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	<title>Comité Amérique Latine du Jura &#187; Haïti</title>
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	<description>28 ans d&#039;information et de solidarité avec l&#039;Amérique Latine</description>
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		<title>HAITI: La coopération imparfaite (Mai 2011)</title>
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		<pubDate>Mon, 23 May 2011 13:04:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
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		<description><![CDATA[(Interview par Sergio Ferrari de Francesco Ceppi, médecin de “ Medico internacionalista ” qui  évalue l’action de la communauté internationale.) (www.rebelion.org) Même si les récentes élections ont concentré l’attention sur Haïti en donnant l’image d’un pays “ normalisé politiquement ”, &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2011/05/23/haiti-la-cooperation-imparfaite-mai-2011/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(Interview par Sergio Ferrari de Francesco Ceppi, médecin de “ Medico internacionalista ” qui  évalue l’action de la communauté internationale.) (www.rebelion.org)</p>
<p>Même si les récentes élections ont concentré l’attention sur Haïti en donnant l’image d’un pays “ normalisé politiquement ”, les traces sociales et humaines du tremblement de terre du 12  janvier 2010 n’en finissent pas de cicatriser. “  L’aide internationale manque d’un “ plan global ” et paie le prix d’un “ Etat fragile ”, signale le médecin suisse Francesco Ceppi, coopérant dans plusieurs pays du Sud, qui revient d’Haïti où il a travaillé durant 5 mois.</p>
<p><em>Il s’est écoulé plus d’un an depuis le tremblement de terre dévastateur. Que pensez-vous de la coopération internationale ?</em><br />
Le grand problème en Haïti c’est la faiblesse de l’Etat. L’aide d’urgence,  l’une des plus importantes que l’on ait connue dans l’histoire contemporaine, s’est convertie en aide structurelle. Elle se substitue bien souvent au pouvoir politique et conduit à une perte de la responsabilité citoyenne collective. Avec ce facteur aggravant : les systèmes éducatif et de santé sont privés à 90 %. Le pays n’a pas de ressources publiques pour faire fonctionner son Etat. Haïti vit donc de l’influence significative de la communauté internationale, des ONG, de la charité… Des aides qui  souffrent d’un grand problème de base : elles n’ont aucun  plan global et sont très peu supervisées par le fragile Etat haïtien. On vit un grand paradoxe : la communauté internationale a le sentiment de devoir refaire chaque jour ce qu’elle a déjà fait la veille.…<span id="more-1031"></span><br />
<em>Si vous deviez malgré tout identifier les aspects positifs de cette coopération ?</em><br />
On a créé dès le début des systèmes de coordination entre les différentes ONG de chaque région. Ceux-ci se mettent en place à travers les réunions des acteurs présents dans chaque zone et dans les différents secteurs d’intervention : santé, éducation, logistique, eau, assainissement, etc. Cette coordination a permis une meilleure distribution des ressources et une meilleure réponse aux besoins.</p>
<p>Si  je devais souligner un fait significatif, et peut-être ce qui m’a le plus impressionné dans mon séjour en Haïti, c’est la présence et le travail de la Brigade Cubaine. Il  ne s’agit pas d’une ONG, ni d’institutions internationales, mais d’une coopération d’Etat à Etat. Sans oublier qu’il y a, à  l’arrière-plan, une histoire qui remonte à bien avant le séisme, mais qui s’est accentuée et consolidée après celui-ci. Les hôpitaux appuyés par cette coopération intègrent autant de personnel local que cubain. Ils sont très fonctionnels et fournissent des soins médicaux d’excellente qualité compte tenu de la réalité du pays. Le personnel cubain reçoit une rémunération dérisoire, comparée aux salaires parfois excessifs de nombreux coopérants. Il ne dispose pas non plus de grandes commodités, de transport avec chauffeur, de logements avec personnel de service. Les Cubains ont l’habitude de rester deux ans dans le pays, un temps qui assure une continuité dans le travail et facilite l’apprentissage de la langue locale.</p>
<p><em>Pourtant, bien souvent on n’entend pas parler de cette coopération inter-caribéenne…</em><br />
Parce qu’elle ne dispose pas de la même force médiatique que les grandes machines humanitaires  européennes et étatsuniennes. Pour moi, les Cubains sont les vrais humanitaires : humbles et grands travailleurs qui ont pour unique objectif de renforcer le faible Etat haïtien en se mettant à son service. Sans oublier aussi que Cuba a formé plus de 500 médecins haïtiens à La Havane. Avec la triste constatation que la moitié de ceux-ci après avoir réussi leur formation de haut niveau professionnel, au  lieu de travailler en Haïti, émigrent aux Etats-Unis, au Canada ou en France..…</p>
<p>Et si on tentait d’identifier les aspects les plus déficients de la coopération ?<br />
Ce que je trouve le plus négatif c’est que la majorité des projets se sont réalisés  parce qu’il existe de grands moyens à  disposition et qu’il était nécessaire d’en faire quelque chose. Je pense que la méthodologie devrait être différente, pour ne pas dire inverse : selon les besoins sur le terrain, les projets s’élaborent et ensuite on cherche les fonds pour les financer. Fin 2010 la majorité des ONG se demandait comment utiliser la grande quantité d’argent qu’il leur restait avant de finaliser le bilan annuel, étant donné que la majorité des fonds reçus étaient destinés à des projets d’urgence, à court terme. Paradoxalement, l’épidémie de choléra a permis à  la majorité des ONG de pouvoir créer de nouveaux projets et a justifié le budget exagéré de la coopération pour l’année 2010.</p>
<p><em>Pouvez-vous évaluer l’impact direct de la coopération suisse ?</em><br />
J’ai eu la chance de participer à un projet très intéressant : la construction et le fonctionnement du Centre de Traitement du Choléra (CTC) de Grand-Goâve, à 50 km au sud de la capitale Port-au-Prince. Ce fut le résultat de la collaboration entre ONG suisses comme Médecins du Monde (MdM), Terre des Hommes-Lausanne, avec l’Agence suisse pour le Développement et la Coopération (COSUDE), la Croix Rouge helvétique et quelque ONG internationales comme Oxfam et Handicap International.</p>
<p>Un projet très intéressant, sans aucune lutte pour le leadership. Et avec l’unique objectif de construire rapidement le Centre et de le faire fonctionner le plus tôt possible. Nous avons réussi à le construire en dix jours  avec cette participation commune et solidaire.<br />
La coordination pour le fonctionnement est intéressante aussi : la majorité du personnel était locale et dépendait de Médecins du Monde-Suisse. Le personnel expatrié responsable de la coordination et de la supervision venait des rangs de la Croix Rouge helvétique, de COSUDE, de Terre des Hommes-Lausanne, et de MdM. Un phénomène assez rare, qui a démontré que la collaboration est possible si l’objectif principal est le développement et non les intérêts particuliers ou le prestige individuel de chaque institution participante.</p>
<p>En général, la coopération suisse rencontre les mêmes difficultés que les autres acteurs internationaux. Elle dispose d’un grand capital pour la reconstruction du pays, mais elle se heurte à la réalité complexe de la difficulté de reconstruire en Haïti. Par exemple, la majorité des écoles sont privées, donc elles n’entrent pas dans les critères de subvention. Et la reconstruction des hôpitaux est difficile parce que le Ministère de la Santé retarde les processus d’autorisation ou ne donne pas de garantie sur le fonctionnement de la structure une fois que celle-ci est sur pied.</p>
<p><em>Des réflexions après votre expérience en Haïti ?</em><br />
Ce qui m’attriste, c’est que l’opinion publique ne cesse de définir Haïti comme l’un des pires pays du monde, mais personne n’essaie de comprenre les causes de cette situation.<br />
Je me permets de citer une excellente réflexion de Ricardo Seitenfus qui fut le représentant de l’OEA dans ce pays en 2009-2010. “ Il faut aller vers la culture haïtienne. Je crois qu’il y a trop de médecins au chevet du malade et la majorité de ces médecins sont des économistes. En Haïti on a besoin de sociologues, d’anthropologues, d’historiens, de politologues et de théologiens. Haïti est trop complexe pour les gens pressés. Les coopérants sont pressés. Personne ne prend le temps d’essayer de comprendre ce qu’on pourrait appeler l’âme haïtienne. Les Haïtiens l’ont bien compris, ils  nous considèrent, nous la communauté internationale, comme une vache à traire. Ils veulent tirer profit de cette présence et le font avec une maestria extraordinaire. Si les Haïtiens nous considèrent seulement pour l’argent que nous apportons au pays, c’est parce que nous nous sommes présentés ainsi. ”</p>
<p><em>Dans quelle mesure une expérience professionnelle humaine comme celle-ci a-t-elle un impact direct sur vos choix de travail au retour en Europe ?</em><br />
Chaque fois que je reviens d’un pays du Sud, j’ai beaucoup de difficultés, surtout pour une question idéologique. En Suisse je suis confronté à des maladies très spécifiques et j’ai à ma disposition des examens, des diagnostics, des traitements très onéreux. Tandis que dans mon travail au Sud, par exemple en Haïti, j’ai travaillé beaucoup avec les enfants dénutris pour lesquels le problème sanitaire est très simple : pouvoir manger pour éviter de mourir.<br />
