<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Comité Amérique Latine du Jura &#187; solidarité</title>
	<atom:link href="http://www.lecalj.com/tag/solidarite/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.lecalj.com</link>
	<description>28 ans d&#039;information et de solidarité avec l&#039;Amérique Latine</description>
	<lastBuildDate>Wed, 15 Feb 2012 10:51:14 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
		<item>
		<title>Des nouvelles de nos projets de solidarité au Nicaragua et en Bolivie</title>
		<link>http://www.lecalj.com/2011/12/16/des-nouvelles-de-nos-projets-de-solidarite-au-nicaragua-et-en-bolivie/</link>
		<comments>http://www.lecalj.com/2011/12/16/des-nouvelles-de-nos-projets-de-solidarite-au-nicaragua-et-en-bolivie/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 16 Dec 2011 08:41:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les comptes-rendus]]></category>
		<category><![CDATA[activités]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[altiplano]]></category>
		<category><![CDATA[asthme]]></category>
		<category><![CDATA[aymaras]]></category>
		<category><![CDATA[bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[CALJ]]></category>
		<category><![CDATA[construction]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[formation]]></category>
		<category><![CDATA[information]]></category>
		<category><![CDATA[les femmes]]></category>
		<category><![CDATA[médicaments]]></category>
		<category><![CDATA[nicaragua]]></category>
		<category><![CDATA[organisation]]></category>
		<category><![CDATA[parents]]></category>
		<category><![CDATA[potable]]></category>
		<category><![CDATA[prosalud]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecalj.com/?p=1225</guid>
		<description><![CDATA[1. NICARAGUA : Projet de santé PROSALUD, à Ciudad Darío. Ce projet  que nous soutenons depuis mars 1997 comprend trois pôles d’activités: Programme de médicaments essentiels Programme de santé communautaire Cliniques sociales Médicaments essentiels (VSM) Le réseau de ventes des &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2011/12/16/des-nouvelles-de-nos-projets-de-solidarite-au-nicaragua-et-en-bolivie/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>1. NICARAGUA : Projet de santé PROSALUD, à Ciudad Darío.</strong><br />
Ce projet  que nous soutenons <strong>depuis mars 1997</strong> comprend trois pôles d’activités:</p>
<ul>
<li>Programme de médicaments essentiels</li>
<li>Programme de santé communautaire</li>
<li>Cliniques sociales</li>
</ul>
<p><strong>Médicaments essentiels (VSM)</strong><br />
Le réseau de ventes des médicaments essentiels compte maintenant 252 points de ventes, dans 8 départements du pays. Ce projet bénéficie actuellement à 540 000 habitants. Les médicaments sont de qualité et sont vendus en moyenne trois fois moins cher que dans les pharmacies traditionnelles. Le projet comprend un aspect éducatif pour l’usage rationnel des médicaments. PROSALUD travaille en lien avec d’autres associations pour la distribution des médicaments. Ce projet s’auto-finance.<span id="more-1225"></span><br />
<strong>Santé communautaire.</strong><br />
PROSALUD  est présente dans 15 municipios des départements de Matagalpa et Jinotega. Ce programme permet d’entreprendre des campagnes localisées sur des mesures d’hygiène préventive, de vaccinations, etc. La participation citoyenne est un objectif important, les gens sont incités à se responsabiliser. Les thèmes d’information sont en rapport avec le profil épidémiologique des municipios concernés. Actuellement s’effectue une campagne de détection du cancer du col de l’utérus, fréquente cause de mortalité chez les femmes au Nicaragua. Pour assurer le suivi, les médecins disposent d’équipements adéquats : colposcopie, criothérapie, et formation du personnel médical grâce à la collaboration avec l’Hôpital Bertha Calderón. En 2011, 547 femmes ont effectué  l’examen (test de Papanicolaou, ou Pap.), à la suite de quoi on enregistre 21 inspections visuelles, 32 colposcopies et 2 criothérapies.</p>
<p><strong>Cliniques sociales.</strong><br />
Celle de Ciudad Darío foncionne depuis le début du projet, après avoir été « Clinique maternelle », elle est devenue « clinique sociale » pour tous en raison des besoins. Celle de Terrabona fonctionne depuis 3 ans environ. Les services disponibles sont variés et permettent des soins de santé intégrale (= dans tous les domaines) : consultation de médecine générale, laboratoire, vente sociale de médicaments, odontologie, actes de prévention : vaccins, conrtôle du développement de l’enfant, contrôle prénatal, planification familiale… Toutes  les semaines le service d’échographie fonctionne, tous les 15 jours celui de chirurgie générale et d’endoscopie.<br />
Du 1/1/2011 au 31/10/2011 on a enregistré :<br />
10 233 consultations médicales<br />
12 755 examens de laboratoire<br />
1114 échographies<br />
1482 services d’odontologie<br />
105 consultations spécialisées<br />
904 cas de patients pris en charge financièrement.</p>
<p>En outre une initative appréciée des malades est le fonctionnement de groupes d’entraide pour certaines maladies chroniques : diabète, hypertension, asthme…Les patients se réunissent chaque trimestre, ils ont droit à une consultation mensuelle gratuite, des examens de laboratoire, des médicaments, en complément des services de santé publique. Ils reçoivent aussi des informations adaptées (style de vie, prévention de complications…) Ils ont constitué une association pour canaliser leurs inquiétudes et être solidaires entre eux.<br />
A Terrabona un nouveau projet concerne les handicapés, avec priorité aux enfants et ados. Cette activité est en  lien avec l’ONG nationale Los Pipitos, spécialisée pour les handicapés. L’objectif est d’encourager l’organisation et la participation active des parents. Sur 139 personnes handicapées, 89 relèvent de soins spécialisés qui seront dispensés par Los Pipitos.<br />
En lien avec le MINSA (Ministère de la Santé), PROSALUD apporte des soins à 60 patients atteints de tuberculose. Ce sont des patients vivant dans l’extrême pauvreté et outre les soins, une aide complémentaire est nécessaire pour améliorer leur qualité de vie (réparation de toits, élevage de volailles, cuisine au gaz…)</p>
<p>Toutes ces actions concernant la santé ne peuvent pas s’autofinancer. Elles nécessitent en moyenne 17 000 Euros par an. L’aide du CALJ  est une goutte d’eau qui se joint à d’autres…</p>
<p><strong>2. BOLIVIE : un nouveau  projet d’adduction d’eau.</strong><br />
Alimenter en eau potable une communauté des Andes boliviennes. Avec HSF (Hydraulique sans Frontières), une ONG dont le siège se trouve à Chambéry.</p>
<p>Tuni est une communauté de 40 indiens aymaras vivant sur l’Altiplano, au nord de La Paz. Face à  l’abandon de plusieurs mines, la communauté s’est tournée vers l’élevage de lamas et de moutons. Afin de fixer durablement les familles et d’améliorer les conditions de vie rude à 4300m, un écotourisme s’est développé à Tuni, avec entre autres projets :</p>
<p>-    l’alimentation en eau potable,<br />
-    le dispositif d’assainissement,<br />
-    la réhabilitation d’une centrale électrique.</p>
<p>Une maison communautaire a été construite en grande partie par  les villageois en 2009. 3 chambres sont réservées aux randonneurs.</p>
<p>L’alimentation en eau potable est prise en charge par HSF.</p>
<p>Jusqu’en 2009, l’eau était prélevée dans un puits souillé par les lamas et contaminé par des produits  miniers toxiques.<br />
La première visite d’Alain Malatray en 2009 a consisté à examiner les conditions de captage d’une petite source située à 1 km de l’estancia Tuni. Un tuyau provisoire a été tiré jusqu’à  la maison communautaire. Le projet défini par HSF comporte :</p>
<p>-    Un ouvrage de captage (altitude 4510 m),<br />
-    L’enfouissement d’une conduite PVC sur 1 km,<br />
-    La construction d’un réservoir de 10 m3,<br />
-    Le réseau de l’alimentation de deux bornes fontaines.</p>
<p>Le montant total du  projet est estimé à 15 500 Euros, sachant que  la main d’œuvre sera assurée par la communauté de Tuni.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lecalj.com/2011/12/16/des-nouvelles-de-nos-projets-de-solidarite-au-nicaragua-et-en-bolivie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>BOLIVIE (2) Pauvreté, routes et  développement (novembre 2011)</title>
		<link>http://www.lecalj.com/2011/11/04/bolivie-2-pauvrete-routes-et-developpement-novembre-2011/</link>
		<comments>http://www.lecalj.com/2011/11/04/bolivie-2-pauvrete-routes-et-developpement-novembre-2011/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 04 Nov 2011 08:15:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les brèves]]></category>
		<category><![CDATA[bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[quechua]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecalj.com/?p=1150</guid>
		<description><![CDATA[( www.alainet.org) “ Celui qui vous parle ici n’est ni indigène ni paysan ni gouvernant, rien qu’un ancien de la tribu qui apporte quelques souvenirs instructifs. ” (Rafael Puente) La longue marche. La VIIIème marche indigène arrive enfin à La &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2011/11/04/bolivie-2-pauvrete-routes-et-developpement-novembre-2011/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>( www.alainet.org)</p>
<p><em>“ Celui qui vous parle ici n’est ni indigène ni paysan ni gouvernant, rien qu’un ancien de la tribu qui apporte quelques souvenirs instructifs. ”</em> (Rafael Puente)</p>
<p><strong>La longue marche.</strong><br />
La VIIIème marche indigène arrive enfin à La Paz, et les 65 jours d’efforts se voient récompensés, non seulement par la satisfaction d’être arrivés,  mais aussi par la solidarité et la réception enthousiaste du peuple de La Paz. En outre les rancœurs sont calmées, et le Gouvernement arrive, montrant tout le respect que mérite la marche. Mieux encore, le Président a fait parvenir avant son arrivée, une invitation formelle pour le début du dialogue tant souhaité.</p>
<p>Jusqu’ici tout va bien, au moins beaucoup mieux qu’il y a trois semaines, mais le problème de fond demeure. Que sortira-t-il du dialogue ? D’après ce qu’on peut entendre des deux côtés,  les positions sont toujours irréductibles. D’une part les peuples indigènes continuent d’exiger que l’on ne sacrifie pas la Terre Mère pour une route, et d’autre part gouvernants et dirigeants paysans insistent sur le fait que la route génère le “ développement ”, et surtout sur le dramatique niveau de pauvreté des communautés indigènes qui vivent dans le TIPNIS  et sur l‘intérêt que montrent beaucoup de ces communautés pour une route qui leur permette d’améliorer leurs tristes conditions de vie.<span id="more-1150"></span></p>
<p><strong>Le peuple Yuracaré.</strong><br />
Si vous relisez les écrits de Jorge Alejandro Ovando Sanz, qui consacra une grande partie de son énergie à l’étude de nos peuples indigènes, vous trouverez des descriptions admiratives et enthousiastes sur la capacité culturelle et organisative du peuple Yuracaré, au point de le qualifier de “ peuple le plus remarquable ” parmi les peuples des Basses Terres. Cependant aujourd’hui le peuple Yuracaré se trouve  réduit à sa plus minime expression, diminué en nombre, dispersé géographiquement, avec une présence bien réduite dans la CIDOB  (Conférence des Peuples Indigènes de Bolivie). Que s’est-il passé ?</p>
