien en lutte, groupé dans le Front Farabundo Marti de Libération Nationale (FMLN), avec une force de guérilla irrégulière de 8 à dix mille guérilleros, armée de fusils d’assaut et d’armes artisanales, a fait front à une force militaire professionnelle de 50 mille hommes, y compris des unités d’élite, entrainées par les Etats-Unis  et équipée de tous les types d’armement léger, missiles, véhicules blindés, hélicoptères, avions de combat,  et appui  logistique d’experts en guerre irrégulière venus des Etats-Unis et d’Israel.… Le peuple salvadorien a écrit des pages importantes de sa lutte révolutionnaire.</p>
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		<title>CUBA  (février 2012): L’ONU exige la fermeture de la prison de Guantanamo.</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 13:07:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
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		<description><![CDATA[(www.rlp.com.ni) Dernièrement le Haut Commissariat de l’ONU pour les Droits Humains a exprimé sa profonde déception pour la promesse non tenue du gouvernement nord-américain : Il rappelle que le Président Obama ordonna, il y a trois ans, la fermeture de &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2012/02/08/cuba-fevrier-2012-lonu-exige-la-fermeture-de-la-prison-de-guantanamo/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(www.rlp.com.ni)</p>
<p>Dernièrement le Haut Commissariat de l’ONU pour les Droits Humains a exprimé sa profonde déception pour la promesse non tenue du gouvernement nord-américain : Il rappelle que le Président Obama ordonna, il y a trois ans, la fermeture de cette prison créée sur la base de Guantanamo, en territoire cubain occupé par les Etats-Unis. Cette installation continue de fonctionner et maintient en captivité des personnes détenues de manière arbitraire et pour un temps indéfini, violant ainsi la loi internationale.<br />
Pour aggraver les choses, en décembre dernier une loi fut signée (National Defense Authorization Act) qui normalise la détention illimitée sans charges ni jugement.<span id="more-1276"></span><br />
Cette législation viole des principes fondamentaux de la justice et des droits humains, et le Haut Commissariat pour les Droits Humains réaffirme aux autorités étatsuniennes leur obligation de garantir que les individus privés de leur liberté soient ou jugés par la justice ou remis en liberté. Il demande aussi que toutes les violations de droits survenues dans la prison de Guantanamo  fassent l’objet d’enquêtes , y compris les cas de torture. Il souligne que les responsables de la mise en pratique de méthodes coercitives d’interrogatoires analogues à la torture sont tenus de rendre des comptes.<br />
Le Haut Commissariat aux Droits Humains insiste auprès du Congrès nord-américain pour décider de la fermeture du centre de détention de Guantanamo<br />
L’illégalité de maintenir cette base militaire en territoire cubain a été passée sous silence dans les grands médias occidentaux qui s’alignent sur les intérêts de Washington depuis plus d’un siècle, tandis que de son côté, Cuba a toujours eu soin de maintenir sa dénonciation à un niveau diplomatique, plutôt discret, pour éviter de fournir aux Etats-Unis un prétexte pour une agression militaire à propos de prétendues actions cubaines liées à leur présence indésirable.<br />
J. Hansen, professeur à l’Université d’Harvard, a récemment publié un article dans le New-York Times (NYT) : « Rendons Guantanamo à Cuba ». Il rappelle qu’en avril 1898, alors que les Cubains avaient pratiquement gagné la lutte contre le colonialisme espagnol, les Etats-Unis intervinrent et convertirent la guerre d’indépendance de Cuba en ce qu’ils appellent encore « guerre hispano-américaine » Occupant l’île pendant trois ans, ils exclurent l’armée indépendantiste de Cuba dans la négociation de l’armistice et refusèrent la présence des Cubains dans la conférence de paix de Paris.<br />
Même si dans leurs déclarations du début du siècle, les Etats-Unis garantissaient qu’ils ne prétendaient pas intervenir dans « la souveraineté, la juridiction ou  le contrôle »  de Cuba, peu après la guerre, les impératifs stratégiques primèrent sur le respect de l’indépendance cubaine, dit l’article paru dans le NYT. Le général Leonard Wood, nommé gouverneur militaire de Cuba par le Président William McKinley, introduisit les dispositions connues sous le nom « d’amendement Platt », dont celle qui octroyait aux Etats-Unis le droit d’intervenir à volonté dans les affaires cubaines, et celle qui institua la vente ou la location à perpétuité de stations navales à Cuba.<br />