Avec très peu de ressources on pourrait guérir la plupart des maladies qui sont responsables des taux élevés de  morts dans ces pays, comme la diarrhée, les infections respiratoires et la malaria. Alors quand je travaille en Suisse je me sens très égoïste de ne pouvoir partager avec les pays du Sud notre grand potentiel économique utilisé dans le domaine sanitaire.</p>
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		<title>Réunion du 15 avril 2011</title>
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		<pubDate>Sun, 01 May 2011 13:26:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
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		<description><![CDATA[1.    Pour s’adresser au CALJ. Les différents courriers concernant la vie du Comité doivent être envoyés à son adresse mail : lecalj@gmail.com. Nous en informons tous nos partenaires ( Recidev, le Comité Amitiés Franco-Chiliennes du département 17, le ciné La &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2011/05/01/reunion-du-15-avril-2011/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>1.    Pour s’adresser au CALJ.<br />
Les différents courriers concernant la vie du Comité doivent être envoyés à son adresse mail : lecalj@gmail.com. Nous en informons tous nos partenaires ( Recidev, le Comité Amitiés Franco-Chiliennes du département 17, le ciné La Maison du Peuple de St Claude, etc.)</p>
<p>2.    VIVA MEXICO ! à la Maison du Peuple de St Claude le 31 mars.<br />
Le CALJ était partenaire de la soirée présentant ce documentaire de deux heures de Nicolas Défossé. Après 60 présentations dans 15 villes du Mexique, VIVA MEXICO ! a été projeté durant une tournée de trois mois en Europe, en particulier en France durant tout le mois de mars.<br />
Le film est ”un portrait en mouvement du Mexique en résistance… Les auteurs désiraient avant tout rendre hommage aux oubliés des célébrations officielles, aux héritiers de Zapata qui luttent pour la terre et la liberté dans le Mexique actuel, confrontés à une “ patrie ” qui les traite en étrangers. Leurs terres, autrefois récupérées par leurs ancêtres au prix du sang, sont en effet aujourd’hui l’objet d’une liquidation en cours… ”Ce film existe en DVD.</p>
<p>3.    La tournée de CANTO SUR.<br />
Le groupe sera en Franche-Comté  du 5 au 11 juin. <span id="more-1008"></span></p>
<p>4.    Les ventes de livres d’occasion<br />
Pour cette année le CALJ  retient une seule date : la veille de la braderie de Salins ( dernier samedi de juillet en principe).</p>
<p>5.    Des films latinos hors festival.<br />
Avec la fréquence des nouveaux films  latinos, il semble possible à présent de programmer avec le Renoir un film par trimestre, en plus du festival habituel. C’est ainsi que nous avons  déjà pu voir en mars  le film argentin CARANCHO.</p>
<p>6.    Dons versés depuis janvier par le CALJ aux projets de solidarité.<br />
Pour MEDICUBA : mille Euros. Pour le démarrage de Esteli Solidarité : mille Euros.<br />
Pour ERRAC : deux mille Euros.</p>
<p>7.    Haïti : suite du projet LETAGOGO.<br />
Dans notre compte rendu de réunion de juin 2010, nous annoncions notre soutien, par un envoi de 2000 Euros, à un projet de “ Agronomes et Vétérinaires sans Frontières ”.<br />
Il s’agit d’un réseau de laiteries, filière  laitière qui valorise le lait paysan, offre des revenus stables aux éleveurs et contribue à la sécurité alimentaire.<br />
Pour consolider leurs activités, les 13 laiteries du réseau ont reçu des subventions qui ont permis de payer les salaires, d’acheter des panneaux solaires et des stocks de bouteilles.<br />
Elles bénéficient également de formations au contrôle qualité et d’un accompagnement dans la reconquête du marché auprès d’ONG, d’institutions publiques et internationales. Les laiteries ont ainsi  mis en place des partenariats avec des institutions comme le Ministère de l’Education nationale pour l’approvisionnement des cantines scolaires ou encore le Programme Alimentaire Mondial.</p>
<p>8.    Nicaragua : le projet de Jean Loison et de l’association Estelí – Solidarité.<br />
Extrait de la lettre de Jean Lhégu, président de Estelí-Solidarité, 11 février 2011 :</p>
<p>“ Au cours de l’année dernière, une soixantaine de personnes ont envoyé des dons au CEFAL ou directement à Jean Loison pour que son œuvre au Nicaragua se poursuive. Ceux-ci s’élèvent à 35. 400 euros.  Deux dons exceptionnels s’y sont ajoutés dont le montant cumulé se monte à 17. 700 euros et surtout la remarquable contribution des étudiants de l’association Intervenir de l’Institut national des Télécommunications d’Evry (91) qui, depuis une douzaine d’années, vont au Nicaragua pour construire gratuitement des maisons avec l’argent qu’ils ont gagné en travaillant le week-end. En 2010, ils ont ainsi collecté 11 000 euros… Un très grand merci aussi à tous ces fidèles amis et aux étudiants.<br />
Grâce à ces dons et au travail de l’équipe d’amis nicaraguayens de notre association partenaire d’Esteli “ San Juan Bautista ”, les actions en faveur des plus démunis se sont poursuivies en 2010 et nous venons de recevoir le bilan de ce qui a été réalisé.</p>
<p>•    Il a ainsi été construit 16 maisons, ce qui a permis à autant de familles de vivre enfin dans des conditions dignes. Le coût total de cette opération s’élève à 31. 700 euros.<br />
•    Le dispensaire a reçu comme chaque année environ 4 200 personnes par an. Son fonctionnement (salaires des 2 médecins, de l’infirmière et d’une personne de service, achat de médicaments, entretien et nettoyage, …) a coûté 21.000 euros. Cette année, les locaux ont été agrandis grâce à l’un des dons exceptionnels. Ces travaux ont coûté 9.600 euros.<br />
•    Il a enfin été versé des bourses à 18 élèves infirmiers ou infirmières dont le montant total s’élève à 3.500 euros.</p>
<p>Au total, les dépenses se sont donc élevées à 65. 800 euros. Une part non négligeable de ces  dépenses  a été couverte par le paiement des médicaments par les patients du dispensaire et par une modeste contribution financière demandée aux familles pour que la construction de leur maison puisse démarrer. Une action de responsabilisation est en effet effectuée depuis plusieurs années par les responsables de l’association San Juan Bautista auprès de tous les bénéficiaires de ces actions afin qu’ils soient vraiment partie prenante et qu’ils se sentent respectés. Ces participations se sont  élevées à 16. 600 euros.<br />
Le bilan financier de cette année se traduit donc par un reliquat de 14. 900 euros qui va être utilisé pour l’achat d’appareils médicaux qui permettront au dispensaire d’être plus performant. ”</p>
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		<title>Compte-rendu de l’Assemblée générale  du 20 janvier 2011</title>
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		<pubDate>Sat, 29 Jan 2011 13:54:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ACTIVITES ET PROJETS Nouvelle organisation du CALJ : Suite au changement de statuts décidé à l&#8217;AG 2010 et enregistré en préfecture, la représentation de l&#8217;association est exercée par un bureau de trois personnes co-responsables. L&#8217;association n&#8217;a donc plus de président. &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2011/01/29/compte-rendu-de-lassemblee-generale-du-20-janvier-2011/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>ACTIVITES ET PROJETS</strong></p>
<ul>
<li style="text-align: left;"><strong>Nouvelle organisation du CALJ :</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: left;">Suite au changement de statuts décidé à l&#8217;AG 2010 et enregistré en préfecture, la représentation de l&#8217;association est exercée par un bureau de trois personnes co-responsables. L&#8217;association n&#8217;a donc plus de président.</p>
<p>Le fonctionnement évolue également : outre une réunion tous les 1,5 mois, les informations peuvent être transmises très rapidement grâce au courrier électronique, et certaines décisions sont prises collectivement sans nécessité de se déplacer. La répartition des administrateurs de Dole à Orgelet en passant par Lons et Poligny nous incite à ne pas multiplier les réunions.<span id="more-898"></span><strong> </strong></p>
<ul>
<li><strong>Dons aux différents projets que nous soutenons:</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: left;">NICARAGUA:<br />
Centre préscolaire J. FIEUX                1 137,15 €<br />
PROSALUD                                            1 520,00 €<br />
MEXIQUE: ERRAC                              2 000,00 €<br />
BOLIVIE: CANTOSUR                        1 500,00 €<br />
Amis d&#8217;Haïti                                           2 000,00 €<br />
AVSF Haïti (Agriculteurs et<br />
vétérinaires sans frontières)               2 000,00 €</p>
<p><strong>Total:   10 157,15 €</strong></p>
<ul>
<li>Rappel des activités pour collecter de l&#8217;argent ou sensibiliser l&#8217;opinion à la culture et aux problèmes d&#8217;Amérique latine : vente d&#8217;artisanat, de livres, de café,  bulletin d&#8217;information mensuel, festival de cinéma.</li>
</ul>
<p>A propos du festival de ciné latino : cette manifestation semble avoir fidélisé son public grâce à la qualité des films présentés. Avec plus de 1300 spectateurs (dont 300 scolaires) c&#8217;est un évènement culturel attendu.<br />
La ville met la salle à notre disposition, mais la location des films coûte cher. Si la manifestation est légèrement bénéficiaire en 2010, cela n&#8217;a pas toujours été le cas. L&#8217;association souhaiterait débattre à nouveau la convention signée avec la municipalité.</p>
<ul>