<p>Il s’est passé qu’à son territoire ancestral arriva une route, rien moins que la route qui conduit de Cochabamba à Santa Cruz. Et avec la route, ce qui leur arriva, ce ne fut ni le développement ni la fin de leur pauvreté ; ce fut une avalanche de colonisateurs qui peu à peu finirent par les expulser de leurs terres d’origine, de sorte qu’aujourd’hui il ne reste plus ici de famille Yuracaré, ils ont dû émigrer, se réfugier dans le TIPNIS, parce que ce “ développement ” que supposait la route était pour d’autres, mais pas pour eux. Où iront-ils maintenant, si le TIPNIs à son tour bénéficie d’une autre route de “ développement ”, également pensée pour d’autres ?</p>
<p><strong>Que s’est-il passé avec Ascensión de Guarayos ?</strong><br />
En 1978 j’ai connu la capitale du peuple Guarayo, il m’a fallu arriver en avion vu qu’il n’y avait pas de route. Elle était peuplée par un total de 600 familles Guarayas, plus 17 karayanas clairement identifiés. En 1991, 13 ans après seulement, je revins à Ascensión pour l’inauguration de la nouvelle province de Guarayos, et je me rendis compte que le peuple de cette province s’était converti en population presque totalement quechua, laissant les familles guarayas reléguées à l’écart.</p>
<p>Que s’était-il passé ? La même chose, la route était arrivée, et avec la route les camions, et avec les camions les entreprises de Cochabamba, et  dans leur bourse les dollars nécessaires pour acheter aux Guarayas leurs maisons, de sorte qu’en peu de temps le village avait changé de propriétaires. Une fois de plus il s’agissait d’une route qui n’était pas prévue pour le “ développement ” d’un  peuple qui vivait tout simplement bien, en harmonie avec la nature, mais pour une conception colonisatrice, assoiffée d’accumulation, de croissance économique, de besoin de vivre mieux.<br />
Quelqu’un a-t-il une garantie que l’expérience de Yuracaré et de Guarayos ne se répétera pas dans le TIPNIS ? Qu’il nous dise son secret !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lecalj.com/2011/11/04/bolivie-2-pauvrete-routes-et-developpement-novembre-2011/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Réunion du 20 septembre 2011: compte-rendu et nouvelles de nos projets</title>
		<link>http://www.lecalj.com/2011/09/26/reunion-du-20-septembre-2011-compte-rendu-et-nouvelles-de-nos-projets/</link>
		<comments>http://www.lecalj.com/2011/09/26/reunion-du-20-septembre-2011-compte-rendu-et-nouvelles-de-nos-projets/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 26 Sep 2011 10:26:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les comptes-rendus]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[argentine]]></category>
		<category><![CDATA[assemblée générale]]></category>
		<category><![CDATA[bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[CALJ]]></category>
		<category><![CDATA[Canto Sur]]></category>
		<category><![CDATA[construction]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[dignité]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[école]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[élection]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[formation]]></category>
		<category><![CDATA[médicaments]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>
		<category><![CDATA[nicaragua]]></category>
		<category><![CDATA[parents]]></category>
		<category><![CDATA[Pérou]]></category>
		<category><![CDATA[réalisations]]></category>
		<category><![CDATA[ressources naturelles]]></category>
		<category><![CDATA[réunion]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>
		<category><![CDATA[Uruguay]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecalj.com/?p=1092</guid>
		<description><![CDATA[1.Bilan tournée Canto Sur. Le groupe de sept musiciens a été accueilli à Belfort, Besançon, Dole, Arbois, St-Amour puis dans la région lyonnaise. Il a rencontré partout un accueil enthousiaste. En Allemagne où il est très connu, il a fait &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2011/09/26/reunion-du-20-septembre-2011-compte-rendu-et-nouvelles-de-nos-projets/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>1.Bilan tournée Canto Sur.</strong><br />
Le groupe de sept musiciens a été accueilli à Belfort, Besançon, Dole, Arbois, St-Amour puis dans la région lyonnaise. Il a rencontré partout un accueil enthousiaste.<br />
En Allemagne où il est très connu, il a fait 40 interventions (concerts et scolaires) . La recette totale s’élève à 31 000 Euros. Nous devons recevoir le détail de l’utilisation de ces fonds en Bolivie.</p>
<p><strong>2. L’association mexicaine ERRAC.</strong><br />
ERRAC sollicite en urgence une somme de 2350 Euros  pour l’achat d’une nouvellle camionnette, l’autre étant hors d’usage vu l’état des chemins. Sans ce véhicule, le personnel d’ERRAC ne peut plus intervenir dans les différents lieux des projets. Cet achat sera co-financé par les partenaires du jumelage Panticosa ( Espagne)-Angoulins (17), l’association AFC-Amérique Latine (17) et le CALJ.</p>
<p><strong>3. Fête de la Courge.</strong><br />
Cette fête,  organisée par Adapemont, aura lieu à Arinthod le samedi 23 octobre. Les associations sont invitées à participer par des stands d’expo-vente sous les Arcades de 10h à 18h. Le CALJ présentera un stand d’artisanat.<span id="more-1092"></span><strong>4. Festival de ciné Latino à LONS, salle Renoir</strong> (pour cette année encore MJC)<br />
Le programme complet vous sera adressé après notre prochaine réunion du 18 octobre. Les films choisis :<br />
Première semaine : Même la pluie (Mexique-Espagne-Bolivie) – Abel ( Mexique) – L’œil invisible (Argentine)<br />
Deuxième semaine : Chico et Rita (Cuba-Espagne) – Mal día para pescar (Uruguay-Espagne) – Octubre (Pérou)<br />
Ciné-débat : Les Héritiers ( Mexique)<br />
Présentation par l’ingénieur Alain Malatrait du projet d’adduction d’eau à Tuni (Bolivie).</p>
<p><strong>5. Marché de Noël.</strong><br />
Il aura lieu le samedi 3 décembre au Puits Salé comme l’an dernier. Cette date coïncide avec  celle du Téléthon, ce que nous avions évité jusqu’ici, mais cette année les autres réservations de la salle du Puits Salé ne nous ont pas laissé le choix. Nous ne pourrons donc pas participer au Téléthon en tant qu’association.</p>
<p><strong>DES NOUVELLES DE NOS PROJETS ET PARTENAIRES</strong></p>
<ul>
<li> <strong>Solidarité NICARAGUA : Centre Préscolaire Joël Fieux</strong></li>
</ul>
<p>Lettre de Amada Ramirez, directrice, juillet 2011.</p>
<p>“ Finalement nous avons eu 237 inscriptions d’enfants qui sont répartis ainsi : une classe avec 41 enfants de 3 ans ; deux autres avec 40 enfants chacune ; une classe avec 36 enfants de 4 ans ; une autre avec 40 ; et une classe avec 40 enfants de 5-6 ans. Nous sommes douze enseignantes et cinq personnes auxiliaires qui se répartissent dans les six salles pour apporter leur aide. Les enfants sont serrés, mais nous sommes contentes que les parents aient choisi notre centre.<br />
Il existe un Comité d’Alimentation qui gère le repas quotidien des enfants et les questions d’hygiène. Ce comité doit s’assurer que tous les enfants reçoivent un repas.<br />
Le Ministère de l’Education (MINED) met en œuvre le Programme intégral de Nutrition Scolaire (PINE)* et une distribution alimentaire est effectuée à intervalles réguliers pour chaque établissement. Au cours de la première distribution, notre école a reçu 600 livres de riz, 600 de céréales, 450 de frijoles (haricots rouges), 700 de maïs, et 73 litres d’huile. Des parents d’élèves emportent les produits chez eux pour les cuisiner, enrichir le menu, et ils font cela bénévolement.<br />
Ici il y a un petit kiosque où nous pouvons faire des photocopies à 1 cordoba. Le kiosque nous accorde 20 cordobas par jour, aussi comme nous n’avons ni ordinateur ni photocopieur à l’école, et que la délégation municipale de l’éducation nous demande parfois des photocopies, nous les faisons dans ce kiosque. C’est une petite aide supplémentaire. …”<br />
* Le programme PINE a été sélectionné par la FAO parmi les 4 meilleurs du monde car il comprend les quatre phases  qui assurent la sécurité alimentaire (distribution d’aliments – mise en place de potagers scolaires- critères de sécurité alimentaire – participation de la communauté au programme)</p>
<ul>
<li><strong>Solidarité MEXIQUE: ERRAC</strong></li>
</ul>
<p>Le dernier rapport d’activité de l’association ERRAC concerne les initiatives de développement des paysannes dans l’Etat de Hidalgo, où la moitié de la population (1 173 000 habitants) vit dans des communautés rurales et indigènes, dispersées et  très isolées.<br />
ERRAC avait travaillé avec une vingtaine de hameaux. Le projet terminé, cinq groupes de femmes ont rappelé ERRAC pour les aider à commercialiser  leurs produits basés sur la flore locale. Ce projet s’adresse à une centaine de familles soit au total 500 personnes. Les bénéficiaires indirects seront environ 1500.<br />
L’objectif du projet est d’abord de renforcer la formation :<br />
•    Formation de six animatrices qui agiront auprès des groupes  de femmes et de jeunes dans les hameaux. Les participantes réaliseront un diagnostic communautaire sur l’état social et économique des familles et des jeunes, puis élaboreront un plan d’action pour améliorer les conditions de vie familiale, communautaire et scolaire.<br />
•    Formation d’agents commerciaux. Chaque groupe élira deux agents commerciaux qui seront chargés des contrôles de ventes et de services aux clients. Ils calculeront le coût de la commercialisation et actualiseront le prix des produits. Ils seront chargés de la présentation et de la conception d’emballages pratiques et attirants.<br />
•    Education écologique. Les groupes réaliseront un diagnostic des ressources naturelles du point de vue de leur évolution et des soins de conservation.<br />
•    Formation des groupes d’épargne, chacun ayant ses dirigeants et son règlement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><strong>Solidarité NICARAGUA avec l’association ESTELI-Solidarité.</strong></li>
</ul>
<p>L’association a tenu son Assemblée Générale le 18 juin dernier. A cette date elle comptait 122 adhérents, presque tous issus du groupe de correspondants de Jean Loison. L’association nicaraguayenne partenaire &nbsp;&raquo; San Juan Bautista &nbsp;&raquo; venait d’être agréée par l’Assemblée Nationale du Nicaragua. Elle est animée par des personnes qui travaillent avec Jean Loison .</p>
<p>Activité de l’association depuis sa création:<br />
Les étudiants de première année de l’Institut national des Télécommunications d’Évry apportent leur concours depuis 12 ans à l’œuvre deJean Loison en participant à la construction des maisons pendant leurs vacances d’été avec l’argent qu’ils se sont procuré au cours de l’année dont les montants sont loin d’être négligeables : 11000 € en 2010, 12000 € pour 2011, ce qui permet de construire 5 à 6 maisons. Des contacts fructueux ont été pris avec des anciens élèves de cet Institut qui ont participé à cette action au cours d’une précédente année et qui désirent s’impliquer à nouveau dans des actions au Nicaragua. Ils ont déjà préparé un logo et un site internet pour l’association et établi un projet d’action qui va être présenté à l’Assemblée.<br />