L’alternative à l’amendement Platt, selon les informations de Wood aux délégués de l’Assemblée Constituante, était la continuation de l’occupation. Durant les deux décennies suivantes, les Etats-Unis envoyèrent  à diverses reprises des Marines « protéger leurs intérêts à Cuba » et 44 000 Nord-Américains s’établirent dans l’île pour y impulser l’investissement de capitaux.<br />
Cette histoire est exclue des  livres scolaires étatsuniens et laissée de côté dans les débats sur le terrorisme ou le droit international. Mais c’est une histoire connue de tous à Cuba et dans toute l’Amérique Latine ; elle explique pour quelles raisons Guantanamo continue d’être, pour le monde entier, un symbole évident de l’hypocrisie.<br />
Le professeur Hansen rappelle dans son article que « dès le moment où le gouvernement des Etats-Unis a obligé Cuba à louer un terrain dans la baie de Guantanamo comme base navale en juin 1901, leur présence a servi à rappeler au  monde la longue histoire du militarisme interventionniste de Washington. Dans l’impasse actuelle des relations cubano-étatsuniennes, peu de gestes auraient un effet plus salutaire que la restitution de ce bout de terre tant convoité. »<br />
« Si Obama mettait en marche le processus de restitution de Guantanamo à Cuba, il  commencerait à réparer les erreurs de ces dix dernières années qui pèsent sur nous, pour n’avoir pas tenu la promesse de sa campagne électorale. Ainsi il rectifierait un affront séculaire et assoirait les bases de nouvelles relations avec Cuba et avec d’autres pays de l’hémisphère et du monde », conclut l’article paru dans le NYT.</p>
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		<title>EQUATEUR: Cinquième anniversaire de la Révolution Citoyenne (février 2012)</title>
		<link>http://www.lecalj.com/2012/01/31/equateur-cinquieme-anniversaire-de-la-revolution-citoyenne-fevrier-2012/</link>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 13:35:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les brèves]]></category>

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		<description><![CDATA[(www.alainet.org) Dans l’essor de l’euphorie néolibérale, certains gouvernements avaient « dollarisé » leurs économies, au milieu de  la crise financière, croyant qu’avec l’image du billet vert ils verraient arriver toutes les bonnes choses promises par l’empire. Le Salvador et l’Equateur &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2012/01/31/equateur-cinquieme-anniversaire-de-la-revolution-citoyenne-fevrier-2012/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(www.alainet.org)<br />
Dans l’essor de l’euphorie néolibérale, certains gouvernements avaient « dollarisé » leurs économies, au milieu de  la crise financière, croyant qu’avec l’image du billet vert ils verraient arriver toutes les bonnes choses promises par l’empire. Le Salvador et l’Equateur furent victimes de cette fourberie. (L’autre pays qui utilise le dollar est le Panama, pays postiche, créé par l’induction des Etats-Unis pour que la région nord de la Colombie se sépare et se prête à la construction du canal de Panama , avec une monnaie imposée par les Etats-Unis )<br />
Le Salvador et l’Equateur furent immédiatement affectés par des dégradations encore plus fortes de leurs économies  et par  d’énormes vagues d’immigration en direction des Etats-Unis et de l’Europe. Les pays renonçaient à faire leur politique monétaire, &#8211; leur Banque Centrale devint la Réserve Fédérale des Etats-Unis -, sans avoir de bénéfices mais seulement des effets négatifs.<br />
Quelques années plus tard, les deux pays sont dirigés par des gouvernement progressistes, &#8211; Rafael Correa en Equateur, Mauricio Funes au Salvador -, mais aussi  par les dramatiques conséquences de ces politiques  néolibérales.<span id="more-1262"></span><br />
L’Equateur commémore cette année cinq ans de gouvernement de Rafael Correa. Après une série de présidents qui, durant toute une décennie, n’ont même pas pu terminer leur mandat, répudiés par la population, Correa parvint à une stabilité institutionnelle et à la légitimité par l’appui populaire qu’aucun autre président n’avait obtenu dans l’histoire de l’Equateur.<br />
Depuis 2000, &#8211; tout comme en Bolivie -, des gouvernements néolibéraux successifs ont été renversés par la colère populaire. Le dernier d’entre eux, celui de Lucio Gutiérrez, militaire qui avait appuyé l’un des soulèvements populaires précédents, avait même participé au Forum Social Mondial de Porto Alegre. Il fut soutenu par la gauche et par l’ensemble des mouvements sociaux,  triompha, mais avant même de prendre le pouvoir il s’en fut aux Etats-Unis et renonça à tout ce qu’il avait promis, tout en signant des accords avec Bush.<br />