<li><strong>Projets pour 2011 :</strong></li>
</ul>
<p>Soutien à nos partenaires habituels :<br />
<strong>ERRAC</strong> <strong>au Mexique</strong>, aide à des communautés de femmes qui fabriquent et commercialisent des produits à partir de plantes, <strong><br />
Centre pré-scolaire Joël Fieux à Ciudad Dario au Nicaragua</strong> qui compte sur notre aide pour scolariser les enfants les plus pauvres et leur distribuer un repas,<br />
<strong>Clinique Prosalud</strong> dans la même ville : soins, contraception, prévention contre l&#8217;alcoolisme et l&#8217;usage des drogues, vente de médicaments de base.<br />
<strong>Organisation de la tournée de CANTO SUR</strong> en juin avec des concerts à Belfort, Besançon, Dole, Arbois, Saint-Amour. Ce groupe de musiciens boliviens de SUCRE fait connaître la musique et les instruments traditionnels de leur pays. Ils animent également dans leur ville des ateliers de fabrication d&#8217;instruments avec des enfants et des jeunes des quartiers défavorisés.</p>
<p>Toutes ces informations sont accessibles sur notre site <strong>(www.lecalj.com)</strong> régulièrement mis à jour et maintenant fréquemment consulté (130 visites en moyenne par mois). Chacun peut y transmettre une information ou s&#8217;exprimer sur nos activités.</p>
<ul>
<li><strong>Bilan financier :</strong> le tableau d&#8217;ensemble présenté par Marc peut vous être communiqué sur demande.</li>
</ul>
<p>Nos finances sont saines. Nous consacrons 49% de nos dépenses à financer nos projets ce qui est très positif. Mais nous constatons une baisse sensible de nos recettes (diminution des dons, vente de livres moins fréquentes donc moins fructueuses&#8230;). Ce qui nous oblige à puiser dans nos réserves si nous voulons maintenir le niveau de dons réguliers à nos partenaires, Une réflexion est engagée pour mettre en oeuvre de nouvelles actions pour augmenter nos recettes, les suggestions de chacun, membre actif ou sympathisant, sont les bienvenues.</p>
<ul>
<li><strong>Elections :</strong></li>
</ul>
<p>- rapport d&#8217;activités : vote favorable à l&#8217;unanimité<br />
- rapport financier : approbation unanime<br />
- élection des membres du CA: unanimité<br />
La cotisation pour 2011 reste inchangée : 18 euros. (6 Euros pour étudiants ou précaires)</p>
<p style="text-align: center;"><strong>ECHANGES AVEC NOS INVITES</strong></p>
<ul>
<li><strong>Construction de &laquo;&nbsp;maisons dignes&nbsp;&raquo; au Nicaragua</strong></li>
</ul>
<p>Nous avons sollicité monsieurJean LHEGU pour présenter la nouvelle association : &laquo;&nbsp;ESTELI solidarité&nbsp;&raquo;  créée en novembre 2010 pour relayer en France l&#8217;action de Jean LOISON ; une autre association partenaire est en cours de constitution au Nicaragua.<br />
Rappelons que depuis 1983, ce prêtre dirige une école d¹infirmières où il enseigne,  un dispensaire populaire chargé de prévention et d&#8217;éducation et diffuse à son réseau français une lettre d&#8217;informations sur la situation du Nicaragua. Par ce réseau, il collectait des fonds pour la construction de maisons dignes pour les habitants les plus pauvres, Les maisons dignes sont modestes : 2 pièces en dur avec eau courante et toilettes . Elles coûtent 2500 euros, les bénéficiaires doivent participer à la construction, notamment en fabriquant des parpaings. En 2010 : 14 maisons construites. Le but de l&#8217;association ne se limite pas à la construction de maisons mais contribue aussi au fonctionnement du dispensaire et distribue une bourse modeste aux étudiants (es) méritants de l&#8217;école d&#8217;infirmières. Le financement est en totalité assuré par des dons recueillis principalement en France lors de conférences et rencontres à l&#8217;occasion des voyages de Jean LOISON. Or du fait de son âge et de sa santé, il ne peut plus à la fois poursuivre son action au Nicaragua et assurer la collecte de fonds. D&#8217;où cette mise en place de deux associations dans le but de pérenniser cette action.<br />
Le Calj décide d&#8217;adhérer à la nouvelle association et propose à qui le souhaite de s&#8217;engager dans cette action de solidarité très concrète.<br />
(contacter : jean.lhegu@orange.fr)</p>
<ul>
<li><strong>Situation en Haïti:</strong></li>
</ul>
<p>Monsieur Thierry Dromard, journaliste au &laquo;&nbsp;Journal de Saône-et-Loire&nbsp;&raquo; a séjourné en Haïti de 4 au 10 janvier, envoyé par le groupe de presse dont dépend son journal pour témoigner de la situation un an après la catastrophe.</p>
<p>Il rappelle l&#8217;ampleur du sinistre : 220 000 à 300 000 morts surtout dans la capitale qui regroupait 3 millions d&#8217;habitants sur 10 pour le pays. 1 bâtiment sur 5 détruit mais 4/5 dans certains quartiers; l&#8217;épicentre était situé à 15 km du centre, de magnitude 7,3 (donc moindre que le récent séisme du Chili qui a  fait très peu de victimes). Ce bilan s&#8217;explique par le très faible pourcentage de constructions respectant des normes antisismiques.<br />
Beaucoup de bâtisses en ciment pour se protéger des typhons beaucoup plus fréquents que les séismes (le précédent séisme remontait à 160 ans). A remarquer que l&#8217;heure de la première secousse dévastatrice 16 h.53 a sans doute évité un bilan humain encore plus lourd, à cette heure beaucoup de gens n&#8217;étaient pas dans leur maison.</p>
<p>L&#8217;impression dans la ville : étouffement, accumulation de gravats et de détritus, grouillement  de personnes qui se déplacent en tous sens ou qui vendent à même le sol toutes sortes de choses y compris denrées alimentaires. Chèvres et cochons fouillent également les décombres. La circulation motorisée est très engorgée et les chaussées rétrécies et très endommagées. Tous les espaces ouverts (parcs, places, terrains vagues ou de sports) sont occupés par des camps de toiles ou des habitats de fortune. Des installations précaires occupent les pentes des collines surplombant la ville. L&#8217;impression d&#8217;étouffement est accentuée par l&#8217;impossibilité d&#8217;accéder au bord de mer, une haute grille isole le port, les entreprises littorales et des terrains inoccupés peut-être pour éviter les pillages et assurer un certain contrôle sur les marchandises qui arrivent.<br />
La reconstruction n&#8217;est pas visible. La Commission Intérimaire pour la Reconstruction d&#8217;Haïti (CIRH) , qui a mis déjà très longtemps à pouvoir fonctionner, a reçu 1,5 milliard de dollars sur les 10 promis. Il y aurait environ 1000 immeubles reconstruits ou réparés sur les 390 000 détruits. Sur 1,3 million de sinistrés, 1 million vivent encore sous des tentes ou des abris de fortune. Des causes multiples à cette situation : quasi absence d&#8217;autorité politique et administrative, blocages bureaucratiques ubuesques (l&#8217;ex président Clinton a fait apporter des broyeurs de gravats pour accélérer le déblaiement des ruines, les machines ont été bloquées 9 mois au port dans l&#8217;attente d&#8217;une autorisation, d&#8217;un coup de tampon). L&#8217;absence de cadastre rend très compliquée l&#8217;attribution des terrains pour édifier un bâtiment. L&#8217;industrie haïtienne du BTP semble incompétente et dépassée, les importateurs de matériaux réalisent d&#8217;énormes marges ce qui rend les coûts de construction très élevés (40 000 dollars pour un F3) : les taux d&#8217;emprunts ont explosé . L&#8217;aide des Haïtiens de la  diaspora (2 millions) joue un certain rôle, Il s&#8217;agit surtout de la diaspora des Etats Unis, car celle de Saint Domingue occupe des emplois très mal payés dans l&#8217;agriculture ou le bâtiment, Beaucoup sont partis sans qualification (70% d&#8217;illettrés, 50 % d&#8217;enfants scolarisés) et donc ne peuvent pas envoyer beaucoup d&#8217;argent.<br />
Les récents évènements n&#8217; arrangent pas la situation.</p>
<p>-Les résultats du premier tour des élections du 28 novembre (jugées frauduleuses, de l&#8217;avis génèral ) n&#8217;ont toujours pas été annoncés et l&#8217;actuel président chargé de les organiser est discrédité. Cette incertitude politique accentue les conflits et l&#8217;instabilité.</p>
<p>-L&#8217;épidémie de choléra apportée par les casques bleus népalais aurait fait 3650 victimes (en fait seuls les décès dans les hôpitaux sont recensés), il y en a beaucoup plus, ceux qui meurent chez eux parce que trop éloignés d&#8217;un centre de soins, mais surtout aussi pour des raisons culturelles et religieuses (la famille vit mal d&#8217;être dépossédée du corps) et aussi pour éviter que cela se sache. En effet il y a une véritable terreur de l&#8217;épidémie. Des personnes accusées de propager le choléra ont même été lynchées. Alors qu&#8217;il suffit d&#8217;une réhydratation dans les premières heures pour sauver le patient.</p>
<p>-L&#8217;insécurité, inévitable en de telles circonstances, vols, viols dans les habitats précaires donc très vulnérables.<br />
Le discrédit des ONG,  appréciées dans les premiers mois après le séisme, perçues maintenant comme omniprésentes et riches (les 4/4 des grandes organisations semblent mal venues), leurs actions paraissent désordonnées et parfois inadaptées : la Croix rouge construit des baraques en bois à Cité Soleil quartier pauvre de Port-au-Prince, elles ne tiendront pas aux trombes d&#8217;eau des cyclones.</p>
<p>Un exemple de reconstruction positif :<br />
Monsieur Dromard a suivi de plus près le travail d&#8217;une petite ONG qui reconstruit des logements (154) pour des travailleurs de l&#8217;hopital français de Port-au Prince, en commençant par les plus pauvres. Ils doivent avancer 10% du coût de l&#8217;investissement ; un contrat de location vente sur au moins 15 ans est prévu, de façon à éviter les reventes sauvages génératrices de gains abusifs et d&#8217;emballement des prix.</p>