Des contacts ont été pris également avec des associations ou des groupes plus ou moins informels dont un ou plusieurs membres sont au nombre des correspondants et amis de Jean Loison et souvent à celui des donateurs.<br />
L’association s’interroge sur la constitution d’un éventuel &nbsp;&raquo; réseau  Nica &nbsp;&raquo; à partir de ces contacts.<br />
Dès sa création, l’association a demandé son habilitation à délivrer des reçus fiscaux. Cette habilitation lui a été refusée le 10 mai dernier. Le Conseil d’administration a décidé de déposer un recours de cette décision surprenante. Les dons destinés au financement de l’œuvre de Jean Loison peuvent néanmoins être adressés à l’association ou continuer à être envoyés au CEFAL qui délivre des reçus fiscaux.</p>
<p>Bilan de l’action au Nicaragua en 2010 (présenté par le président):<br />
Le dispensaire a continué à fonctionner à plein régime en recevant 4 456 patients et a même agrandi ses locaux. 16 maisons ont été construites : 8 de 6&#215;7 m (la taille habituelle), 6 plus petites de 6&#215;5 m et 2 de 9,5&#215;3,5 m, une taille particulière tenant compte des dimensions du terrain disponible. Il a été délivré 18 bourses aux élèves infirmiers/ères de l’école de La Trinidad.<br />
Le coût total de ces réalisations s’élève à 69 000 €; une partie de cette somme &#8211; 16 600 € &#8211; a été couverte par les bénéficiaires des maisons auxquels est demandé, pour une raison de dignité, de contribuer financièrement, à la mesure de leur moyen, à la construction, et par les patients du dispensaire qui sont invités à payer, s’ils le peuvent, tout ou partie des médicaments qui leur sont distribués.</p>
<p>Projets (présentés par Marc Décombas):<br />
Marc Décombas précise qu’il a participé il y a deux ans à l’action menée au Nicaragua par les élèves de l’Institut des Télécommunications d’Evry et qu’il en a retiré, non seulement un excellent souvenir empreint de quelques émotions,  mais aussi l’envie d’y développer de nouvelles actions en faveur des pauvres de ce pays. Il expose que de nombreuses écoles d’ingénieurs ont inscrit dans leur programme de formation des stages à l’étranger qui n’ont<br />
pas toujours été suivis d’effets. Lui-même et plusieurs de ses amis<br />
étudiants ou anciens étudiants, ont donc pensé qu’il serait intéressant de présenter à ces écoles ce qui se fait depuis de nombreuses années au Nicaragua, actions auxquelles participent les élèves de l’Institut des Télécommunications d’Evry et qui sont conduites et soutenues par deux structures associatives partenaires, San Juan Bautista au Nicaragua et Esteli Solidarité en France. Plusieurs de ces écoles  pourraient ainsi décider de choisir ce projet nicaraguayen pour leurs stages à l’étranger.<br />
Des contacts avec ces écoles ont été pris et déjà plusieurs d’entre elles se sont déclarées très favorables à ce projet. Ils seront poursuivis dans les prochains mois. Il se constitue donc un réseau à partir duquel les actions menées au Nicaragua pourront se renforcer et se développer.<br />
L’assemblée unanime applaudit à ce projet et encourage très vivement ceux qui l’ont lancé de poursuivre dans cette voie.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lecalj.com/2011/09/26/reunion-du-20-septembre-2011-compte-rendu-et-nouvelles-de-nos-projets/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>CHILI  (septembre 2011)</title>
		<link>http://www.lecalj.com/2011/09/26/chili-septembre-2011/</link>
		<comments>http://www.lecalj.com/2011/09/26/chili-septembre-2011/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 26 Sep 2011 10:12:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les brèves]]></category>
		<category><![CDATA[argentine]]></category>
		<category><![CDATA[Chili]]></category>
		<category><![CDATA[construction]]></category>
		<category><![CDATA[dictature]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[école]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[manifestation]]></category>
		<category><![CDATA[mouvement]]></category>
		<category><![CDATA[parents]]></category>
		<category><![CDATA[production]]></category>
		<category><![CDATA[reconstruction]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecalj.com/?p=1084</guid>
		<description><![CDATA[(Sources : www.alainet.org,  article de Victor de la Fuente, directeur de l’édition chilienne du Monde Diplomatique – www.rebelion.org – www.agenciapulsar.org) Le Chili vit une période inédite. Jamais, depuis 1956, un gouvernement démocratique n’avait fait face à une telle contestation populaire. &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2011/09/26/chili-septembre-2011/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(Sources : www.alainet.org,  article de Victor de la Fuente, directeur de l’édition chilienne du Monde Diplomatique – www.rebelion.org – www.agenciapulsar.org)</p>
<p>Le Chili vit une période inédite. Jamais, depuis 1956, un gouvernement démocratique n’avait fait face à une telle contestation populaire. Les étudiants, à l’origine de ce mouvement, ont placé le gouvernement du président Piñera dans une position délicate. Sa cote de popularité – 26 % &#8211; fait de lui le président le moins populaire depuis le retour à la démocratie.</p>
<p>Le 28 avril 2011, les étudiants chiliens des établissements publics et privés dénoncent le niveau d’endettement qu’implique l’accès à l’éducation supérieure. Dans un pays où le salaire minimum équivaut à moins de 300 euros et le salaire moyen à moins de 800, les jeunes et leurs familles doivent payer entre 250 et 600 euros par mois pour suivre un cursus universitaire. Dans cette situation, 70 % des étudiants s’endettent, et 65 % des plus pauvres interrompent leurs études pour raisons financières. Cinq mille environ s’en vont étudier en Argentine.</p>
<p>La première manifestation, de huit mille personnes,  vient rejoindre d’autres protestations sociales : prix du gaz, indemnisation des victimes du séisme de janvier 2010, respect des Indiens Mapuches, projet de barrages en Patagonie…<span id="more-1084"></span>Le 16 juin, une manifestation de 200 000 personnes dénonce “ la marchandisation de l’éducation ” en réclamant un enseignement gratuit et de qualité.</p>
<p>Rares en 1973, les écoles privées accueillent désormais 60 % des élèves dans le primaire et le secondaire. Moins de 25 % du système éducatif est financé par l’Etat, les budgets des établissements dépendent à 75 % des frais d’inscription. L’Etat chilien ne consacre que 4,4 % du PIB à l’enseignement alors que l’UNESCO recommande 7 %. Dans le domaine de l’université il n’existe aucun établissement public gratuit, c’est un cas unique en Amérique Latine. Les réformes Pinochet, maintenues et approfondies par les différents gouvernements depuis la chute de la dictature, ont perverti le système éducatif : il visait à l’origine à favoriser la mobilité sociale, il assure désormais la reproduction des inégalités.</p>
<p>Dans les années cinquante, le mouvement estudiantin du Chili a été le plus  important d’Amérique Latine “ De 1961 à 1973, la réforme universitaire fut un processus qui exigea le renforcement des fédérations universitaires, alliées à des partis, des académies et d’autres secteurs sociaux  au sein du mouvement “ Université pour tous ”. Le processus s’accéléra à partir de 1967 et déboucha sur un nouveau modèle basé sur les critères d’ouverture, de gratuité, de démocratisation de la gestion éducative. Le système éducatif chilien atteignait le plus haut niveau de qualité de son histoire.</p>
<p>De 1973 à 1982, la répression putschiste coûta  la vie à des centaines d’étudiants et de professeurs. Presque toutes les conquêtes de la période précédente furent perdues, surtout à partir de 1981 lorsqu’entra en vigueur la Constitution de 1980. Cette Constitution fut approuvée (grâce à une fraude) sous la dictature. Antidémocratique, elle assure presque mécaniquement la moitié des sièges du Sénat et de la Chambre des Députés à la droite chilienne, pourtant minoritaire.</p>
<p>En 1981, Pinochet réforme le système universitaire et élimine l’éducation supérieure gratuite. Le 10 mars 1990, la veille de son départ, il promulgue la Loi organique constitutionnelle de l’enseignement (LOCE) qui réduit encore le rôle de l’Etat dans l’éducation et délègue de  nouvelles prérogatives au secteur privé.<br />
La reconstruction du mouvement étudiant, en résistance contre les politiques de la Concertation, commence avec la refondation de la FECH (Fédération des Etudiants du Chili) en 1996.</p>
<p>Durant les gouvernements successifs de la Concertation , il y eut aussi des protestations mais pas aussi  importantes. Le gouvernement réalisait quelques réformes, réussissait à faire baisser l’indice de pauvreté, mais les inégalités augmentaient. Le Chili figure aujourd’hui parmi les 15 pays les plus endettés de la planète.</p>
<p>Actuellement, les manifestations durent depuis quatre mois. Les étudiants se demandent légitimement : si l’éducation était gratuite il y a 40 ans, alors que le pays était pauvre, pourquoi devrait-elle être payante aujourd’hui alors qu’il est devenu plus riche ? Les  manifestants réhabilitent la figure d’Allende : ses discours sur l’éducation, prononcés il y a 40 ans, ont récemment battu des records de consultation sur internet. Son effigie apparaît de nouveau dans les manifestations.</p>
<p>Les étudiants ont reçu le soutien des universitaires, des parents d’élèves, des ONG, et de syndicats importants. La solidarité s’organise pour soutenir les manifestants<br />
Pour Piñera, l’éducation est “ un bien de consommation ”. Pour les étudiants, elle est un droit. Le 4 août, le gouvernement réagit par une répression systématique et 847 étudiants sont arrêtés. Le soir même, la réaction de la population ne se fait pas attendre : des “ cacerolazos ” emplissent les quartiers et les villes.</p>
<p>Les étudiants persistent dans leurs mobilisations. Ils rejettent les propositions gouvernementales de baisser les taux d’intérêt de leurs emprunts, ils exigent un changement radical du système. “ En finir vraiment avec Pinochet ! ”<br />
Ce 15 septembre, des milliers de manifestants occupent les rues de Santiago. Les travailleurs de la santé, qui observent une grève de 48h, se joignent à eux. La FECH attend une réponse du gouvernement sur un éventuel dialogue. “ Si le dialogue n’est pas constructif, nous ne renoncerons pas à la lutte ! ” Et l’éventualité d’une grève nationale est annoncée… A suivre.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lecalj.com/2011/09/26/chili-septembre-2011/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>GUATEMALA ( juin 2011)</title>
		<link>http://www.lecalj.com/2011/06/26/guatemala-juin-2011/</link>
		<comments>http://www.lecalj.com/2011/06/26/guatemala-juin-2011/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 26 Jun 2011 19:48:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les brèves]]></category>
		<category><![CDATA[armée]]></category>