Immédiatement la gauche lui retira son appui et lui manifesta una forte opposition. Le mouvement indigène se divisa, officiellement il se retira  et seuls quelques ministres indigènes restèrent au gouvernement.<br />
L’opposition fut alors dirigée non par les mouvements indigènes mais par les mouvements populaires urbains, citoyens, qui finirent aussi par renverser Lucio Gutiérrez. Dans ce mouvement se trouvait Rafael Correa qui fut ministre des Finances durant quatre mois dans le gouvernement d’Alfredo Palacio qui succéda à Gutiérrez.<br />
Correa fut élu il y a cinq ans. Il déclara que l’Equateur « sortait des ténèbres du néolibéralisme » et que l‘on passait « d’une époque de changement à un changement d’époque ». Et l’Equateur se joignit au groupe de gouvernements progressistes d’Amérique Latine, ce qui incluait son entrée dans l’Alternative Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique (ALBA).<br />
Une Assemblée Constituante fut convoquée, comme en Bolivie, et l’on passa à la construction d’un nouvel Etat, républicain, multiethnique, multiculturel, citoyen. Le processus de transformation conduit par Correa prit le nom de Révolution Citoyenne et marqua le début de l’organisation d’un parti, le Movimiento País.<br />
Comme dans tous les gouvernements progressistes d ‘Amérique Latine, ce processus  privilégiait les politiques sociales et non l’ajustement fiscal, les processus d’intégration régionale et les alliances entre le Sud du monde, ainsi qu’un Etat fort qui induirait la croissance économique et la garantie des droits sociaux, au lieu de l’Etat minimum qui renonçait en faveur du marché. De plus, le gouvernement reprenait les investissements de base, &#8211; routes, énergie, ports, infrastructure en général-, qui allaient permettre d’inculquer le dynamisme à l’économie équatorienne. En 2011, l’économie, malgré des pressions extérieures négatives, &#8211; diminution du crédit international, variations des prix du pétrole, diminution drastique de l’envoi de fonds (remesas) des immigrés à leur famille -, l’économie marqua une croissance de 8 %, l’un des indices les plus élevés, sinon le plus élevé de toute l’Amérique Latine.<br />
Le gouvernement pratique un mécanisme de consultations populaires, qui soumet au verdict populaire la Convocation à l’Assemblée Générale qui a refondé l’Etat, comme l’approbation de la nouvelle Constitution, les questions de sécurité, entre autres.<br />
Rafael Correa sera à coup sûr réélu Président l’année prochaine. Seule reste en suspens la question  du niveau de majorité parlementaire qu’il va obtenir. L’opposition regroupe la droite traditionnelle et des secteurs de l’extrême gauche, appuyés par des groupes du mouvement indigène.<br />
Durant ces 5 années que célèbrent actuellement le gouvernement de Rafael Correa et le Movimiento País, autour du projet de Révolution Citoyenne, l’Equateur a changé comme jamais encore dans son histoire.</p>
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		<title>Rapport de la FEPALC (Fédération des Journalistes d’Amérique Latine et des Caraïbes)</title>
		<link>http://www.lecalj.com/2012/01/25/rapport-de-la-fepalc-federation-des-journalistes-damerique-latine-et-des-caraibes/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 07:21:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les brèves]]></category>

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		<description><![CDATA[(www.rebelion.org / FEPALC) 29 journalistes assassinés en 2011, et précarisation extrême du travail en Amérique Latine. Durant l’année 2011, 29 journalistes ont été assassinés, en Amérique Latine et dans les Caraïbes : 10 crimes au Mexique, 6 au Honduras, pour &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2012/01/25/rapport-de-la-fepalc-federation-des-journalistes-damerique-latine-et-des-caraibes/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(www.rebelion.org / FEPALC)<br />
29 journalistes assassinés en 2011, et précarisation extrême du travail en Amérique Latine. Durant l’année 2011, 29 journalistes ont été assassinés, en Amérique Latine et dans les Caraïbes : 10 crimes au Mexique, 6 au Honduras, pour les pays présentant le plus de risques dans l’exercice de cette profession. 3 victimes au Brésil, 3 au Pérou, 1 en Colombie ainsi qu’au Salvador, au Guatemala, en Haïti, au Panama, au Paraguay et en République Dominicaine. 29 journalistes, c’est presque le tiers du total de ceux assassinés à  l’échelle mondiale en raison de leur profession.<br />