<p>Par ce quartier et le transfert de l&#8217;hôpital, le directeur de l&#8217;hôpital a pour projet d&#8217;anticiper une future ville moyenne à 25 km afin de désengorger la capitale, Ces salariés de l&#8217;hôpital français, comme la majorité des salariés du secteur de la santé avant le séisme, gagnent 200 dollars par mois (1000 à 1200 dans une antenne médicale de MSF). Ils vivent actuellement toujours sous tentes dans les camps précaires et dans des conditions pénibles,  difficultés à dormir, moustiques, mauvaises odeurs.</p>
<p><strong>Situation du Centre Préscolaire Joël Fieux (Ciudad Darío, NICARAGUA)</strong></p>
<p>Les enseignantes sont maintenant au nombre de 5, et sous la responsabilité de l&#8217;une d&#8217;elles, la &nbsp;&raquo; coordinatrice &laquo;&nbsp;. Ces nouvelles dispositions répondent à une récente réforme du Ministère de l&#8217;Education ( MINED) qui n&#8217;attribue un poste de direction qu&#8217;à partir de six classes.<br />
Actuellement la coordinatrice est Amada Ramirez Delgadillo, institutrice chargée de la classe de premier niveau. .<br />
Le CALJ a envoyé récemment 1500 dollars pour cet établissement. Sur cette somme les enseignantes disposent de 50 dollars pour que deux d&#8217;entre elles puissent prendre des cours d&#8217;informatique qui leur permettront ensuite de mieux communiquer avec notre comité.<br />
Chaque maîtresse a 40 enfants dans sa classe ( Ils sont actuellement 199 au total). Chaque classe est équipée d&#8217;un fichier d&#8217;hygiène personnelle des enfants et de différents matériels d&#8217;élocution et  d&#8217;acquisition du vocabulaire.<br />
Au Nicaragua on évalue le succès d&#8217;un établissement scolaire en fonction de la régularité de la fréquentation et des abandons (fréquents) en cours d&#8217;année. Ainsi  la notion de &nbsp;&raquo; rendement &nbsp;&raquo; figure sur les documents officiels : si aucun élève  n&#8217;a  abandonné  l&#8217;école en cours d&#8217;année, le rendement est de cent pour cent. L&#8217;objectif prioritaire du pays, pour le moment, est d&#8217;obtenir que les enfants viennent en classe.</p>
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		<title>Réunion du 21 décembre 2010</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Jan 2011 08:31:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
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		<description><![CDATA[1. Bilan du festival de ciné latino. Le programme était bien équilibré. Il a été très apprécié. Le nombre total des entrées atteint 1311, dont 320 scolaires (Lons, Dole, Poligny). Le film “ Dans ses yeux ” a enregistré 429 &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2011/01/04/reunion-du-21-decembre-2010/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>1. Bilan du festival de ciné latino.</strong><br />
Le programme était bien équilibré. Il a été très apprécié. Le nombre total des entrées atteint 1311, dont 320 scolaires (Lons, Dole, Poligny). Le film “ Dans ses yeux ” a enregistré 429 entrées et “ La  nana ” 336. Financièrement le solde positif est de 516 Euros.<br />
Le programme 2011 est déjà sur les rails ! <span id="more-862"></span><strong></strong></p>
<p><strong>2. Tournée du groupe bolivien CANTO SUR</strong> en juin 2011.<br />
Les étapes se précisent ! Le groupe arrivera d’Allemagne le 6 juin, il sera accueilli à Belfort par l’association ANDES FERTILES. Du lundi 7 au samedi 12, CANTO SUR sera successivement à Belfort, Besançon, Arbois, Dole, Saint-Amour, avec des concerts publics et des prestations en milieu scolaire. Le programme détaillé vous sera communiqué en temps voulu, sur le site du CALJ (www.lecalj.com) ainsi que dans vos infos.</p>
<p><strong>3. Marché de Noël Solidaire.</strong><br />
Le Marché qui a eu lieu au Puits Salé le 11 décembre réunissait treize associations. Il s’est déroulé dans une ambiance sympathique, agrémentée par la musique de TAKUBA, et avec de nombreux visiteurs. Une réunion  des associations participantes aura lieu le 18 janvier pour faire le bilan et envisager le marché de Noël 2011.</p>
<p><strong>4. Solidarité.</strong><br />
Les dons récemment envoyés par le CALJ :</p>
<ul>
<li>Haïti : 2000 euros à l’association jurassienne “ Les Amis d’Haïti ” et 2000 euros au projet de sécurité alimentaire “ Let Agogo ” de l’organisation AVSF (Agronomes et Vétérinaires sans Frontières) (www.avsf.org)</li>
</ul>
<ul>
<li>Nicaragua ; 2000 euros à PROSALUD et 1500 euros au Centre Préscolaire J. Fieux.</li>
</ul>
<p><strong>5. Nouvelles du projet “ Let Agogo ” de AVSF en Haïti </strong>(Voir le descriptif de ce projet dans nos infos de juin 2010).<br />
“ Let Agogo ” est un réseau de 15 laiteries locales installées dans différentes régions d’Haïti pour un approvisionnement permanent des  populations en produits laitiers. Le projet comprend trois activités principales sur un an et demi:</p>
<ul>
<li>Maintenir la production de 13 laiteries du réseau. Réhabilitation des 3 laiteries endommagées ; mise à disposition de subvention pour assurer le fonctionnement des laiteries pendant au moins cinq mois ; campagne de parrainage de vaches au bénéfice d’éleveurs “ solidaires des éleveurs haïtiens ”(campagne qui s’inspire du système de gardiennage d’animaux pratiqué en Haïti  et permet à un paysans haïtien d’acquérir une vache.)</li>
</ul>
<ul>
<li>Pérenniser la distribution des produits élaborés par les laiteries: distribution de lait pour les réfugiés, appui à la commercialisation par les boutiques, etc.</li>
</ul>
<ul>
<li>Renforcer le réseau Let Agogo pour développer  la filière laitière en Haïti (formation en gestion, comptabilité, contrôle qualité, commercialisation, etc)<br />
- Suite de ce projet dans nos infos de janvier -</li>
</ul>
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		</item>
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		<title>Réunion du 17 septembre 2010</title>
		<link>http://www.lecalj.com/2010/10/07/reunion-du-17-septembre-2010/</link>
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		<pubDate>Thu, 07 Oct 2010 08:18:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
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		<description><![CDATA[1. Vente de livres de l’été. Le produit des ventes sur Lons a baissé sensiblement (moins de cent Euros à  la Marjorie). Compte tenu du travail de manutention qu’elles nécessitent et du coût de la location de camion, nous avons &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2010/10/07/reunion-du-17-septembre-2010/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>1. Vente de livres de l’été.</strong><br />
Le produit des ventes sur Lons a baissé sensiblement (moins de cent Euros à  la Marjorie). Compte tenu du travail de manutention qu’elles nécessitent et du coût de la location de camion, nous avons l’intention de les supprimer.<br />
La vente de Salins a produit 427 Euros. Avec des offres avantageuses aux acheteurs, cette manifestation est à conserver.<br />
Mais nous devons chercher d’autres idées de ressources.</p>
<p><span id="more-736"></span></p>
<p style="text-align: left;"><strong>2. Prix du café en  hausse.</strong><br />
Le café MANOUBE que nous apprécions voit son prix passer de 3,50 à 3,65 Euros.<br />
Notre centrale d’achats, SOLIDAR’MONDE, explique cette hausse : “ Le prix du café à la bourse a récemment atteint des sommets jamais atteints en douze ans. Il ya pénurie de café de bonne qualité cette saison. Pour le MANOUBE, (mélange de Nicaragua et de Tanzanie) il devient difficile de se procurer du café de Tanzanie qui se fait rare. ”Le contrat qui lie les petits producteurs à la centrale d’achat leur assure un prix plancher en cas de baisse mais la hausse du prix aux acheteurs signifie aussi une hausse pour eux.</p>
<p><strong>3. Ciné latino.</strong><br />
Rappelons que le festival qui se déroulera à la MJC-Salle Renoir commence le 10 novembre, tout le programme dans un mois !</p>
<p><strong>4. Solidarité 2010.</strong></p>
<ul>
<li><strong>Haïti</strong> : 2000 Euros aux Amis d’Haïti et 2000 Euros à Agriculteurs et Vétérinaires sans Frontières (AVSF)</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Mexique</strong> : 2000 Euros à ERRAC (rapport d’activités à  lire dans nos infos d’octobre)</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Bolivie :</strong> 1500 Euros à CANTO SUR.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Nicaragua :</strong> nous écrivons à Prosalud dans l’attente de son rapport   d’activité. Quant au Centre Préscolaire, les nouvelles dispositions du MED (Ministère de l’Education) prévoient qu’un centre n’aura un directeur qu’à partir de 6 classes, or ce Centre  n’a que 5 classes et sera donc administré par une coordinatrice choisie parmi les enseignants. La directrice précédente étant par ailleurs mutée pour raisons de santé, il nous faut prendre contact avec un autre interlocuteur avant d’envoyer des fonds. Nous savons que notre apport solidaire permet aux enseignantes d’acheter du matériel pédagogique supplémentaire bien apprécié.</li>
</ul>
<p><strong>5. Tournée CANTO SUR (6-12 juin 2011).</strong><br />
Le programme se précise peu à peu. Il nécessite un important effort d’organisation pour le CALJ et ses partenaires dans les villes de Belfort, Besançon, Arbois, Dole…</p>
<p><strong>6. Marché de Noël 2010.</strong><br />
Samedi 11 décembre au Puits-Salé, Lons.</p>
<p><strong>Prochaine réunion au Centre Social Pavigny<br />