		<category><![CDATA[Colombie]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[école]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[église]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[guatemala]]></category>
		<category><![CDATA[international]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>
		<category><![CDATA[militaires]]></category>
		<category><![CDATA[Salvador]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecalj.com/?p=1065</guid>
		<description><![CDATA[« La guerre contre le narcotrafic peut s’étendre à toute l’Amérique Centrale » Extrait d’une entrevue avec Sandino Asturias, analyste au Centre d’Etudes Guatémaltèques (CEG). Publiée par la revue « Solidarité Guatemala » du collectif Guatemala de Paris. Au Guatemala, &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2011/06/26/guatemala-juin-2011/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« La guerre contre le narcotrafic peut s’étendre à toute l’Amérique Centrale »</p>
<p>Extrait d’une entrevue avec Sandino Asturias, analyste au Centre d’Etudes Guatémaltèques (CEG). Publiée par la revue « Solidarité Guatemala » du collectif Guatemala de Paris.</p>
<p><strong>Au Guatemala, Le président Colom a décidé d’attaquer le trafic de drogue en Alta Verapaz avec la même méthode qu’au Mexique. Que peut-on attendre de cette mesure gouvernementale ?</strong><br />
On peut s’attendre au même résultat qu’au Mexique (…). L’usage de la force militaire pour résoudre les problèmes est une vieille habitude en Amérique Centrale. Cette zone est la route pour la drogue venant du sud, qui est stockée au Mexique pour être passée aux Etats-Unis, le principal consommateur. Rien de ce qui se fait au niveau régional, concernant la drogue, ne sera utile si le principal consommateur continue à augmenter sa demande. Si les Etats-Unis ne réduisent pas leur demande, le marché ne diminuera pas et la guerre continuera.<span id="more-1065"></span></p>
<p><strong>Cette mesure est contraire aux accords de paix ?</strong><br />
Les accords de paix en Amérique Centrale ont proposé un modèle de société plus juste, plus égalitaire et un Etat plus fort. Mais à la place de cela c’est le contraire qui s’est produit. Avec les politiques néo-libérales et capitalistes, les pouvoirs économiques se sont renforcés et la société a été oubliée. Les demandes de développement et d’attention sociale, surtout dans  les communautés les plus éloignées du centre du pouvoir économique, ont été totalement abandonnées par l’Etat durant plus de deux décennies et ce sont les trafiquants de drogues, grâce à leur pouvoir économique, qui se sont chargés des ouvrages correspondant à l’Etat. Les trafiquants ont construit des écoles, des terrains de sport, des églises, des ponts, des rues. C’est-à-dire que l’investissement social que ne fait pas l’Etat, les cartels du Guatemala le font, et c’est comme ça depuis 15 ans.</p>
<p><strong>Avez-vous peur qu’il se produise la même chose au Guatemala qu’au Mexique ou en Colombie ?</strong><br />
Bien sûr, les résultats parlent d’eux-mêmes. Hier encore, le Ministre de la Défense disait que dans le cadre des opérations en Alta Verapaz, il y avait besoin d’au moins 4000 soldats en plus afin de combattre le crime organisé, et c’est précisément cette même vision qui dominait à l’époque de la guerre civile, quand la seule présence qu’assurait l’Etat dans les zones oubliées était exclusivement une présence armée, la répression militaire. Il n’y avait pas de justice, pas d’éducation, de santé et même longtemps après la guerre, on continue à penser que la solution aux problèmes de trafic, c’est l’action armée. Cela a mené le Guatemala et le Mexique à affaiblir les structures de gouvernance de l’Etat et à commettre des erreurs stratégiques, comme la répression contre les communautés accusés de collaborer avec les trafiquants, mais qui n’ont souvent pas d’autre option pour survivre.</p>
<p><strong>Comment s’explique tant de violence au Guatemala ?</strong><br />
Au Guatemala, 85 % des morts le sont par arme à feu, ce qui veut dire que la première chose à faire, c’est de désarmer la population. (…) Plus de 50 millions de munitions légales sont vendues par an, il y a 400 000 personnes armées légalement, 450 000 armes sont enregistrées  légalement et qui sait combien d’armes illégales. Un pays avec un tel niveau d’armes en circulation, un niveau de conflictualité très élevé, des institutions faibles, une présence de l’Etat réduite, une justice limitée et corrompue, peu d’investissement social, des problèmes de pauveté et de trafic, font du Guatemala le pays le plus violent d’Amérique Centrale . Le triangle nord de l’Amérique Centrale est également la zone la  plus violente du monde en temps de paix, selon le rapport 2009 sur le développement humain du PNUD.</p>
<p><strong>Que pensez-vous qu’il puisse se produire en Amérique Centrale si le Guatemala déclare la guerre aux trafiquants comme en Alta Verapaz ?</strong><br />
C’est une petite région, avec peu de moyens pour combattre les trafiquants si on  compare avec les ressources que les Etats-Unis et le Southern Command’(*) destinent à la Colombie et au Mexique. Le problème du crime international n’est pas local, il est général et cela se démontre dans le triangle nord de l’Amérique Centrale qui comprend le Salvador, le Guatemala et le Honduras. (…) Au Guatemala une autre manière de mesurer la pauvreté est l’accès à la sécurité. Il y a 150 000 agents privés de sécurité, les entreprises informent la police qu’il y a 25 000 agents privés et 24 000 armes enregistrées, donc cela veut dire que la moitié des entreprises sont illégales et que cent mille agents fonctionnent en-dehors de tout contrôle. Le bureau de contrôle des entreprises privées de la Police Nationale Civile (PNC) comprend seulement 4 agents : c’est la proportion entre le privé et le public.</p>
<p><strong>Que doit faire l’Etat du Guatemala pour combattre le fléau des trafiquants de drogue ?</strong><br />
Il faut combattre le crime organisé avec intelligence, de bonnes enquêtes,<br />
l’accumulation de preuves, un travail professionnel de prévention et d’intervention. L’Etat doit établir un système national de sécurité et mettre de l’ordre dans les institutions chargées de la sécurité, en assurant une combinaison adéquate dans les services de renseignement pour que chacun réalise son travail dans un secteur spécialisé et avec des espaces de coordination.</p>
<p>(*) SouthCom est un des dix « Unified Combattant Commands » dépendants du département de la Défense de Etats-Unis. Il est responsable de toutes les actions militaires  US en Amérique Centrale, du Sud et aux Caraïbes.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lecalj.com/2011/06/26/guatemala-juin-2011/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>HONDURAS: le retour de Zelaya.</title>
		<link>http://www.lecalj.com/2011/06/26/honduras-le-retour-de-zelaya/</link>
		<comments>http://www.lecalj.com/2011/06/26/honduras-le-retour-de-zelaya/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 26 Jun 2011 19:41:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les brèves]]></category>
		<category><![CDATA[banque]]></category>
		<category><![CDATA[Colombie]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[élection]]></category>
		<category><![CDATA[Equateur]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[formation]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Hugo Chávez]]></category>
		<category><![CDATA[industrie]]></category>
		<category><![CDATA[international]]></category>
		<category><![CDATA[liberté]]></category>
		<category><![CDATA[média]]></category>
		<category><![CDATA[militaires]]></category>
		<category><![CDATA[organisation]]></category>
		<category><![CDATA[réalisations]]></category>
		<category><![CDATA[reconnaissance]]></category>
		<category><![CDATA[réunion]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité]]></category>
		<category><![CDATA[Venezuela]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecalj.com/?p=1059</guid>
		<description><![CDATA[( www.rebelion.org) Bref rappel. Au Honduras, depuis le départ forcé, le 28 juin 2009, du Président Manuel Zelaya, qui vécut provisoirement en République Dominicaine, la résistance au gouvernement de facto de Porfirio Lobo s’est accrue et organisée. Ce gouvernement avait &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2011/06/26/honduras-le-retour-de-zelaya/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>( www.rebelion.org)<br />
<strong>Bref rappel.</strong><br />
Au Honduras, depuis le départ forcé, le 28 juin 2009, du Président Manuel Zelaya, qui vécut provisoirement en République Dominicaine, la résistance au gouvernement de facto de Porfirio Lobo s’est accrue et organisée. Ce gouvernement avait espéré que la résistance ne serait qu’un feu de paille. Or les nombreuses atteintes aux Droits Humains, les assassinats de paysans, les mesures gouvernementales répressives, les décisions impopulaires, ont contribué à exaspérer le peuple qui, toujours en contact avec Zelaya, attend son retour avec impatience.<br />
<span id="more-1059"></span><strong>Les “ torts ” de Zelaya. </strong><br />
Il prend le pouvoir en janvier 2006 et, élu comme membre du Parti Libéral, il crée la surprise en s’entourant de conseillers dont la pensée politique ne courbe pas l’échine devant les dictats de l’économie néolibérale. Ses mesures s’adressent aux masses traditionnellement exclues. Il ose s’attaquer à la corruption des puissants, notamment des militaires. Les forces de l’oligarchie et des multinationales commencent à l’accuser à travers les médias à leur solde.</p>
<p>Tandis que le FMI et la Banque Mondiale veulent le persuader que l’activité agro-pastorale doit être financée uniquement à travers l’entreprise privée, Zelaya accorde des aides aux petits paysans et augmente  le salaire minimum, au grand mécontentement des entreprises et des multinationales.<br />
Zelaya engage son pays dans l’ALBA, vers la solidarité avec les nations du Sud. Il signe un accord avec Petrocaribe pour acheter directement le combustible et le vendre au consommateur national, investissant le produit pour des réalisations énergétiques et sociales.<br />
En fait il ouvre les yeux des masses jusqu’ici exclues, et son rapprochement avec Chávez, Castro et Ortega est dénoncé par les riches qui vivent toujours dans la peur du communisme.</p>
<p><strong>En l’absence de Zelaya.</strong><br />
Il est rapidement apparu que les Etats-Unis avaient leur part de responsabilité dans la séquestration de Zelaya. Sur le plan militaire, entre autres, le Honduras vit depuis longtemps sous la coupe des Etats-Unis.<br />
Les militaires qui avaient emmené de force Zelaya en avion au Costa Rica calculaient que cette affaire agiterait ses partisans durant deux semaines puis qu’ils oublieraient rapidement. En quoi ils se trompaient. Zelaya avait montré au peuple qu’il avait des droits, le peuple découvrait qu’il pouvait résister à une situation illégale et à l’oppression.</p>
<p>Les résistants constituent le Front National de Résistance Populaire (FNRP), qui réclame avec insistance le retour de son chef légitime, tandis que les partisans de l’oligarchie préparent des élections qui mettent en place un président de facto, Porfirio Lobo.</p>