Le Mexique est devenu le territoire le plus dangereux pour l’exercice du journalisme, celui où les efforts de la communauté internationale pour mettre en place des mécanismes sont restés sans effet. Ceci parce que les autorités  mexicaines n’expriment pas la volonté de faire la lumière sur les crimes et ont l’habitude d’invoquer l’insécurité citoyenne, en écartant toute possibilité de lien avec les faits dénoncés par les journalistes. Pour la FEPALC, un autre climat alarmant est celui du Honduras, où la violence se manifeste, en plus des crimes, par de multiples atteintes à l’intégrité physique des communicateurs sociaux et contre l’infrastructure des divers médias. L’attaque contre le siège du quotidien La Tribuna, qui fit un blessé grave, généra la consternation dans la profession. <span id="more-1256"></span><br />
La FEPALC est particulièrement préoccupée par le degré d’impunité qui règne dans cette région : 98%  des crimes n’ont pas encore été élucidés. Les investigations parviennent, dans le meilleur des cas, à déterminer l’acteur direct, le tueur à gages qui a reçu l’ordre de tuer, mais jamais les vrais responsables .Pour la FEPALC, cette impunité dans laquelle demeurent les crimes institutionnalise une culture  de l’autocensure et du silence propre aux sociétés dans lesquelles n’existe pas de garanties pour la vie, l’intégrité physique  et les conditions de travail dignes. La FEPALC dénonce également la précarisation dans la profession journalistique : en 2011 on a enregistré des licenciements massifs au Brésil et au Chili, puis en Argentine, au Honduras, au Panama, au Paraguay, en Uruguay et au Venezuela, de nombreux emplois ont été supprimés. Au Pérou, durant le processus électoral présidentiel, tout un groupe de journalistes fut licencié et des programmes supprimés à la suite de pressions politico-publicitaires.<br />
En ce début 2012, la FEPALC réaffirme son engagement de maintenir ses syndicats mobilisés en Amérique Latine, afin de dénoncer devant la communauté internationale les atteintes à la vie et à la liberté d’expression dont sont victimes les journalistes.</p>
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		<title>Création de la CELAC.</title>
		<link>http://www.lecalj.com/2012/01/25/creation-de-la-celac/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 07:19:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les brèves]]></category>

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		<description><![CDATA[(www.noticiasaliadas.org / www.alainet.org ) Un sommet présidentiel formalise la création d’un bloc régional comme espace d’unité et d’intégration. Début décembre, Caracas fut le siège du premier sommet de 33 pays d’Amérique Latine et des Caraïbes  constituant la CELAC : Communauté &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2012/01/25/creation-de-la-celac/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(www.noticiasaliadas.org / www.alainet.org )</p>
<p>Un sommet présidentiel formalise la création d’un bloc régional comme espace d’unité et d’intégration.<br />
Début décembre, Caracas fut le siège du premier sommet de 33 pays d’Amérique Latine et des Caraïbes  constituant la CELAC : Communauté d’Etats Latino-américains et caribéens, entité créée en février 2010 à Cancún (Mexique). La CELAC réunit tous les pays d’Amérique et des Caraïbes, sauf les Etats-Unis et  le Canada. Ce nouveau bloc a une superficie de 20,5 millions de km2 et une population totale de 590 millions d’habitants.<br />
La CELAC se substitue au Groupe de Río, mécanisme permanent de consultation et de concertation politique constitué en 1990 à partir du groupe de Contadora (Colombie, Mexique, Panama et Venezuela) et du groupe d’appui à Contadora ( Argentine, Brésil, Pérou et Uruguay), dont l’objectif était de promouvoir la paix en Amérique Centrale face aux conflits armés du Salvador, du Nicaragua et du Guatemala.  <span id="more-1253"></span><br />
« Nous posons ici  la première pierre de l’unité, de l’indépendance et du développement », déclara le président venezuelien Hugo Chávez, amphytrion du Sommet, en ajoutant qu’il était temps que la région cesse d’être « une périphérie attardée, exploitée et négligée ». Les chefs d’Etat et de gouvernement approuvèrent la Déclaration de Caracas qui s’engage à avancer « dans le processus d’intégration politique, économique, sociale et culturelle », en même temps qu’elle reconnaît « le droit de chaque nation à construire en paix et librement son propre système politique et économique. »<br />
Le mandataire venezuelien remit la présidence pro tempore au président du Chili, Sebastián Piñera, qui insista sur la nécessité de « travailler en communauté : droites et  gauches sont des affaires du passé ! Ce qui manque, c’est plus de profondeur pour affronter les problèmes de notre continent ».<br />