mardi 19 octobre à 20h</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>La bataille de UNASUR en Haïti (09/2010)</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Oct 2010 07:59:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
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		<description><![CDATA[(www.prensamercosur.com.ar) “ Nous devons contribuer au développement Sud-Sud et respecter les Haïtiens, ne pas leur imposer un modèle de développement comme ont prétendu le faire les Etats-Unis, le Canada et la France… ” Interview de Rodolfo Mattarollo, titulaire du Secrétariat &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2010/10/07/la-bataille-de-unasur-en-haiti-092010/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(www.prensamercosur.com.ar)</p>
<p>“ Nous devons contribuer au développement Sud-Sud et respecter les Haïtiens, ne pas leur imposer un modèle de développement comme ont prétendu le faire les Etats-Unis, le Canada et la France… ”<br />
Interview de Rodolfo Mattarollo, titulaire du Secrétariat Technique et Politique du bloc sud-américain UNASUR à Port-au-Prince.( 02/09/2010)  (L’UNASUR est l’Union des Nations Sud-Américaines, organisation intergouvernementale économique et politique qui comprend les 12 pays d’Amérique du Sud.)<span id="more-725"></span>Peu avant d’accéder au Secrétariat Technique et Politique de UNASUR en Haïti, Rodolfo Mattarollo s’entretint avec un journaliste de APM (Agencia Prensamercosur) :</p>
<p>- Votre nomination en Haïti n’est pas due au hasard : vous avez vécu et travaillé dans ce pays et vous connaissez bien ses réalités.<br />
La première fois que je suis venu en Haïti, ce fut pour une mission de Droits de l’Homme des Nations Unies.C’était pour trois mois et j’y suis resté cinq ans, de 1995 à 2000. Haïti est un pays qui a toujours fasciné ceux qui l’ont connue et aussi ceux qui ne l’ont pas connue. Il existe sur Haïti une bibliographie imposante, on a écrit beaucoup et peut-être qu’on a agi moins que ne le laissaient espérer  tant d’analyses. On ne se rappelle pas toujours, &#8211; ou  peut-être ne le sait-on pas -, que Bolivar reconstitua son armée en Haïti, alors qu’il était dans une situation de casi déroute. Sans argent il se dirige vers le premier territoire qui s’était rendu indépendant en Amérique Latine – souvenons-nous qu’Haïti obtint son indépendance en 1804 -, et c’est là qu’il réunit les  ressources nécessaires pour continuer la lutte.</p>
<p>-Ce fait que vous signalez contraste avec l’histoire de violence institutionnelle et politique qui a caractérisé Haïti.<br />
Jean Dominique, journaliste haïtien assassiné en 2000, me dit un  jour : “ L’Etat haïtien est despotique ”, il eut un silence puis ajouta “ mais faible ”. C’est peut-être la définition la plus parfaite que j’ai entendue d’un Etat qui est despotique, dans le sens où il est arbitraire, que là où il peut exercer des pouvoirs il les exerce sans limites, mais qu’il n’a pas la vision d’ensemble. Un pays où il n’y a pas de services sociaux. Un pays où 15 % de l’éducation est aux mains de l’Etat et 85 % au privé. Un  pays qui maintient 80 % de sans emplois depuis les années 90. Un Etat qui ne garantit pas les services de base. Alors, le tremblement de terre est un désastre qui vient s’ajouter au désastre quotidien d’Haïti.</p>
<p>-Dans cette situation quelle fut l’influence des Etats-Unis ?<br />
En Haïti  la présence des Etats-Unis est telle que tout Haïtien qui veut trouver du travail a l’idée d’obtenir le visa pour entrer aux Etats-Unis. Rappelons qu’il n’y a qu’une  heure et demie de vol jusqu’à Miami. Et s’il n’obtient pas le visa, l’objectif est d’arriver là-bas par tout autre moyen, et chercher ensuite de quelle manière survivre. Et ils sont très nombreux à tenter l’expérience. Cependant, le grand problème d’Haïti, peut-être fondamental, c’est une oligarchie féroce, qui n’a pas le moindre sentiment national, terriblement prédatrice, qui vit fondamentalement de trafics. Quand on se demande d’où vient la richesse d’Haïti, et quelle est cette richesse, la réponse est dans le trafic de drogues, le trafic d’armes, les activités de contrebande.</p>
<p>-Quelle est la situation actuelle, après le tremblement de terre ?<br />
En Haïti il existe de grandes déficiences, l’une d’elles est  le manque de leaders, de structures politiques qui permettent de canaliser la force sociale. En novembre prochain il faudra élire un nouveau Président et il y aura les législatives. Il y a 65 partis politiques et 35 candidats à la Présidence dans un pays aux dimensions d’une province ! Parmi les déplacés après le tremblement de terre du 12 janvier, la moitié vivent sous des tentes. Cela peut paraître paradoxal mais ils ont des services sociaux qu’ils n’avaient jamais eus auparavant. Parce qu’il y a un  peu d’eau, un peu d’aliments, un peu de services sanitaires, qu’ils n’avaient jamais connus. On dit toujours qu’Haïti est la ville-misère la plus grande d’Amérique. En même temps, c’est un pays de contrastes, je ne voudrais nullement qu’on l’imagine comme un désastre humain où il n’y a pas de lueur d’espoir. C’est un pays où existe une créativité extraordinaire dans le domaine des arts, de la musique, de la danse, des arts plastiques. Dans les sciences sociales, il y a des représentants d’Haïti dans la littérature sociologique mondiale. Il y a de grandes contradictions entre cette élite culturelle et le reste.</p>
<p>-Que peut faire l’UNASUR ?<br />
Contribuer au développement Sud-Sud, et ce n’est pas un slogan. Cela signifie, en premier lieu, respecter les Haïtiens, ne pas leur imposer un modèle de développement, ne pas entrer dans la compétition des trois grandes puissances qui ont agi dans le pays, &#8211; les Etats-Unis, le Canada et la France -, et qui ont tenté d’imposer des modèles de police, des modèles de justice, des modèles économiques. Naturellement les ressources de l’UNASUR  ne sont pas comparables à celles des Etats-Unis ou des pays du Nord, mais nous verrons ce que nous pouvons faire. Il y a un proverbe qui dit : “ les melons se mettent en place avec le roulement du chariot ”, et je crois que cela convient pour des situations comme celle-ci !</p>
<p>-Mais par où commencer ?<br />
C’est très difficile à dire. A mon sens, il faudrait commencer par construire une Justice, avant toute autre chose.Je crois qu’il faut commencer par la tête. Ainsi, dans notre pays, si on n’avait pas changé la Cour Suprême nous n’aurions pas de politique des droits de l’Homme, pas de politique sociale. Si nous ne réussissons pas à construire une tête au pouvoir judiciaire, nous n’aurons aucune possibilité d’avancer. Par ailleurs, la sécurité alimentaire est essentielle dans un pays comme Haïti. En cette  matière, le programme argentin Pro Huerta de l’INTA qui fonctionne depuis un certain temps, ( voir ci-dessous)  est ce qui existe de plus solide. L’Argentine le réalise avec le financement d’autres pays et nous allons voir si la UNASUR peut co-financer ce programme.Un autre point est la construction de logements, dans le sens de  logements en autogestion, avec développement communautaire lié à  la question de la santé et de l’éducation. Les schémas de développement multinationaux ont débarqué là-bas et jusqu’à maintenant bien peu de choses ont été faites.…</p>
<p>°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°</p>
<p>Argentine : le programme PRO HUERTA</p>
<p>Ce programme alimentaire existe depuis 20 ans. Il a été conçu par  l’INTA ( Institut National de Technologie Agropastorale). Il s’adresse à une population en situation de vulnérabilité sociale : familles de zones urbaines et rurales vivant en-dessous du seuil de pauvreté.</p>
<p>Depuis sa création, ce programme a permis à 3,5 millions de personnes de produire leurs propres aliments et aussi de commercialiser leurs excédents. Récemment la marque “ Pro Huerta ” a été créée pour accompagner ces produits.</p>
<p>Dans 3800 localités du pays, 630 000 potagers familiaux produisent légumes et fruits.<br />
Pro Huerta organise son opération en deux campagnes annuelles : “ automne-hiver ” et “ printemps-été ” . Au début, Pro-Huerta a sélectionné semences et plants pour une douzaine d’espèces.</p>
<p>Chaque jardin a une superficie d’environ cent mètres carrés, en tenant compte des besoins en légumes frais pour une famille de 5 personnes. Etant donné la diversité des conditions agro-écologiques dans le pays, le programme tient compte des espèces cultivées selon les régions, la saison et la consommation locale.</p>
<p>Les bénéficiaires doivent disposer d’une surface suffisante pour l’implantation d’un  potager, participer aux séances de formation ainsi qu’aux initiatives liées à ce programme : conservation et transformation d’aliments, réseaux de troc, micro-entreprises, etc…</p>
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		<title>Réunion du 11 juin 2010</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 13:42:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
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		<description><![CDATA[1. Dates à noter pour le second semestre : Samedi 19 juin : vente de livres devant le Supermarché Carrefour de la Marjorie, 9h – 17h30. Samedi 24 juillet : vente de livres à Salins. Du 19 au 31 juillet &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2010/06/18/reunion-du-11-juin-2010/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>1. Dates à noter pour le second semestre :</strong></h3>
<p>Samedi 19 juin : vente de livres devant le Supermarché Carrefour de la Marjorie, 9h – 17h30.<br />