<p><strong>Un an et demi passe…</strong><br />
Zelaya est accueilli en République Dominicaine. De là, il correspond avec le FNRP. Au Honduras, la répression et les assassinats continuent : une dizaine de journalistes, 27 paysans en 15 mois, dirigeants syndicaux, étudiants…</p>
<p>Les enseignants sont visés par une mesure qui veut privatiser  l’enseignement. Ils manifestent, entament une grève de la faim. En guise de répression leurs salaires sont suspendus. Suppression des libertés des ONG, sommées de déclarer à l’Etat l’usage des dons reçus, afin d’éviter qu’elles soutiennent le FNRP.</p>
<p>Lobo prend aussi d’autres mesures impopulaires : augmentation des impôts municipaux, approbation de “ villes modèles ”, c’est-à-dire transformation de grandes parties du territoire en enclaves administrées par des multinationales, voire par d’autres Etats.</p>
<p><strong>Réactions.</strong><br />
La Mission Internationale des Droits Humains dénonce en février 2011 que “ répression et violence continuent contre des organisations sans défense ” et que “ les crimes commis restent impunis, d’où des violations répétées des Droits Humains ”.<br />
Divers organismes de coopération suspendent leur aide au Honduras. Aide internationale et lignes de crédit vont faire durement défaut au pays.</p>
<p>Le Honduras est exclu de l’OEA (Organisation des Etats Américains). L’UNASUR (Union des Nations sud-américaines) ne reconnaît  pas le gouvernement Lobo. Elle déclare qu’une normalisation n’est pas envisageable tant que Zelaya, qui avait été élu démocratiquement,  est privé de droits politiques dans son pays.</p>
<p>Cette situation tourne à l’impasse pour le gouvernement de facto. Quant à Roberto Micheletti, qui a conduit les putchistes en juin 2009, il a été nommé par le Parlement “ député à vie ” et décoré “ premier héros national du 21ème siècle ” par l’association nationale des industriels honduriens, afin de récompenser “ son combat pour que le Honduras ne tombe pas dans le socialisme ” ! !</p>
<p><strong>Initiatives des pays voisins.</strong><br />
Lors d’une réunion de l’OEA, le président colombien Juan Manuel Santos et le venezuelien Hugo Chávez prennent l’initiative d’un rapprochement diplomatique entre Zelaya, Porfirio Lobo et Barahona, porte-parole du FNRP.<br />
(Colombie et Venezuela, jusqu’ici  peu enclins à coopérer, trouvent à présent, pour diverses raisons qui sortent du cadre de ce texte, des avantages réciproques à un rapprochement).</p>
<p>Cette évolution positive a pour conséquence que l’OEA  (sauf l’Equateur) approuve le retour en son sein du Honduras, à quatre conditions :<br />
•    le retour de tous les exilés honduriens, dont Manuel Zelaya,<br />
•    la mise en place d’une assemblée nationale constituante “ démocratique et participative ”,<br />
•    la reconnaissance du FNRP en tant que parti politique,<br />
•    le démantèlement des structures issues du coup d’Etat et le châtiment des putchistes.</p>
<p><strong>Retour de Zelaya.</strong><br />
Le premier point est aussitôt accepté par Lobo. Le 28 mai Zelaya arrive au Honduras parmi ses partisans en liesse. Quant aux autres points de la décision … il faudra suivre les évènements !</p>
<p><strong>( Lire aussi dans  “ Le Monde Diplomatique ” de juin, p.10-11, l’article de Maurice Lemoine “ Bras de fer au Honduras ”)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lecalj.com/2011/06/26/honduras-le-retour-de-zelaya/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Réunion du 15 avril 2011</title>
		<link>http://www.lecalj.com/2011/05/01/reunion-du-15-avril-2011/</link>
		<comments>http://www.lecalj.com/2011/05/01/reunion-du-15-avril-2011/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 May 2011 13:26:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les comptes-rendus]]></category>
		<category><![CDATA[activités]]></category>
		<category><![CDATA[CALJ]]></category>
		<category><![CDATA[Canto Sur]]></category>
		<category><![CDATA[Chili]]></category>
		<category><![CDATA[compte rendu]]></category>
		<category><![CDATA[construction]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[europe]]></category>
		<category><![CDATA[formation]]></category>
		<category><![CDATA[Haïti]]></category>
		<category><![CDATA[international]]></category>
		<category><![CDATA[lait]]></category>
		<category><![CDATA[liberté]]></category>
		<category><![CDATA[médicaments]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>
		<category><![CDATA[mouvement]]></category>
		<category><![CDATA[nicaragua]]></category>
		<category><![CDATA[réunion]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecalj.com/?p=1008</guid>
		<description><![CDATA[1.    Pour s’adresser au CALJ. Les différents courriers concernant la vie du Comité doivent être envoyés à son adresse mail : lecalj@gmail.com. Nous en informons tous nos partenaires ( Recidev, le Comité Amitiés Franco-Chiliennes du département 17, le ciné La &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2011/05/01/reunion-du-15-avril-2011/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>1.    Pour s’adresser au CALJ.<br />
Les différents courriers concernant la vie du Comité doivent être envoyés à son adresse mail : lecalj@gmail.com. Nous en informons tous nos partenaires ( Recidev, le Comité Amitiés Franco-Chiliennes du département 17, le ciné La Maison du Peuple de St Claude, etc.)</p>
<p>2.    VIVA MEXICO ! à la Maison du Peuple de St Claude le 31 mars.<br />
Le CALJ était partenaire de la soirée présentant ce documentaire de deux heures de Nicolas Défossé. Après 60 présentations dans 15 villes du Mexique, VIVA MEXICO ! a été projeté durant une tournée de trois mois en Europe, en particulier en France durant tout le mois de mars.<br />
Le film est ”un portrait en mouvement du Mexique en résistance… Les auteurs désiraient avant tout rendre hommage aux oubliés des célébrations officielles, aux héritiers de Zapata qui luttent pour la terre et la liberté dans le Mexique actuel, confrontés à une “ patrie ” qui les traite en étrangers. Leurs terres, autrefois récupérées par leurs ancêtres au prix du sang, sont en effet aujourd’hui l’objet d’une liquidation en cours… ”Ce film existe en DVD.</p>
<p>3.    La tournée de CANTO SUR.<br />
Le groupe sera en Franche-Comté  du 5 au 11 juin. <span id="more-1008"></span></p>
<p>4.    Les ventes de livres d’occasion<br />
Pour cette année le CALJ  retient une seule date : la veille de la braderie de Salins ( dernier samedi de juillet en principe).</p>
<p>5.    Des films latinos hors festival.<br />
Avec la fréquence des nouveaux films  latinos, il semble possible à présent de programmer avec le Renoir un film par trimestre, en plus du festival habituel. C’est ainsi que nous avons  déjà pu voir en mars  le film argentin CARANCHO.</p>
<p>6.    Dons versés depuis janvier par le CALJ aux projets de solidarité.<br />
Pour MEDICUBA : mille Euros. Pour le démarrage de Esteli Solidarité : mille Euros.<br />
Pour ERRAC : deux mille Euros.</p>
<p>7.    Haïti : suite du projet LETAGOGO.<br />
Dans notre compte rendu de réunion de juin 2010, nous annoncions notre soutien, par un envoi de 2000 Euros, à un projet de “ Agronomes et Vétérinaires sans Frontières ”.<br />
Il s’agit d’un réseau de laiteries, filière  laitière qui valorise le lait paysan, offre des revenus stables aux éleveurs et contribue à la sécurité alimentaire.<br />
Pour consolider leurs activités, les 13 laiteries du réseau ont reçu des subventions qui ont permis de payer les salaires, d’acheter des panneaux solaires et des stocks de bouteilles.<br />
Elles bénéficient également de formations au contrôle qualité et d’un accompagnement dans la reconquête du marché auprès d’ONG, d’institutions publiques et internationales. Les laiteries ont ainsi  mis en place des partenariats avec des institutions comme le Ministère de l’Education nationale pour l’approvisionnement des cantines scolaires ou encore le Programme Alimentaire Mondial.</p>
<p>8.    Nicaragua : le projet de Jean Loison et de l’association Estelí – Solidarité.<br />
Extrait de la lettre de Jean Lhégu, président de Estelí-Solidarité, 11 février 2011 :</p>
<p>“ Au cours de l’année dernière, une soixantaine de personnes ont envoyé des dons au CEFAL ou directement à Jean Loison pour que son œuvre au Nicaragua se poursuive. Ceux-ci s’élèvent à 35. 400 euros.  Deux dons exceptionnels s’y sont ajoutés dont le montant cumulé se monte à 17. 700 euros et surtout la remarquable contribution des étudiants de l’association Intervenir de l’Institut national des Télécommunications d’Evry (91) qui, depuis une douzaine d’années, vont au Nicaragua pour construire gratuitement des maisons avec l’argent qu’ils ont gagné en travaillant le week-end. En 2010, ils ont ainsi collecté 11 000 euros… Un très grand merci aussi à tous ces fidèles amis et aux étudiants.<br />
Grâce à ces dons et au travail de l’équipe d’amis nicaraguayens de notre association partenaire d’Esteli “ San Juan Bautista ”, les actions en faveur des plus démunis se sont poursuivies en 2010 et nous venons de recevoir le bilan de ce qui a été réalisé.</p>
<p>•    Il a ainsi été construit 16 maisons, ce qui a permis à autant de familles de vivre enfin dans des conditions dignes. Le coût total de cette opération s’élève à 31. 700 euros.<br />
•    Le dispensaire a reçu comme chaque année environ 4 200 personnes par an. Son fonctionnement (salaires des 2 médecins, de l’infirmière et d’une personne de service, achat de médicaments, entretien et nettoyage, …) a coûté 21.000 euros. Cette année, les locaux ont été agrandis grâce à l’un des dons exceptionnels. Ces travaux ont coûté 9.600 euros.<br />
•    Il a enfin été versé des bourses à 18 élèves infirmiers ou infirmières dont le montant total s’élève à 3.500 euros.</p>
<p>Au total, les dépenses se sont donc élevées à 65. 800 euros. Une part non négligeable de ces  dépenses  a été couverte par le paiement des médicaments par les patients du dispensaire et par une modeste contribution financière demandée aux familles pour que la construction de leur maison puisse démarrer. Une action de responsabilisation est en effet effectuée depuis plusieurs années par les responsables de l’association San Juan Bautista auprès de tous les bénéficiaires de ces actions afin qu’ils soient vraiment partie prenante et qu’ils se sentent respectés. Ces participations se sont  élevées à 16. 600 euros.<br />
Le bilan financier de cette année se traduit donc par un reliquat de 14. 900 euros qui va être utilisé pour l’achat d’appareils médicaux qui permettront au dispensaire d’être plus performant. ”</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lecalj.com/2011/05/01/reunion-du-15-avril-2011/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>GUATEMALA : Défendre notre culture, notre identité.</title>
		<link>http://www.lecalj.com/2011/03/22/guatemala-defendre-notre-culture-notre-identite/</link>
		<comments>http://www.lecalj.com/2011/03/22/guatemala-defendre-notre-culture-notre-identite/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 22 Mar 2011 10:48:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les brèves]]></category>