L’OEA, (Organisation des Etats Américains ) n’aurait jamais pu envisager une intégration égalitaire et plurielle car c’était un organisme créé par Washington, en fonction de la défense de ses intérêts, et la participation des autres pays n’y était pas déterminante : Cuba en fut expulsée pour ne pas avoir un gouvernement qui plaisait à Washington. Et quand des gouvernements populaires s’installaient en Amérique du Sud, le coup d’Etat ne se faisait pas attendre.<br />
Aujourd’hui  le contexte est différent, la région montre une réalité démocratique et plurielle en termes généraux ; à cela s’ajoutent les pays caribéens qui ont conquis leur indépendance. Cette initiative semble une parenthèse au milieu d’une grande crise économique mondiale qui apparaît comme un facteur ayant contribué à la concrétisation de la CELAC.<br />
A partir de 2012, la CELAC devrait jouer un rôle stratégique au service du projet souverain latino-américain.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Précisions utiles concernant les sources d’information du CALJ.</title>
		<link>http://www.lecalj.com/2012/01/16/precisions-utiles-concernant-les-sources-dinformation-du-calj/</link>
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		<pubDate>Mon, 16 Jan 2012 11:39:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les brèves]]></category>
		<category><![CDATA[Sources d'informations]]></category>

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		<description><![CDATA[Elles figurent en page d’accueil à droite dans la rubrique « catégories &#8211; sources d’informations ». Nous les indiquons en principe  au début  des articles. Il est rare que nous puisions dans les médias français, puisque la plupart de nos &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2012/01/16/precisions-utiles-concernant-les-sources-dinformation-du-calj/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Elles figurent en page d’accueil à droite dans la rubrique « <strong>catégories &#8211; sources d’informations</strong> ».<br />
Nous les indiquons en principe  au début  des articles.<br />
Il est rare que nous puisions dans les médias français, puisque la plupart de nos lecteurs les connaissent probablement. Et puis nous recherchons avant tout l’optique des latino-américains.<br />
Voici donc nos sources, il y en a une quinzaine, une en langue allemande et toutes les autres en espagnol.<br />
Ces publications ont un point commun : elles nous encouragent à diffuser leurs infos, à la seule condition de citer les sources.<span id="more-1246"></span><br />
<strong>Allemand</strong> :<br />
Dès les évènements du Chili en 1973, <strong>NACHRICHTENPOOL LATEINAMERIKA</strong> de Berlin publia un bulletin mensuel très documenté. Avec l’avènement d’internet, le mode de diffusion évolua évidemment ; les nouvelles de ce site sont hebdomadaires : <strong>www.npla.de.</strong><br />
<strong>Espagnol</strong> :<br />
<strong>ALAI, ou América Latina en Movimiento, www.alainet.org.</strong>, existe depuis 1977 et se définit comme « un organisme de communication engagé pour le respect des droits humains, l’égalité des genres et la participation citoyenne au développement et à l’action en Amérique Latine ». Son action s’inscrit dans « la lutte pour la démocratisation de la communication », comme condition de base de la vie démocratique et de la justice sociale. ALAI publie souvent des articles de personnes éminentes dans le journalisme, la lutte pour les droits humains, la vie des populations défavorisées….<br />
<strong>COMUNICACIONES ALIADAS : www.noticiasaliadas.org</strong>,  hebdomadaire.<br />
ONG sans but lucratif existant depuis 1964 et dont le siège est au Pérou. Sa mission : produire et diffuser des informations indépendantes et fiables, et des analyses de la réalité  latino-américaine et caribéenne. Se centrer sur les droits humains et contribuer à ce que les groupes sociaux puissent participer à la construction de sociétés plus justes, en renforçant la formation communicationnel de leaders sociaux.<br />
<strong>ECOPORTAL : www.ecoportal.net</strong><br />
Créé en 2000 par une groupe de personnes pour disposer d’un espace informatif orienté vers l’environnement,  Ecoportal est devenu en une dizaine d’années le principal site internet en espagnol dédié à l’environnement, la nature, les droits humains et la qualité de vie. Sa mission est d’éduquer et de conscientiser les peuples sur des thèmes environnementaux et sociaux. Le site a actuellement plus de quatre cent mille lecteurs par mois, et propose quantité d’activités orientées vers le respect de l’environnement.<br />
<strong>REBELION : www.rebelion.org, quotidien.</strong><br />