Samedi 24 juillet : vente de livres à Salins.<br />
Du 19 au 31 juillet : expo-vente de broderies et tapisseries encadrées, par Annick Van Gaver, ancienne salle des Pompiers de Pont-de-Poitte.  (Annick verse un tiers de ses ventes au CALJ, un tiers au CHU de Besançon, et un tiers au comité d’animation de Pont-de-Poitte).<br />
Dimanche 1er août : jour de fête à Chavéria, qui termine le Festival de Bouche à Oreille, stand d’artisanat du CALJ.<br />
Du 10 au 23 novembre : festival de ciné latino salle Renoir (MJC) à LONS.<br />
Samedi 11 décembre : marché de Noël au Puits Salé à LONS.<span id="more-670"></span></p>
<h3><strong>2. Accueil de CANTO SUR en juin 2011.</strong></h3>
<p>C’est dans un an mais il faut dès maintenant prévoir la tournée d’une semaine et réserver les salles.<br />
Accueil du groupe à la frontière par l’organisation “ Andes Fertiles ” de Belfort.<br />
Deux concerts en secteur scolaire à Belfort lundi 6 juin.<br />
Mardi  7 : accueil à Besançon, à préciser – Rien le mercredi 8.<br />
Jeudi 9 : Dole : concert public le soir en plein air dans la cour de la Médiathèque avec possibilité de repli en cas de mauvais temps dans la salle de “ la Fabrique ”.<br />
Vendredi 10 : Arbois, concert.<br />
Samedi 11 : contact est pris pour le Haut Jura.<br />
Des précisions seront apportées en temps utile.</p>
<h3><strong>3. Pour la ratification de la convention 169 de l’OIT. </strong></h3>
<p>La feuille ci-jointe d’Artisans du Monde/ CALJ  sur la quinzaine du commerce équitable marque aussi le début d’une action en faveur des Peuples indigènes : la demande de ratification par la France de la Convention 169, seul instrument pour faire respecter les droits de  ces peuples.Des feuilles de pétition sont disponibles dans les boutiques Artisans du Monde.</p>
<h3><strong>4. Haïti.</strong></h3>
<p>Après avoir recueilli des témoignages et réfléchi aux meilleurs choix possibles pour orienter son aide, le CALJ décide de verser 2000 Euros à l’association “ Les Amis d’Haïti ” et 2000 à “ Agronomes et Vétérinaires sans Frontières, (AVSF) ”.</p>
<p>Les Amis d’Haïti sont allés sur place et y retourneront en septembre. Après un séjour de deux mois dans ce pays qu’il connaît bien, Michel Buzzoni, qui a versé aux écoles un don important issu de la collecte française, conclut dans Voix du Jura :  “ L’idée majeure, c’est d’aider les écoles et notamment leurs cantines pour assurer au moins un repas quotidien correct aux enfants ”. Ceci rejoint nos préoccupations.</p>
<p>Par ailleurs, si  les médias nous ont beaucoup parlé de Port-au-Prince mais peu de la campagne, il faut rappeler que 60 % de la population haïtienne vit en milieu rural. L’organisation AVSF travaille dans ce pays depuis des années et informe avec précision sur la situation :<br />
“ …Des tonnes de nourriture arrivent chaque jour à l’aéroport de Port-au-Prince, qui sauvent des vies. Mais dans quelques semaines le premier enjeu sera de pouvoir s’approvisionner aussi localement en aliments de base et s’assurer que la production vivrière du pays sera maintenue puis accrue.… Près de 60 % des besoins alimentaires de base sont assurés par les importations. Plus de 60 % des familles paysannes vivent avec moins d’un dollar par jour.</p>
<p>Au cours des dernières décennies, l’agriculture a perdu peu à peu sa capacité à fournir les marchés locaux. Ceux-ci sont envahis par du riz américain ; les importations de viande de poulet (bas morceaux) en provenance des Etats-Unis moins cher que la viande locale  ont modifié les habitudes alimentaires : 90 % des produits vendus dans les supermarchés des villes sont importés. En cause : la concurrence déloyale des produits de l’agriculture du Nord mais aussi la difficulté pour un Etat fragile de défendre son marché intérieur. Un vrai dilemme pour l’Etat car il faut aussi nourrir à bas prix les populations urbaines pauvres des bidonvilles.</p>
<p>Terre paysanne et rurale, Haïti tire de l’agriculture 25 % de la production de richesse du pays. Les exportations de café, cacao, mangues, huiles essentielles et quelques autres produits agricoles assurent encore près de 13 % du PIB. Le séisme a  provoqué des difficultés de transport, d’écoulement des produits sur les marchés nationaux et d’exportation. Le 2ème enjeu est de relancer rapidement l’activité économique en milieu rural pour soutenir la reconstruction du pays.</p>
<p>Au-delà des clichés que porte comme un fardeau Haïti, pays le plus pauvre de  l’hémisphère Nord, sait-on que le milieu rural recèle des succès dont on ne parle malheureusement pas assez ? Sait-on qu’au cours des 15 dernières années des organisations paysannes se sont rendues maîtres dans tout le pays de la filière café – historiquement l’or noir d’Haïti – depuis sa production jusqu’à sa commercialisation, alors que ces familles ont fait historiquement l’objet d’une extorsion permanente de la valeur ajoutée produite de la part de quelques exportateurs en position monopolistique ?<br />
Sait-on que des organisations de petits éleveurs ont pu développer une filière nationale d’approvisionnement en produits laitiers d’origine paysanne, disponibles dans tout le pays à  partir d’un réseau de mini-laiteries, alors que l’importation de lait en poudre représentait en 2008 le 2ème poste d’importation budgétaire du pays ?</p>
<p>En dépit de l’incapacité financière de l’Etat d’assurer l’entretien des systèmes irrigués, sait-on que les familles paysannes ont souvent réussi au cours des 20 dernières années à maintenir  au moins partiellement ces infrastructures  pour assurer leur sécurité alimentaire et conserver une capacité d’alimentation du pays en produits vivriers ? Autant de succès promus et appuyés par des ONG haïtiennes dynamiques et innovantes, et plusieurs avec le concours d’AVSF. ”</p>
<p>Un projet soutiendra le réseau de laiteries “ Let Agogo ”, filière laitière qui valorise le lait paysan, offre des revenus stables aux éleveurs et contribue à la sécurité alimentaire. Ce réseau de mini-laiteries réparties dans plusieurs zones rurales du pays collecte et transforme du lait d’origine paysanne en yaourts et boissons aromatisées, et distribue ces produits partout dans le pays. Depuis 2007, le Réseau Let Agogo a réussi à engager un partenariat avec l’Etat haïtien dans le cadre du Programme National de Cantines Scolaires qui permet aux laiteries d’approvisionner en  produits laitiers plus de 20 000 enfants. Or le réseau est aujourd’hui fragilisé car l’Etat n’est plus en mesure d’assurer ses engagements d’achats pour les cantines scolaires. Et de nombreux contacts commerciaux ont été rompus en raison des dégâts matériels.<br />
AVSF a reçu une demande pour appuyer ce réseau qui fait vivre des milliers de familles paysannes et qui est une initiative reconnue en Haïti. Ce programme comprend :</p>
<p>-la réparation des dégâts dans deux laiteries endommagées autour de Port-au-Prince,<br />
-la mise à disposition d’un fonds de roulement pour certaines laiteries afin d’assurer leur fonctionnement pendant au moins 5 mois jusqu’à la reprise des contrats d’achat étatiques et des activités des différents opérateurs économiques,<br />
-la mise en  place d’un système de distribution de produits laitiers pour les réfugiés,<br />
-l’appui aux organisations d’éleveurs membres du réseau “ letagogo ” pour le maintien de leur capacité de production.</p>
<p>C’est au soutien de ce réseau de laiteries que  le CALJ participera par son don à AVSF.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Les dons personnels peuvent être adressés à :</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Agronomes et Vétérinaires sans Frontières 45 bis &#8211; avenue de la Belle Gabrielle   94736  NOGENT SUR MARNE  www.avsf.org<br />
</strong></p>
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		<title>Brèves ( Juin 2010 )</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 13:36:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
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		<description><![CDATA[(Sources : www.noticiasaliadas.org /www.rebelion.org / www.prensamercosur.org) HAITI : l’aide de Monsanto… La multinationale Monsanto a offert à Haïti 475 tonnes de maïs transgénique avec le soutien de l’ambassade des Etats-Unis en Haïti et du gouvernement haïtien. Les organisations sociales informent &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2010/06/18/breves-juin-2010/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(Sources : www.noticiasaliadas.org /www.rebelion.org / www.prensamercosur.org)</p>
<h3><strong>HAITI</strong> : l’aide de Monsanto…</h3>
<p>La multinationale Monsanto a offert à Haïti 475 tonnes de maïs transgénique avec le soutien de l’ambassade des Etats-Unis en Haïti et du gouvernement haïtien. Les organisations sociales informent les agriculteurs des risques de dépendance liés à ce “ cadeau empoisonné ” : fertilisants et pesticides indispensables, et pas de réutilisation possible des semences de deuxième génération. La distribution a commencé. La société civile et les organisations paysannes, dont Vía Campesina, dénoncent ce type de “ solidarité ” en conseillant aux paysans de brûler et enterrer les semences maudites. Une marche de protestation se prépare pour le 5 juin, journée mondiale de l’Environnement. <span id="more-667"></span></p>
<h3><strong>BOLIVIE</strong> : rattrapé par la justice.</h3>
<p>Une juge bolivienne a ordonné l’arrestation de Gary Prado, général retraité qui captura le révolutionnaire argentin Ernesto “ Che ” Guevara dans la forêt bolivienne en 1967. Il est  actuellement accusé d’avoir des liens avec un groupe séparatiste d’extrême droite sévissant dans la région orientale du pays et qui aurait été impliqué l’an dernier dans une conspiration pour assassiner Evo Morales.</p>