		<category><![CDATA[activités]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[guatemala]]></category>
		<category><![CDATA[les femmes]]></category>
		<category><![CDATA[liberté]]></category>
		<category><![CDATA[manifestation]]></category>
		<category><![CDATA[migration]]></category>
		<category><![CDATA[militaires]]></category>
		<category><![CDATA[organisation]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecalj.com/?p=970</guid>
		<description><![CDATA[(Solidarité Guatemala, Paris) janvier 2011. Nous avons eu  la chance d’accueillir cette année deux femmes d’exception dont le combat, la ténacité et la joie de vivre devraient être des exemples pour nous tous-tes. Les accompagner pendant l’ensemble de cette tournée &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2011/03/22/guatemala-defendre-notre-culture-notre-identite/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(Solidarité Guatemala, Paris) janvier 2011.</p>
<p>Nous avons eu  la chance d’accueillir cette année deux femmes d’exception dont le combat, la ténacité et la joie de vivre devraient être des exemples pour nous tous-tes. Les accompagner pendant l’ensemble de cette tournée m’a appris beaucoup, ainsi qu’à toutes les personnes qui ont pu assister à l’une des activités. Dès le départ, le discours de María Guadalupe et celui de Carmen se sont complétés, la première développant davantage la thématique des femmes, du conflit et des consultations communautaires, la seconde abordant le cas de la mine Marlin et ses impacts sur la vie des habitant(e)s de San Miguel Ixtahuacán . <span id="more-970"></span>Au fur et à  mesure des deux semaines chaque discours s’est enrichi de nouveaux éléments, développant le sujet de manière profonde, complète et personnelle. Beaucoup de personnes des différents publics que nous avons croisés sont venues leur dire à quel point leur histoire et leur combat  les avaient touchées. C’est qu’il est difficile de rester insensible au thème de la spoliation des terres et de l’exploitation irraisonnée des ressources  naturelles du Guatemala, œuvre de multinationales prêtes à tout pour s’enrichir, alliées aux  grandes familles de l’oligarchie nationale.</p>
<p>Pour María Guadalupe, la dynamique actuelle d’exploitation des ressources est une nouvelle étape de colonisation du territoire, après celle des Espagnols au XVIème siècle, après celle des militaires il y a 30 ans. Et selon elle (et beaucoup d’autres analystes féministes), cette colonisation du territoire est également une colonisation des corps et surtout, du corps de la femme. Depuis des milliers d’années, conquérir un territoire, c’est aussi en conquérir les femmes. Le corps de la femme comme butin de guerre, on   peut retrouver cette analogie dans de nombreux endroits du monde et,  malheureusement, encore aujourd’hui.</p>
<p>Maria insiste et explique que l’entrée massive des multinationales sur les territoires autochtones du Guatemala, c’est pour elle comme un retour au temps du conflit armé et un retour aux mêmes conséquences. Elle cite les différentes personnes mortes pour avoir défendu leurs droits au territoire, en commençant par Mama Maquin, qui a donné son nom à leur organisation. Elle cite également les femmes qui ont été violées par la Police Nationale Civile ou par les gardiens de sécurité privés de l’entreprise CGN, à El Estor, département d’Izabal. Carmen enchaîne et parle des menaces qui pèsent sur elles, des intimidations, de l’agression contre Doña Diodora en juillet dernier, qui lui a coûté un œil.</p>
<p>Ce discours, c’est celui de la femme qui souffre, mais pas en silence, c’est celui de la femme qui  lutte même contre les structures  les plus traditionnelles du machisme afin de défendre son identité et sa culture. Car pour María Guadalupe comme pour Carmen, il ne s’agit pas ici d’oublier ses origines, de renier sa culture, ni d’adopter aveuglément des idées occidentales qui ne prennent  pas en compte les spécificités culturelles. Il s’agit de créer une pensée de femmes venant de leur culture maya, conservant les éléments de leur cosmovision tout en insistant fortement sur  l’équilibre entre hommes et femmes. Car l’équilibre est un point central de la cosmovision  maya. Selon elle, l’univers entier se maintient grâce à un équilibre entre tous les éléments : l’eau et le feu, la lune et le soleil, la femme et l’homme.</p>
<p>Carmen et María Guadalupe ont aussi  beaucoup insisté sur la relation profonde et  privilégiée de la femme avec  la Terre Mère. Cette analogie, présente dans toutes les cultures du monde, marque  le lien entre deux entités ayant le don de féconder et  de créer  la vie. « C’est pour cela que les femmes sont toujours en première ligne pour la défense de la Terre Mère et c’est pour cela que nous souffrons tellement de la voir se faire détruire », répète María Guadalupe.</p>
<p>J’avais envie de conclure le récit de cette tournée par notre visite au cimetière du camp de concentration du Vernet, en Ariège, où nous avait accueillies Francisca Samayoa pour une activité avec son association « Regards de Femmes ». Profitant d’une manifestation contre les nouvelles lois sur l’immigration en France, une marche avait été organisée vers ce cimetière  car le Vernet était l’un des nombreux camps où ont été enfermés puis déportés vers l’Allemagne de nombreux Républicains espagnols et internationaux fuyant la victoire franquiste. En plus de montrer les connexions entre les combats du passé et du présent, la présence de Carmen et de María Guadalupe a été l’occasion de relier les luttes d’ici et d’ailleurs et de comprendre l’universalité du combat pour la liberté des peuples.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lecalj.com/2011/03/22/guatemala-defendre-notre-culture-notre-identite/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Réunion du 11 février 2011</title>
		<link>http://www.lecalj.com/2011/02/13/reunion-du-11-fevrier-2011/</link>
		<comments>http://www.lecalj.com/2011/02/13/reunion-du-11-fevrier-2011/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 13 Feb 2011 13:49:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les comptes-rendus]]></category>
		<category><![CDATA[assemblée générale]]></category>
		<category><![CDATA[construction]]></category>
		<category><![CDATA[dignité]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[élection]]></category>
		<category><![CDATA[lait]]></category>
		<category><![CDATA[médicaments]]></category>
		<category><![CDATA[nicaragua]]></category>
		<category><![CDATA[parents]]></category>
		<category><![CDATA[prosalud]]></category>
		<category><![CDATA[religion]]></category>
		<category><![CDATA[réunion]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecalj.com/?p=944</guid>
		<description><![CDATA[Compte-rendu des principaux points abordés: 1. Don pour PROSALUD. L’association AFC-Amérique Latine de Charente Maritime nous adresse un don de mille Euros destiné à PROSALUD pour contribuer à  l’achat de l’ambulance. Nous transférerons dès la semaine prochaine cette somme à &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2011/02/13/reunion-du-11-fevrier-2011/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Compte-rendu des principaux points abordés:</p>
<p><strong>1. Don pour PROSALUD.</strong><br />
L’association AFC-Amérique Latine de Charente Maritime nous adresse un don de mille Euros destiné à PROSALUD pour contribuer à  l’achat de l’ambulance. Nous transférerons dès la semaine prochaine cette somme à PROSALUD.<strong><br />
2. Centre Preescolar J.Fieux de Ciudad Darío</strong><br />
La rentrée scolaire s’effectue en ce moment et le nombre d’enfants inscrits est passé de 199 à 233.<strong><br />
3. Nouvelles récentes de Estelí – Solidarité et de Jean Loison (Nicaragua) </strong><br />
Esteli Solidarité ( Siège : 105  rue Malakoff  45000 ORLEANS )<br />
L’association représentée par Jean Lhégu lors de notre Assemblée Générale nous adresse depuis Orléans le courrier suivant :</p>
<p>Une réunion de CA d’Esteli Solidarité s’est tenue le 25 janvier et nous avons fait le point après deux mois de fonctionnement.</p>
<p>Suite à notre lettre du 5 décembre dernier envoyée à 275 personnes destinatrices des lettres de  Jean Loison, nous avons reçu  67 adhésions dont 47 comme membres actifs et 20 comme membres sympathisants. Presque tous ces adhérents se sont montrés très généreux en majorant leur cotisation ou, pour les sympathisants, en envoyant une participation financière « gratuite ». Nous avons ainsi reçus 1 385 euros ce qui nous a permis de nous rembourser des frais de correspondance et de création de l’association engagés et de nous laisser un reliquat non négligeable de 730 euros. Un grand merci à tous ces amis. <span id="more-944"></span></p>
<p>Nous attendons toujours, avec l’espoir de l’obtenir, l’habilitation par l’administration à délivrer des reçus fiscaux. Nous vous demandons donc de continuer, pour l’instant, à envoyer vos dons pour le Nicaragua au CEFAL (rédiger les chèques au nom de « association CEFAL » en écrivant au dos « pour Jean Loison » et les envoyer au CEFAL &#8211; Pôle Amérique latine, SNMUE, 58 avenue de Breteuil, 75007 PARIS).</p>
<p>Nous avons enfin pensé qu’il serait bon de réunir tous ceux d’entre vous qui le souhaiteraient pour parler de l’avenir. Quelques uns d’entre vous en avaient d’ailleurs exprimé le désir. Aussi avons-nous décidé de tenir une assemblée générale le 18 juin à Orléans. Tous les renseignements nécessaires vous seront adressés en temps utile</p>
<p><strong>L’action au Nicaragua</strong></p>
<p>Au cours de l’année dernière, une soixantaine d’entre vous ont également envoyé des dons au CEFAL ou directement à Jean Loison pour que son œuvre au Nicaragua se poursuive. Ceux-ci s’élèvent à 35 400 euros. Deux dons exceptionnels s’y sont ajoutés dont le montant cumulé se monte à 17 700 euros et  surtout la remarquable contribution des étudiants de l’association Intervenir de l’Institut national des Télécommunications d’Evry (91) qui, depuis une douzaine d’années,  vont au Nicaragua pour construire gratuitement des maisons avec l’argent qu’ils ont gagné en travaillant le week-end. En 2010, ils ont ainsi collecté 11 000 euros. Un très grand merci aussi à tous ces fidèles amis et aux étudiants.</p>
<p>Grâce à ces dons et au travail de l’équipe d’amis nicaraguayens de notre association partenaire d’Esteli « San Juan Bautista », les actions en faveur des plus démunis se sont poursuivies en 2010 et nous venons de recevoir le bilan de ce qui a été réalisé.<br />
•    Il a ainsi été construit 16 maisons, ce qui a permis à autant de familles de vivre enfin dans des conditions dignes. Le coût total de cette opération s’élève à<br />
•    31 700 euros</p>
<p>•    Le dispensaire a reçu comme chaque année environ 4 200 personnes par an. Son fonctionnement (salaires des 2 médecins, de l’infirmière et d’une personne de service, achat de médicaments, entretien et nettoyage, …) a coûté 21000 euros. Cette année, les locaux ont été agrandis grâce à l’un des dons exceptionnels. Ces travaux ont coûté 9 600 euros.<br />
•    Il a enfin été versé des bourses à 18 élèves infirmiers ou infirmières dont le montant total s’élève à 3 500 euros.</p>