Sûrement le plus atypique ! Septembre 1996 : Un informaticien et un journaliste discutent  dans un bar de Madrid. L’informaticien affirme au journaliste que, techniquement, il est possible, sans ressources économiques et avec très peu de technologie, de faire un média écrit disponible sur ordinateur, qui pourrait être lu sur internet dans n’importe quelle partie du monde.… Un média qui diffuserait les informations  que les journaux traditionnels ne publient pas ! Idée encore utopique mais tous deux se mettent au travail et un mois plus tard, à la fête du Parti Communiste Espagnol, le périodique Rebelión et le serveur Eurosur se présentent pour démontrer ce qui est possible. Public restreint dans le local : c’est la première fois qu’internet joue un rôle dans cette manifestation publique. Mais depuis, que de chemin parcouru ! En 2003, on enregistrait 80 000 lecteurs par jour sur le site de REBELION.<br />
Il faut savoir que Rebelión n’a ni siège, ni capitaux, ni technologie propre. Rebelión est une équipe de personnes avec chacune son ordinateur, c’est tout ! La motivation et la coordination sont fondamentales, entre les mouvements sociaux qui transmettent leurs luttes, les journalistes qui rédigent, les traducteurs qui travaillent sans cesse dans l’urgence, chacun derrière son ordinateur quelque part dans le monde. Une aventure extraordinaire avec cette ligne directrice : « Nous voulons aider tous les groupes et personnes qui travaillent à changer ce monde dans une perspective radicalement différente, plus juste, plus égalitaire et équilibrée socialement et écologiquement ». REBELION a un sous-titre : « la honda de David ! » ( la fronde de David ). On se souvient qu’avec sa fronde, David tua le géant Goliath…<br />
<strong>ADITAL : www.adital.org.br</strong><br />
ADITAL est l’Agence d’information Fray Tito pour l’Amérique Latine, qui veut favoriser l’intégration et la solidarité ente les peuples, faire connaître le protagonismes des acteurs sociaux dans les milieux populaires. Elle porte le nom de Fray Tito de Alencar Lima, victime en 1974 de la dictature militaire implantée au Brésil en 1964. L’esprit chrétien y a sa place.<br />
<strong>REL-UITA : www.rel-uita.org</strong><br />
C’est l’Union Internationale des Travailleurs de l’Alimentation, travailleurs agricoles, restaurateurs, tabac, etc… qui fait connaître ici toutes ses luttes. Siège à Montevideo, Uruguay.</p>
<p><strong>Encore quelques sites pour des nouvelles quotidiennes d’Amérique du Sud :</strong><br />
<strong>www.agenciapulsar.org</strong> , initiative de l’Association Mondiale de Radios Communautaires,<br />
<strong>www.prensamercosur.org.ar</strong> : nouvelles brèves, et aussi : <strong>www.telesurtv.net  /  www.ipsnoticias.net</strong><br />
Des journaux comme LA JORNADA du Mexique : <strong>www.jornada.unam.mx.</strong><br />
Pour le Nicaragua : <strong>www.rlp.com.ni</strong> (radio La Primerísima) et <strong>www.elnuevodiario.com.ni</strong>, ainsi que le bulletin mensuel Envío pour des  articles de fond très détaillés sur l’Amérique Centrale :  <strong>www.envio.org.ni</strong><br />
Concernant les faits que nous relatons dans nos infos, nous confrontons en général  plusieurs sources en espérant éviter les erreurs.…</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Infos brèves (janvier 2012)</title>
		<link>http://www.lecalj.com/2012/01/07/infos-breves-janvier-2012/</link>
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		<pubDate>Sat, 07 Jan 2012 08:13:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les brèves]]></category>

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		<description><![CDATA[BOLIVIE : Baisse du chômage  -  Avant l’arrivée à la présidence de Evo Morales, le taux de chômage était de 8,15 %. Depuis 2006, année de sa prise de pouvoir, ce taux est progressivement descendu à 5,5 %. Le ministre &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2012/01/07/infos-breves-janvier-2012/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>BOLIVIE :</strong> Baisse du chômage  -  Avant l’arrivée à la présidence de Evo Morales, le taux de chômage était de 8,15 %. Depuis 2006, année de sa prise de pouvoir, ce taux est progressivement descendu à 5,5 %. Le ministre du Travail explique que le gouvernement prend des mesures pour éradiquer l’emploi informel qui, n’étant pas soumis à  la Loi Générale du Travail, ne bénéficie pas des avantages sociaux comme le secteur formel. La Direction Générale du Travail a dressé le registre des entreprises et micro-entreprises privées. « Il est essentiel que  tous les travailleurs aient accès à la défense de leurs droits », a déclaré le mInistre. (La Red21)<br />