<h3><strong>GUATEMALA</strong> : mine meurtrière ?</h3>
<p>La Commission Interaméricaine des Droits Humains ( CIDH) a ordonné au gouvernement du Guatemala de paralyser les opérations de la mine Marlin, propriété de l’entreprise canadienne Gold Corp Inc., pour dégâts dans l’environnement et pour le risque sanitaire qu’elle représente pour la population indigène maya du département de San Marcos. Dans un communiqué daté du 21 mai, la CIDH donnait un délai de 20 jours pour effectuer la suspension des activités minières, après une investigation de l’Université du Michigan (Etats-Unis) qui a trouvé des résidus de mercure, cuivre, arsenic, zinc et plomb dans des échantillons de sang et d’urine prélevés sur des habitants du lieu.</p>
<h3><strong>MEXIQUE</strong> : la pilule quand même !</h3>
<p>Une loi fédérale voulait obliger tous les centres de santé du pays à délivrer la pilule du lendemain aux femmes victimes d’abus sexuels. Un magistrat conservateur avait voté, seul contre tous, contre cette loi. La Cour Suprême de Justice de Mexico a tranché en confirmant le caractère constitutionnel de la délivrance du contraceptif d’urgence.</p>
<h3><strong>COLOMBIE</strong> : du danger de défendre les Droits Humains.</h3>
<p>Le bureau colombien du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Droits Humains a dénoncé les assassinats survenus en mai de deux défenseurs des Droits Humains. L’un travaillait avec des Colombiens déplacés par les paramilitaires, l’autre était un survivant du massacre de Alto Naya survenu en 2001. En 2009, 32 militants de défense des Droits Humains ont été assassinés en Colombie.</p>
<h3><strong>ARGENTINE</strong> : séquestration et prostitution dans les zones d’activité économique.</h3>
<p>La traite de femmes et de filles de plus en plus jeunes est un fléau croissant qui se répand surtout dans les zones productrices de soja et les zones pétrolières. Une responsable du programme “ Esclavage zéro ” de la Fondation El Otro, qui se consacre à promouvoir la participation citoyenne aux affaires publiques, met sur le même plan “ la route du soja, la route du tourisme sexuel et la route des évènements sportifs nationaux ou internationaux ”. Deux procédés sont utilisés : la séquestration et l’offre d’emploi mensongère. Depuis fin 2008, plus de 600 femmes et filles ont disparu. Dans le système des maisons de tolérance existantes, les filles sont souvent gérées par la mafia japonaise ou russe, qui les loue pour de courtes périodes aux lieux de “ rencontre ” qui ont l’aspect de maisons de massage, cabarets, clubs de whisky, clubs nocturnes… En Argentine l’exploitation sexuelle pour le profit est interdite depuis 1913 et les maisons de tolérance depuis 1937. Ce qui n’empêche pas la publicité ouverte pour les lieux ci-dessus. L’Argentine a ratifié en 2002 le Protocole des Nations Unies pour prévenir et sanctionner la traite de personnes et surtout de mineures, mais les lois s’avèrent sans effet quand “ la corruption institutionnelle généralisée implique tant les hauts responsables des forces de sécurité que les fonctionnaires du pouvoir politique et judiciaire ”.</p>
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		<title>BREVES  &#8211; (Mai 2010)</title>
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		<pubDate>Tue, 18 May 2010 17:43:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
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		<description><![CDATA[(Sources : www.agenciapulsar.org – www.jornada.unam.mx –www.rebelion.org) BOLIVIE : nationalisations. En précisant que le 1er mai était une date tout indiquée pour récupérer les entreprises privatisées durant 20 années de gouvernement libéral,  le gouvernement bolivien a nationalisé trois entreprises de production &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2010/05/18/breves-mai-2010/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(Sources : www.agenciapulsar.org – www.jornada.unam.mx –www.rebelion.org)</p>
<p><strong>BOLIVIE</strong> : nationalisations.<br />
En précisant que le 1er mai était une date tout indiquée pour récupérer les entreprises privatisées durant 20 années de gouvernement libéral,  le gouvernement bolivien a nationalisé trois entreprises de production d’énergie électrique et une de distribution. La nationalisation fut concrétisée par la signature des décrets 493 et 494. L’Etat contrôle à présent 80 % de la production d’énergie électrique, et assure que tôt ou tard il contrôlera la totalité de l’énergie produite dans le pays car « les services de base ne peuvent relever du domaine privé, mais faire partie du service public et doivent bénéficier à tous les citoyens». <span id="more-653"></span></p>
<p><strong>PEROU</strong> : pratiques de l’emploi.<br />
La Centrale Unitaire des Travailleurs ( CUT) du Pérou a dénoncé que les politiques du travail du président Alan García sont fondées sur des lois en vigueur depuis la dictature de Alberto Fujimori. Ces lois réduisent les droits des travailleurs. Selon la CUT, c’est le travail précarisé qui domine dans le pays, avec 60 % d’emplois auto-créés. La Loi Générale du Travail n’a pas encore été traitée par le Congrès. Il existe des négociations collectives en chantier et non résolues depuis cinq ans.  Et les entreprises ont toute latitude de licencier ceux qui veulent impulser la création d’un syndicat. Les entreprises ont tendance à sous-traiter l’emploi, d’où basses rémunérations et insécurité du travail.</p>
<p><strong>ETATS-UNIS</strong> : migrations.<br />
Des milliers de manifestants, en majorité latinos, ont rejeté ce 1er mai la loi anti-immigrés promulguée en Arizona. Des marches ont eu  lieu dans 70 villes des Etats-Unis. La loi édictée par la gouverneure de l’Arizona, autorise les polices locale et nationale à arrêter des étrangers sur la simple suspicion qu’il s’agit de migrants sans papiers. Les manifestants, considérant que les migrants ne sont pas des criminels,  ont rejeté cette décision qui doit entrer en vigueur le 28 juillet prochain. Ils ont également exigé du Président Obama qu’il respecte sa promesse électorale d’impulser une réforme migratoire mettant fin aux rafles et déportations des sans-papiers.</p>
<p><strong>HAITI</strong> : accusée ?<br />
Au cours du lancement du 12ème Festival International « Ciné et Droits de l’Homme » de Buenos Aires, l’écrivain uruguayen Eduardo Galeano évoqua la situation de Haïti depuis le terrible séisme du 12 janvier. L’objectif de ce Festival est de promouvoir la réflexion et le débat sur les Droits Humains dans le monde à travers des films et vidéos de production indépendante. L’auteur des « Veines ouvertes de l’Amérique Latine » s’est entretenu avec les organisateurs du Festival à  la Bibliothèque Nationale d’Argentine. « Le séisme a été beaucoup plus grave qu’il n’aurait dû l’être, parce qu’il n’y avait pas de mesures préventives dans ce pays sans Etat public. » Parlant du FMI et de la BM, Galeano remarqua : « Ce qui me préoccupe c’est qu’aujourd’hui ces organismes jouent un rôle central dans ce qu’ils ont appelé la Nouvelle Fondation d’Haïti, alors que leur spécialité n’est pas de fonder un pays mais d’aider au fonctionnement.… » Rappelant que l’ONU avait organisé en mars  la Conférence Internationale des Donateurs pour le Nouveau Futur de Haïti : « La fausse charité s’est transformée en envoi de militaires, non seulement après le séisme mais déjà bien avant (.…). La majorité des médecins accourus à Haïti étaient des spécialistes cubains, mais ceci ne suscita pas une  ligne dans les périodiques du monde.… » Haïti fut autrefois accusée de  « propager la peste de la liberté. ».</p>
<p><strong>MEXIQUE</strong> : violences en Oaxaca.<br />
Récemment, une caravane humanitaire se dirigeait vers San Juan Copala, à 600 km au sud-est de Mexico, dans la région des indigènes Triquis. La caravane devait apporter une aide à la communauté qui a été soumise à un blocus paramilitaire et contrainte à l’isolement depuis la déclaration de son autonomie. L’encerclement de la communauté autonome Triqui fait partie de la répression de l’Etat contre les efforts du peuple qui veut prendre le contrôle de son destin. Mais les paramilitaires d’UBISORT jouissent de la complicité du gouvernement de l’Etat.<br />
A cause du blocus paramilitaire, les enfants de la municipalité ne peuvent plus aller à l’école, la communauté est sans électricité, sans eau potable ni services médicaux et ne peut être ravitaillée.<br />
Le 27 avril, la caravane, constituée de  militants de droits humains internationaux, tentait d’apporter des vivres à la population. Elle avait été organisée par l’Assemblée Populaire des Peuples d’Oaxaca et VOCAL (Voix de Oaxaca édifiant l’autonomie et la liberté).<br />
Le chef d’UBISORT déclara qu’il empêcherait à tout prix le passage de la caravane. Une embuscade fut organisée aucours de laquelle deux personnes furent assassinées et d’autres blessées ou séquestrées. Ce type d’agression, notamment les assassinats de militants pour la défense des droits humains, fait partie des tactiques de guerre sale qui ont été institutionnalisées dans tout le Mexique.</p>
<p>Cette attaque montre le niveau de violence et l’impunité avec laquelle le parti au gouvernement,  le PRI, maintient les caciques  locaux au pouvoir, ainsi que la nature des groupes paramilitaires qui soutiennent ce parti dans les communautés paysannes de l’Etat d’Oaxaca.<br />