<p>Au total, les dépenses se sont donc élevées à 65 800 euros. Une part non négligeable de ces  dépenses  a été couverte par le paiement des médicaments par les patients du dispensaire et par une modeste contribution financière demandée aux  familles pour que la construction de leur maison puisse démarrer. Une action de responsabilisation est en effet effectuée depuis plusieurs années par les responsables de l’association San Juan Bautista auprès de tous les bénéficiaires de ces actions afin qu’ils soient vraiment partie prenante et qu’ils se sentent respectés. Ces participations se sont  élevées à 16 600 euros.</p>
<p>Le bilan financier de cette année se traduit donc par un reliquat de 14 900 euros qui va être utilisé pour l’achat d’appareils médicaux qui permettront au dispensaire d’être plus performant. Il serait donc souhaitable, pour l’avenir, de réunir de l’ordre de 50 000 euros (~ 35 400 + 17 700) si l’on désire que les actions actuellement menées puissent encore se développer.</p>
<p>Je me permets enfin pour conclure d’inviter tous ceux qui souhaitent soutenir l’association et  qui ne se sont pas encore manifestés de le faire rapidement en envoyant un chèque (la cotisation est fixée à 10 euros) libellé au nom de « Esteli Solidarité » au siège de l’association, 105 rue Malakoff, 45000 Orléans). A ce sujet, quelques uns d’entre vous aussi ont eu un peu peur d’adhérer en qualité de membre actif. Le mot actif prête à confusion. Qu’ils se rassurent. Nous souhaitons seulement qu’ils parlent autour d’eux  de ce que nous faisons au Nicaragua et du soutien financier que cela nécessite. Et nous avons distingué des membres sympathisants pour n’obliger personne. Nous reparlerons de cela lors de notre assemblée générale.<br />
A très bientôt et bien amicalement.<br />
Jean Lhégu</p>
<p>Je cède la plume à Jean Loison qui va lui-même vous donner de ses nouvelles.</p>
<p><em>Bonjour les amis,</em></p>
<p><em>Comme vous le savez, du Nicaragua j’ai été expédié en urgence en France pour y être opéré d’un double pontage. C’était le 2 septembre. Mais au bout de quelques semaines, une arythmie s’est présentée et a nécessité la pose d’un pacemaker, ces jours-ci. C’est, je l’espère bien, la dernière intervention qui restait à faire. Je pense donc repartir maintenant au Nicaragua assez rapidement.</em></p>
<p><em>Ce que je compte y faire :<br />
Les responsables de l’association San Juan Bautista  (pour les maisons ou le dispensaire) font très bien « marcher la machine » pendant mes longues absences. En un sens, ils n’ont pas besoin de moi ! Cependant voilà comment je pense me situer :</em></p>
<p><em>-    Dispensaire : rappeler la priorité aux  plus pauvres. Ainsi, dans la demi-heure avant la fermeture du dispensaire et autour d’un cafécito, on « refait souvent le monde », celui du dispensaire. On commente alors les nombreux km parcourus à pied par tel ouvrier agricole, le manque de ressources de tel autre, les confidences reçues de telle ou telle personne qui se sent à l’aise pour « vider son sac », etc. C’est à moi à rappeler l’objectif du dispensaire : au service des plus pauvres et non au service de bilans positifs. Donc ne pas hésiter à faire cadeau d’un médicament, même si celui-ci est déjà à un prix bien réduit. A moi aussi de proposer des sorties à l’extérieur un samedi ou un dimanche pour aller trouver nos « clients » et leurs voisins lors d’une épidémie de « gastro » par exemple.</em></p>
<p><em>-    Bourses aux élèves infirmières. En mai dernier j’ai pris ma retraite d’infirmier enseignant, car je ne voulais pas que mon congé  maladie empêche le recrutement d’une personne. Mais je resterai en contact avec mes ex-collègues profs pour échanger avec elles/eux sur les nécessités de bourse pour tels ou tels élèves et assurer un contrôle du rendement scolaire.</em></p>
<p><em>-    Construction de maisons. Temps à passer avec Ricardo, mon bras droit, pour visiter les familles qui nous ont été signalées ou qui nous « assaillent » pour être sélectionnées. Longues conversations avec ces familles pour leur expliquer la nécessité absolue de contribuer financièrement à la construction de la maison et à fournir un membre de la famille ou un voisin pour aider le maçon. Dans nos  conversations nous sommes très fermes (et toujours notre manière de faire nous a donné raison) : une fois que la participation financière a été fixée (je vous rassure, nous sommes très humains), nous ne faiblissons pas. Je cite souvent en exemple cette famille, qui avait pourtant les pieds dans la boue pendant des mois à l’intérieur de son  taudis, n’a vu s’élever sa « maison digne » qu’au bout d’un an, c&#8217;est-à-dire après qu’elle eut payé toutes les parts. Question de dignité et de respect.</em></p>
<p><em>Dans ce chapitre des maisons, il faudrait ajouter ma préoccupation de « presser » la mairie pour qu’elle soit plus partie prenante, mais je dois être prudent pour ne pas être récupéré.</em></p>
<p><em>Ce qui me plait le plus, c’est (deux jours par semaine) l’écoute psychologique de personnes en difficulté : écouter à n’importe quelle étape d’un divorce ou tel ado non aimé par ses parents…, ou bien « libérer les opprimés », les opprimés par une  certaine conception de la religion (nous sommes en Amérique Latine !).</em></p>
<p><em>En tant que prêtre, j’ai aussi pris en charge une paroisse délaissée, très pauvre à 20 km d’Esteli. Beaucoup de jeunes m’ont rejoint pour présenter une foi vivante à une population déchristianisée et en proie aux sectes.<br />
Un grand merci pour votre amitié solidaire. Un ex ministre nica disait : « la solidarité, c’est la tendresse des peuples ». J’ajoute : et la tendresse n’est-elle pas nécessaire à la vie tant d’un bord comme de l’autre de l’océan ?</em></p>
<p><em>Jean Loison</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lecalj.com/2011/02/13/reunion-du-11-fevrier-2011/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Compte-rendu de l’Assemblée générale  du 20 janvier 2011</title>
		<link>http://www.lecalj.com/2011/01/29/compte-rendu-de-lassemblee-generale-du-20-janvier-2011/</link>
		<comments>http://www.lecalj.com/2011/01/29/compte-rendu-de-lassemblee-generale-du-20-janvier-2011/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 29 Jan 2011 13:54:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les comptes-rendus]]></category>
		<category><![CDATA[activités]]></category>
		<category><![CDATA[alcoolisme]]></category>
		<category><![CDATA[assemblée générale]]></category>
		<category><![CDATA[bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[CALJ]]></category>
		<category><![CDATA[Canto Sur]]></category>
		<category><![CDATA[Chili]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[construction]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[école]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[élection]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[formation]]></category>
		<category><![CDATA[habitat]]></category>
		<category><![CDATA[Haïti]]></category>
		<category><![CDATA[industrie]]></category>
		<category><![CDATA[information]]></category>
		<category><![CDATA[logement]]></category>
		<category><![CDATA[manifestation]]></category>
		<category><![CDATA[médicaments]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>
		<category><![CDATA[nicaragua]]></category>
		<category><![CDATA[organisation]]></category>
		<category><![CDATA[pain]]></category>
		<category><![CDATA[plantes]]></category>
		<category><![CDATA[prosalud]]></category>
		<category><![CDATA[reconstruction]]></category>
		<category><![CDATA[réunion]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[séjour]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecalj.com/?p=898</guid>
		<description><![CDATA[ACTIVITES ET PROJETS Nouvelle organisation du CALJ : Suite au changement de statuts décidé à l&#8217;AG 2010 et enregistré en préfecture, la représentation de l&#8217;association est exercée par un bureau de trois personnes co-responsables. L&#8217;association n&#8217;a donc plus de président. &#8230; <a href="http://www.lecalj.com/2011/01/29/compte-rendu-de-lassemblee-generale-du-20-janvier-2011/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>ACTIVITES ET PROJETS</strong></p>
<ul>
<li style="text-align: left;"><strong>Nouvelle organisation du CALJ :</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: left;">Suite au changement de statuts décidé à l&#8217;AG 2010 et enregistré en préfecture, la représentation de l&#8217;association est exercée par un bureau de trois personnes co-responsables. L&#8217;association n&#8217;a donc plus de président.</p>
<p>Le fonctionnement évolue également : outre une réunion tous les 1,5 mois, les informations peuvent être transmises très rapidement grâce au courrier électronique, et certaines décisions sont prises collectivement sans nécessité de se déplacer. La répartition des administrateurs de Dole à Orgelet en passant par Lons et Poligny nous incite à ne pas multiplier les réunions.<span id="more-898"></span><strong> </strong></p>
<ul>
<li><strong>Dons aux différents projets que nous soutenons:</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: left;">NICARAGUA:<br />
Centre préscolaire J. FIEUX                1 137,15 €<br />
PROSALUD                                            1 520,00 €<br />
MEXIQUE: ERRAC                              2 000,00 €<br />
BOLIVIE: CANTOSUR                        1 500,00 €<br />
Amis d&#8217;Haïti                                           2 000,00 €<br />
AVSF Haïti (Agriculteurs et<br />
vétérinaires sans frontières)               2 000,00 €</p>
<p><strong>Total:   10 157,15 €</strong></p>
<ul>
<li>Rappel des activités pour collecter de l&#8217;argent ou sensibiliser l&#8217;opinion à la culture et aux problèmes d&#8217;Amérique latine : vente d&#8217;artisanat, de livres, de café,  bulletin d&#8217;information mensuel, festival de cinéma.</li>
</ul>
<p>A propos du festival de ciné latino : cette manifestation semble avoir fidélisé son public grâce à la qualité des films présentés. Avec plus de 1300 spectateurs (dont 300 scolaires) c&#8217;est un évènement culturel attendu.<br />
La ville met la salle à notre disposition, mais la location des films coûte cher. Si la manifestation est légèrement bénéficiaire en 2010, cela n&#8217;a pas toujours été le cas. L&#8217;association souhaiterait débattre à nouveau la convention signée avec la municipalité.</p>
<ul>
<li><strong>Projets pour 2011 :</strong></li>
</ul>
<p>Soutien à nos partenaires habituels :<br />
<strong>ERRAC</strong> <strong>au Mexique</strong>, aide à des communautés de femmes qui fabriquent et commercialisent des produits à partir de plantes, <strong><br />
Centre pré-scolaire Joël Fieux à Ciudad Dario au Nicaragua</strong> qui compte sur notre aide pour scolariser les enfants les plus pauvres et leur distribuer un repas,<br />
<strong>Clinique Prosalud</strong> dans la même ville : soins, contraception, prévention contre l&#8217;alcoolisme et l&#8217;usage des drogues, vente de médicaments de base.<br />
<strong>Organisation de la tournée de CANTO SUR</strong> en juin avec des concerts à Belfort, Besançon, Dole, Arbois, Saint-Amour. Ce groupe de musiciens boliviens de SUCRE fait connaître la musique et les instruments traditionnels de leur pays. Ils animent également dans leur ville des ateliers de fabrication d&#8217;instruments avec des enfants et des jeunes des quartiers défavorisés.</p>