Plus de Mac Donald !  -  Après 14 années de présence dans le pays, et malgré toutes les campagnes effectuées, la chaîne s’est vue obligée de fermer les 8 restaurants qu’elle avait ouverts dans les trois principales villes du pays : La Paz, Cochabamba, et Santa Cruz de la Sierra. C’est le premier pays latino-américain qui restera sans « Mac’Do » et le premier où cette entreprise ferme parce que ses chiffres sont restés au rouge pendant plus d’une décennie. Cet échec est ressenti fortement par les chefs du marketing qui ont réalisé un document intitulé «  Pourquoi Mac’Donald  a échoué en Bolivie ». Ce document inclut des reportages avec des cuisiniers, des sociologues, des éducateurs, des nutritionnistes, des historiens… et les témoignages coïncident sur un point : le « fast-food » est l’antithèse de la conception que les Boliviens ont du repas. En Bolivie, le repas, pour être bon, doit faire l’objet d’une préparation attentive. Les Nord-américains en concluent que le repas rapide « n’est pas pour ces gens… » (www.rebelion.org)<span id="more-1244"></span><br />
<strong>PEROU :</strong> Le Pérou interdit l’achat et la production de transgéniques pour les dix prochaines années. (www.ecoportal.net)<br />
Le Congrès de  la République a approuvé l’initiative qui établit un moratoire de dix ans pour empêcher, pendant ce laps de tems, l’introduction et la production sur le territoire national d’organismes vivants modifiés (OVM) connus sous le  nom de transgéniques.Le pouvoir exécutif doit organiser l’application de la loi dans les 60 jours, en établissant les sanctions pour ceux qui l’enfreignent.Sont exclus de la norme : les OVM destinés à la recherche , ainsi que ceux utilisés comme produits pharmaceutiques et vétérinaires qui  obéissent à des normes spécifiques. De même pour les OVM importés destinés à  l’alimentation humaine ou animale, qui devront être étiquetés pour informer le consommateur (huile de soja, lait de soja…)<br />
Le congressiste Jaime Delgado, à l’origine de cette norme, affirme que le moratoire sera établi en réponse à la nécessité d’éviter des dommages irréparables à  la biodiversité nationale . La Convention Nationale agraire du Pérou manifeste sa satisfaction, saluant le fait que le président Humala ait pris la décision « sans céder à la pression des groupes de pouvoir » : « Humala a entendu la clameur des organisations rurales et de la société civile pour faire ce pas important vers la défense de notre biodiversité ».<br />
<strong>PORTO RICO :</strong> chômage préoccupant.  Ici le taux  général de chômage atteint  15,5 %. C’est chez les jeunes que la situation est vraimenr critique : « Tous les jours, des centaines de jeunes professionnels se voient obligés d’abandonner l’île pour chercher des opportunités à l’extérieur », déclare le président de la Jeunesse Nationale Populaire. Porto Rico est devenu un « pays sans futur » ; le gouvernement de Luis G. Fortuno est rendu responsable de « cette débâcle » par son inaction. Il avait pourtant promis « une économie vibrante qui offrirait des opportunités de dépassement et de développement professionnel, et qui faciliterait la participation de tous aux activités éducatives, sociales et culturelles ». En réalité son action principale fut d’imposer un tarif d’entrée de 800 dollars à l’Université d’Etat de Porto Rico, ce qui obligea des milliers d’étudiants à abandonner leur formation…<br />
<strong>URUGUAY :</strong> dépénaliser l’avortement.  Une loi approuvée en 1938 pénalisait l’avortement de trois à neuf mois de prison pour la femme qui le subissait, de 24 mois pour quiconque y collaborait, et condamnait de 2 à 8 ans de prison la personne qui le pratiquait sans le consentement de la femme. Le problème vu sous un autre angle et après un long débat au Sénat, prévoit de  légaliser l’avortement par 17 voix sur 31. L’interruption volontaire de grossesse pourra être pratiquée jusqu’à la 12ème semaine, et ce délai ne sera pas restrictif en cas de viol, de problème de santé de la mère ou de malformations fœtales graves. Tous les services de santé, publics ou privés, auront l’obligation de pratiquer l’avortement gratuitement aux femmes qui le sollicitent. Le ministre de la santé, rappelant que le nombre d’avortements clandestins dépasse trente mille par an, et faisant allusion aux habituels groupes Pro-Vida, déclare: « En tant que ministre de la santé, je n’ai pas à invoquer de thème philosophique, mais nous avons le droit et le devoir de  donner aux femmes toutes les conditions pour interrompre une grossesse non désirée. » En 2008, les deux Chambres avaient déjà pris  une décision similaire, mais le chef d’Etat de l’époque, Tabaré Vasquez, y avait opposé son veto. (www.rebelion.org)<br />