Seulement depuis novembre 2009, 19 personnes de San Juan Copala ont été assassinées par les paramilitaires, assassinats jamais élucidés. Avec les nombreuses agressions brutales contre la population, tout cela a créé un climat d’impunité totale pour des groupes comme UBISORT, et le gouvernement cherche à nier sa responsabilité.</p>
<p><strong>PARAGUAY</strong> : le Président Lugo sous l’épée de Damoclès.<br />
Les opposants au gouvernement progressiste du Président Lugo se radicalisent. Sa situation rappelle celle du Président hondurien Zelaya avant le coup d’Etat de juin 2009. Lugo a rendu gratuites l’éducation et la santé, a mis en marche divers programmes sociaux qui ont amélioré la situation du logement et de l’alimentation pour les défavorisés, il a augmenté les salaires, réparti des terres aux petits agriculteurs, commencé un processus d’expulsion des bases militaires étatsuniennes, et le Parlement, où il n’a pas la majorité, menace de le destituer « s’il continue sur cette voie ». (voir nos infos de mars 2010).</p>
<p>Un important chef d’entreprise de l’élevage bovin a appelé à la création de corps paramilitaires anticommunistes pour en finir avec ce gouvernement. Dans un courrier, ce brave homme définit les objectifs de ces paramilitaires : « poursuivre, attraper et liquider physiquement tous les communistes qui attentent contre nos vies et nos biens » puis il prétend « communiquer publiquement au Señor Lugo que sa fête va se terminer et que pour son idylle avec Chávez, Morales, Correa, Castro et les autres, les jours sont comptés… »</p>
<p><strong>NICARAGUA</strong> : avortement thérapeutique (suite d’un pénible feuilleton…)<br />
(Source : revue ENVIO, avril 2010)</p>
<p>Le gouvernement de Daniel Ortega a reçu de nombreuses critiques dans les forums internationaux de droits humains et des pressions de la part des gouvernements européens pour réclamer la dépénalisation de l’avortement thérapeutique, pénalisé totalement depuis 2006, avec l’active participation du Front Sandiniste, dans une conjoncture électorale.</p>
<p>En mars dernier une vingtaine de députés ( libéraux et Mouvement des Rénovateurs Sandinistes,  MRS) lancèrent une initiative de loi pour réformer le Code Pénal et y faire inclure des exceptions légales qui permettent aux médecins de pratiquer l’avortement thérapeutique quand la vie de la mère est en danger. Selon un rapport officiel présenté par la députée MRS Monica Baltodano,on  a enregistré en 2008 au moins 13 décès de femmes enceintes qui auraient pu être évités par un avortement thérapeutique. Les opposants les plus acharnés à l’initiative d’une nouvelle loi sont la Conférence Episcopale et le groupe de députés du Front Sandiniste.</p>
<p>Le chef de ce groupe, Edwin Castro, a fait la déclaration suivante à un média pro-sandiniste :<br />
« Ce projet de loi des forces antidémocratiques et antipopulaires nous parvient au pire moment, en période de Carême et de Semaine Sainte, qui est le moment de la réflexion, le moment du pardon, le moment du sacrifice de Jésus pour renouveler la vie. Et c’est à ce moment qu’on nous présente un projet de loi aux positions pro-avortement. Le peuple du Nicaragua doit savoir clairement que nous sommes en faveur de la vie et que d’autres sont en faveur de la mort ».</p>
<p>La Société Nicaraguayenne de Gynécologie et d’Obstétrique ainsi que la Société Nicaraguayenne des Médecins Généralistes  ont publié le 26 mars un communiqué en faveur du projet de loi : « Nous avons confiance que la réforme sera approuvée par la majorité du Parlement pour que l’on nous permette de travailler en accord avec notre jugement clinique et notre liberté de prescription, sans courir de risques inutiles comme celui d’être emprisonné pour avoir accompli notre devoir de préserver la vie des femmes… »</p>
<p><strong>BOLIVIE</strong> : Le Président Morales indique qu’il remettra ce mois-ci au secrétaire général de l’ONU les conclusions de la Conférence Mondiale des Peuples sur le Changement Climatique, tenue récemment à Cochabamba. Il annonce aussi que son pays sera libre de semences transgéniques  d’ici cinq ans.<br />
Par ailleurs, sur le territoire bolivien, riche en ressources naturelles, se trouve le salar de Uyuni, le plus grand désert de sel du monde. Ses dix mille km2 renferment cent millions de tonnes de lithium, &#8211; soit la moitié des ressources mondiales &#8211; , matériau indispensable pour la fabrication de batteries de voitures électriques et de téléphones portables. L’entreprise française Bolloré, parmi d’autres, a manifesté son intérêt pour l’extraction du lithium et son industrialisation.</p>
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		<title>Brèves (mars 2010)</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Mar 2010 17:39:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Sources: (www.reb.org / www.noticiasaliadas.org / www.prensamercosur.arg /www.agenciapulsar.org) Brésil. Le 3 octobre prochain, élections présidentielles. Pour succéder à Lula, qui ne peut se représenter, le Parti des Travailleurs propose la candidature de Dilma Rousseff. Economiste de 62 ans, elle est chef &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2010/03/30/breves-mars-2010/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sources: (www.reb.org / www.noticiasaliadas.org / www.prensamercosur.arg /www.agenciapulsar.org)</p>
<p><strong>Brésil.</strong><br />
Le 3 octobre prochain, élections présidentielles. Pour succéder à Lula, qui ne peut se représenter, le Parti des Travailleurs propose la candidature de Dilma Rousseff. Economiste de 62 ans, elle est chef de cabinet du Président Lula qui la considère comme la personne la mieux préparée pour lui succéder. <span id="more-604"></span>Elle a été ministre de l’Energie et des Mines durant le premier mandat de Lula. Depuis longtemps militante de la gauche brésilienne, Dilma serait la première femme présidente du Brésil et  la 8ème élue par le vote populaire en Amérique Latine-Caraïbes depuis 1974.</p>
<p><strong>Argentine.</strong><br />
C’est à Punto de Vacas que se terminait la Marche Mondiale pour la Paix et le Non-Violence qui réunissait 20 000 personnes. La mobilisation avait commencé le 2 octobre en Nouvelle Zélande. En 98 jours, la Marche a traversé 90 pays et cent villes. Dans chacun des pays traversés, les participant(e)s se sont réunis avec des leaders politiques et des organisations de la société civile  pour demander le démantèlement de tout l’arsenal nucléaire mondial, le retrait immédiat des troupes d’invasion des territoires occupés, la réduction progressive de l’armement conventionnel, la signature de traités de non-agression  entre  pays et le refus des gouvernements d’utiliser les guerres pour résoudre les conflits.</p>
<p><strong>Venezuela.</strong><br />
En 2003 la pauvreté affectait 55 % de la population, dont 25 % de pauvreté extrême, à la suite du gaspillage des ressources pétrolières orchestré par la droite. Actuellement, les derniers chiffres indiquent 23 % de pauvres dont 6 % d’indigents. Ces données proviennent de l’Institut National des Statistiques qui bénéficie de l’appui de la CEPAL (Commission Economique pour l’Amérique Latine–Caraïbes) et de la BM (Banque Mondiale).</p>
<p><strong>Autonomie de l’Amérique Latine.</strong><br />
Le 23 février 2010 marquera un virage dans l’histoire du continent américain et du monde. Les 32 nations d’Amérique Latine représentées à Cancún (il ne manquait que le Honduras) ont décidé de créer la “ Communauté des Etats d’Amérique Latine et des Caraïbes ”, sans la présence du Canada ni des Etats-Unis. L’échec de l’OEA au moment d’agir dans la crise du Honduras a sans doute contribué à donner corps à cette initiative qui  se préparait depuis longtemps. La Déclaration de Cancún, signée par les 32 présidents, signale l’objectif de la nouvelle entité : “ approfondir l’intégration politique, économique, sociale et culturelle de notre région, défendre le “ multilatéralisme ”, et se prononcer sur les grands thèmes et évènements de l’agenda global ”.</p>
<p><strong>Haïti.</strong><br />
Les  dégâts subis le 12 janvier pourraient atteindre 14 milliards de dollars, selon les estimations de la BID (Banque  Interaméricaine de Développement), dont les calculs prennent en compte des variables telles que  l’amplitude du séisme, le  nombre de victimes, l’importance de la population, le PIB, etc. Le Président René Préval a annoncé que le nombre de morts dus au Séisme atteindrait 300 000 et que la reconstruction du pays pourrait prendre des années.</p>
<p><strong>Haïti : l’aide à long terme</strong><br />
Les Haïtiens tentent de travailler  pour reconstruire le pays. Les gens doivent chaque jour faire la queue pour recevoir de la  nourriture et de l’eau potable. Les Forces de sécurité n‘assurent pas toujours le contrôle de manière satisfaisante. La mission de l’Association Mondiale de Radios Communautaires de Haïti informe que les Haïtiens demandent un accompagnement international constant durant les prochaines années. Ils souhaitent que l’Amérique Latine soit très présente dans ce processus.<br />
L’étape de reconstruction sera longue. Le Directeur général de Médecins sans Frontières dit que “ maintenant commence une époque décisive durant laquelle des milliers de blessés vont avoir besoin d’attention médicale à long terme ”.<br />
Par ailleurs, grâce à l’énorme quantité de donations d’eau minérale on peut maintenant l’obtenir à prix économique. Auparavant  un litre d’eau minérale avait fini par coûter 35 dollars ! !</p>
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