<p>Toutes ces informations sont accessibles sur notre site <strong>(www.lecalj.com)</strong> régulièrement mis à jour et maintenant fréquemment consulté (130 visites en moyenne par mois). Chacun peut y transmettre une information ou s&#8217;exprimer sur nos activités.</p>
<ul>
<li><strong>Bilan financier :</strong> le tableau d&#8217;ensemble présenté par Marc peut vous être communiqué sur demande.</li>
</ul>
<p>Nos finances sont saines. Nous consacrons 49% de nos dépenses à financer nos projets ce qui est très positif. Mais nous constatons une baisse sensible de nos recettes (diminution des dons, vente de livres moins fréquentes donc moins fructueuses&#8230;). Ce qui nous oblige à puiser dans nos réserves si nous voulons maintenir le niveau de dons réguliers à nos partenaires, Une réflexion est engagée pour mettre en oeuvre de nouvelles actions pour augmenter nos recettes, les suggestions de chacun, membre actif ou sympathisant, sont les bienvenues.</p>
<ul>
<li><strong>Elections :</strong></li>
</ul>
<p>- rapport d&#8217;activités : vote favorable à l&#8217;unanimité<br />
- rapport financier : approbation unanime<br />
- élection des membres du CA: unanimité<br />
La cotisation pour 2011 reste inchangée : 18 euros. (6 Euros pour étudiants ou précaires)</p>
<p style="text-align: center;"><strong>ECHANGES AVEC NOS INVITES</strong></p>
<ul>
<li><strong>Construction de &laquo;&nbsp;maisons dignes&nbsp;&raquo; au Nicaragua</strong></li>
</ul>
<p>Nous avons sollicité monsieurJean LHEGU pour présenter la nouvelle association : &laquo;&nbsp;ESTELI solidarité&nbsp;&raquo;  créée en novembre 2010 pour relayer en France l&#8217;action de Jean LOISON ; une autre association partenaire est en cours de constitution au Nicaragua.<br />
Rappelons que depuis 1983, ce prêtre dirige une école d¹infirmières où il enseigne,  un dispensaire populaire chargé de prévention et d&#8217;éducation et diffuse à son réseau français une lettre d&#8217;informations sur la situation du Nicaragua. Par ce réseau, il collectait des fonds pour la construction de maisons dignes pour les habitants les plus pauvres, Les maisons dignes sont modestes : 2 pièces en dur avec eau courante et toilettes . Elles coûtent 2500 euros, les bénéficiaires doivent participer à la construction, notamment en fabriquant des parpaings. En 2010 : 14 maisons construites. Le but de l&#8217;association ne se limite pas à la construction de maisons mais contribue aussi au fonctionnement du dispensaire et distribue une bourse modeste aux étudiants (es) méritants de l&#8217;école d&#8217;infirmières. Le financement est en totalité assuré par des dons recueillis principalement en France lors de conférences et rencontres à l&#8217;occasion des voyages de Jean LOISON. Or du fait de son âge et de sa santé, il ne peut plus à la fois poursuivre son action au Nicaragua et assurer la collecte de fonds. D&#8217;où cette mise en place de deux associations dans le but de pérenniser cette action.<br />
Le Calj décide d&#8217;adhérer à la nouvelle association et propose à qui le souhaite de s&#8217;engager dans cette action de solidarité très concrète.<br />
(contacter : jean.lhegu@orange.fr)</p>
<ul>
<li><strong>Situation en Haïti:</strong></li>
</ul>
<p>Monsieur Thierry Dromard, journaliste au &laquo;&nbsp;Journal de Saône-et-Loire&nbsp;&raquo; a séjourné en Haïti de 4 au 10 janvier, envoyé par le groupe de presse dont dépend son journal pour témoigner de la situation un an après la catastrophe.</p>
<p>Il rappelle l&#8217;ampleur du sinistre : 220 000 à 300 000 morts surtout dans la capitale qui regroupait 3 millions d&#8217;habitants sur 10 pour le pays. 1 bâtiment sur 5 détruit mais 4/5 dans certains quartiers; l&#8217;épicentre était situé à 15 km du centre, de magnitude 7,3 (donc moindre que le récent séisme du Chili qui a  fait très peu de victimes). Ce bilan s&#8217;explique par le très faible pourcentage de constructions respectant des normes antisismiques.<br />
Beaucoup de bâtisses en ciment pour se protéger des typhons beaucoup plus fréquents que les séismes (le précédent séisme remontait à 160 ans). A remarquer que l&#8217;heure de la première secousse dévastatrice 16 h.53 a sans doute évité un bilan humain encore plus lourd, à cette heure beaucoup de gens n&#8217;étaient pas dans leur maison.</p>
<p>L&#8217;impression dans la ville : étouffement, accumulation de gravats et de détritus, grouillement  de personnes qui se déplacent en tous sens ou qui vendent à même le sol toutes sortes de choses y compris denrées alimentaires. Chèvres et cochons fouillent également les décombres. La circulation motorisée est très engorgée et les chaussées rétrécies et très endommagées. Tous les espaces ouverts (parcs, places, terrains vagues ou de sports) sont occupés par des camps de toiles ou des habitats de fortune. Des installations précaires occupent les pentes des collines surplombant la ville. L&#8217;impression d&#8217;étouffement est accentuée par l&#8217;impossibilité d&#8217;accéder au bord de mer, une haute grille isole le port, les entreprises littorales et des terrains inoccupés peut-être pour éviter les pillages et assurer un certain contrôle sur les marchandises qui arrivent.<br />
La reconstruction n&#8217;est pas visible. La Commission Intérimaire pour la Reconstruction d&#8217;Haïti (CIRH) , qui a mis déjà très longtemps à pouvoir fonctionner, a reçu 1,5 milliard de dollars sur les 10 promis. Il y aurait environ 1000 immeubles reconstruits ou réparés sur les 390 000 détruits. Sur 1,3 million de sinistrés, 1 million vivent encore sous des tentes ou des abris de fortune. Des causes multiples à cette situation : quasi absence d&#8217;autorité politique et administrative, blocages bureaucratiques ubuesques (l&#8217;ex président Clinton a fait apporter des broyeurs de gravats pour accélérer le déblaiement des ruines, les machines ont été bloquées 9 mois au port dans l&#8217;attente d&#8217;une autorisation, d&#8217;un coup de tampon). L&#8217;absence de cadastre rend très compliquée l&#8217;attribution des terrains pour édifier un bâtiment. L&#8217;industrie haïtienne du BTP semble incompétente et dépassée, les importateurs de matériaux réalisent d&#8217;énormes marges ce qui rend les coûts de construction très élevés (40 000 dollars pour un F3) : les taux d&#8217;emprunts ont explosé . L&#8217;aide des Haïtiens de la  diaspora (2 millions) joue un certain rôle, Il s&#8217;agit surtout de la diaspora des Etats Unis, car celle de Saint Domingue occupe des emplois très mal payés dans l&#8217;agriculture ou le bâtiment, Beaucoup sont partis sans qualification (70% d&#8217;illettrés, 50 % d&#8217;enfants scolarisés) et donc ne peuvent pas envoyer beaucoup d&#8217;argent.<br />
Les récents évènements n&#8217; arrangent pas la situation.</p>
<p>-Les résultats du premier tour des élections du 28 novembre (jugées frauduleuses, de l&#8217;avis génèral ) n&#8217;ont toujours pas été annoncés et l&#8217;actuel président chargé de les organiser est discrédité. Cette incertitude politique accentue les conflits et l&#8217;instabilité.</p>
<p>-L&#8217;épidémie de choléra apportée par les casques bleus népalais aurait fait 3650 victimes (en fait seuls les décès dans les hôpitaux sont recensés), il y en a beaucoup plus, ceux qui meurent chez eux parce que trop éloignés d&#8217;un centre de soins, mais surtout aussi pour des raisons culturelles et religieuses (la famille vit mal d&#8217;être dépossédée du corps) et aussi pour éviter que cela se sache. En effet il y a une véritable terreur de l&#8217;épidémie. Des personnes accusées de propager le choléra ont même été lynchées. Alors qu&#8217;il suffit d&#8217;une réhydratation dans les premières heures pour sauver le patient.</p>
<p>-L&#8217;insécurité, inévitable en de telles circonstances, vols, viols dans les habitats précaires donc très vulnérables.<br />
Le discrédit des ONG,  appréciées dans les premiers mois après le séisme, perçues maintenant comme omniprésentes et riches (les 4/4 des grandes organisations semblent mal venues), leurs actions paraissent désordonnées et parfois inadaptées : la Croix rouge construit des baraques en bois à Cité Soleil quartier pauvre de Port-au-Prince, elles ne tiendront pas aux trombes d&#8217;eau des cyclones.</p>
<p>Un exemple de reconstruction positif :<br />
Monsieur Dromard a suivi de plus près le travail d&#8217;une petite ONG qui reconstruit des logements (154) pour des travailleurs de l&#8217;hopital français de Port-au Prince, en commençant par les plus pauvres. Ils doivent avancer 10% du coût de l&#8217;investissement ; un contrat de location vente sur au moins 15 ans est prévu, de façon à éviter les reventes sauvages génératrices de gains abusifs et d&#8217;emballement des prix.</p>
<p>Par ce quartier et le transfert de l&#8217;hôpital, le directeur de l&#8217;hôpital a pour projet d&#8217;anticiper une future ville moyenne à 25 km afin de désengorger la capitale, Ces salariés de l&#8217;hôpital français, comme la majorité des salariés du secteur de la santé avant le séisme, gagnent 200 dollars par mois (1000 à 1200 dans une antenne médicale de MSF). Ils vivent actuellement toujours sous tentes dans les camps précaires et dans des conditions pénibles,  difficultés à dormir, moustiques, mauvaises odeurs.</p>
<p><strong>Situation du Centre Préscolaire Joël Fieux (Ciudad Darío, NICARAGUA)</strong></p>
<p>Les enseignantes sont maintenant au nombre de 5, et sous la responsabilité de l&#8217;une d&#8217;elles, la &nbsp;&raquo; coordinatrice &laquo;&nbsp;. Ces nouvelles dispositions répondent à une récente réforme du Ministère de l&#8217;Education ( MINED) qui n&#8217;attribue un poste de direction qu&#8217;à partir de six classes.<br />
Actuellement la coordinatrice est Amada Ramirez Delgadillo, institutrice chargée de la classe de premier niveau. .<br />
Le CALJ a envoyé récemment 1500 dollars pour cet établissement. Sur cette somme les enseignantes disposent de 50 dollars pour que deux d&#8217;entre elles puissent prendre des cours d&#8217;informatique qui leur permettront ensuite de mieux communiquer avec notre comité.<br />
Chaque maîtresse a 40 enfants dans sa classe ( Ils sont actuellement 199 au total). Chaque classe est équipée d&#8217;un fichier d&#8217;hygiène personnelle des enfants et de différents matériels d&#8217;élocution et  d&#8217;acquisition du vocabulaire.<br />
Au Nicaragua on évalue le succès d&#8217;un établissement scolaire en fonction de la régularité de la fréquentation et des abandons (fréquents) en cours d&#8217;année. Ainsi  la notion de &nbsp;&raquo; rendement &nbsp;&raquo; figure sur les documents officiels : si aucun élève  n&#8217;a  abandonné  l&#8217;école en cours d&#8217;année, le rendement est de cent pour cent. L&#8217;objectif prioritaire du pays, pour le moment, est d&#8217;obtenir que les enfants viennent en classe.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lecalj.com/2011/01/29/compte-rendu-de-lassemblee-generale-du-20-janvier-2011/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