<strong>ARGENTINE :</strong> le dernier dictateur condamné.  L’ex-général de 83 ans Reynaldo Bignone a été condamné à 15 ans de prison (à domicile) pour délits de lèse-humanité commis dans une prison clandestine au sein d’un hôpital public (Posadas) durant le régime militaire qui gouverna le pays de 1976 à 1983. La sentence dictée par le Tribunal Fédéral Oral 2 de Buenos Aires  s’ajoute à deux condamnations à la prison à perpétuité prononcées  par deux jugements antérieurs. Ce dernier dictateur argentin, qui négocia la transition à la démocratie après avoir signé une loi d’Amnistie (annulée par la suite) et avoir ordonné la destruction de tous les documents sur les détentions, tortures et assassinats de disparus, est en outre jugé pour le vol de bébés durant le régime militaire. Les « lois du pardon » qui  libéraient de toute responsabilité les militaires  liés aux violations de droits humains, firent l’objet d’une dérogation parlementaire en 2003, décision confirmée en 2005 par la Cour Suprême.(www.elnuevodiario.com.ni)</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le Rallye Dakar, compétition d’Européens  qui menace le patrimoine sud- américain.</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Jan 2012 08:10:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les brèves]]></category>

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		<description><![CDATA[(www.rebelion.org  /  otramerica ) 464 motos, voitures, quads et camions dispendieux, des hommes et des femmes passionnés de « sports à risques », tout  un show médiatique transféré de la pauvreté africaine à l’Amérique du Sud toujours convoitée… Le Paris-Dakar, &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2012/01/07/le-rallye-dakar-competition-deuropeens-qui-menace-le-patrimoine-sud-americain/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(www.rebelion.org  /  otramerica )</p>
<p>464 motos, voitures, quads et camions dispendieux, des hommes et des femmes passionnés de « sports à risques », tout  un show médiatique transféré de la pauvreté africaine à l’Amérique du Sud toujours convoitée… Le Paris-Dakar, (maintenant sans Paris et sans Dakar) détruit le patrimoine archéologique et laisse un tourbillon de polémique camouflée par la publicité.<br />
Acción Ecológica du Chili s’est donné pour tâche de recenser les dégâts du rallye Paris-Dakar depuis qu’en 2009 le « rodeo publicitaire sur le continent de la pauvreté », comme l’appelaient les ONG en 2005, a traversé l’Atlantique. « En 2009, six sites archéologiques d’une ancienneté de plus de quatre mille ans ont été gâchés par le Dakar. En 2010, 52 sites archéologiques ont été endommagés, et en 2011, 126 sites. Voilà le triste record, en termes de destruction de notre patrimoine archéologique et paléontologique, dû à cette « compétition sportive », expliquait récemment Luis Rendón, de Acción Ecológica.<span id="more-1242"></span><br />
Cette organisation ainsi que la Fondation « Patrimonio  Nuestro » ont présenté récemment, contre le rallye Paris-Dakar, un recours de protection en défense du patrimoine archéologique du pays auprès de la Cour d’Appel de Santiago. Elles savent que leur recours n’arrêtera pas la course qui est partie de Mar del Plata (Argentine) et qui  passera par le Chili pour entrer pour la première fois au Pérou.<br />
Le Conseil des Monuments Nationaux lui-même a déjà constaté et prouvé, dans un rapport présenté en mai dernier, la grave dégradation archéologique et paléontologique laissée par cette compétition dans le grand nord du pays. La présidente de Patrimonio Nuestro signale, comme l’a déjà fait le Collège des Archéologues, que les mesures prises pour atténuer l’impact sont insuffisantes et inefficaces face aux dommages irréparables produits dans la zone.<br />
Au Pérou, le Musée de Paléontologie Meyer Hönninger a demandé au gouvernement et aux organisateurs du Dakar 2012 de s’informer sur les lieux qui doivent être évités et protégés. Selon le document, les organisateurs gardent le secret sur l’itinéraire de leurs véhicules. Ainsi sont menacés des fossiles uniques de baleines, dauphins, requins  et autres animaux marins de grande taille qui vivaient durant la période du miocène dans les déserts de Ica et Arequipa.</p>
<p>Face à l’assaut des 464 véhicules, le gouvernement du Pérou a seulement décidé d’une interdiction pour les Lignes de Nazca. Le Ministère de la Culture a insisté sur le fait que le rallye n’endommagera pas les zones de patrimoine intangible protégées. Quant à la Commission de Promotion du Pérou, elle préfère faire ses comptes et assurer que la caravane attirera un million de touristes  et permettra un investissement direct proche des cent millions de dollars.…</p>
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