Agenda

Nos prochains rendez-vous :

Samedi 24 novembre 10h-19h à ORGELET :
Le CALJ tiendra un stand d’artisanat au Marché de Noël de l’ADMR
(salle de la Grenette)

samedi 24 novembre à 20h00 à LONS (au CARCOM) :
conférence sur le thème de l’eau :

« L’eau ici et ailleurs »
Avec la ville de LONS,
Dans le cadre du Festival des Solidarités
animé par Peuples Solidaires et Info-Jeunesse Jura

  • Puits au NIGER et actions de formation (Pom’association).
  • L’eau dans une communauté bolivienne, travaux terminés en avril 2018 (CALJ, soutenu par la ville de LONS).
  • Actions-phares de la ville de Lons par Jacques LANÇON : économiser et protéger l’eau potable.

Enfin, une soirée dans le cadre du Mois du documentaire est envisagée au Cinéma 4C (Cordeliers – LONS). Nous vous tiendrons informés dès que possible.

Nouvelles récentes

NICARAGUA – Des nouvelles d’Esteli Solidarité

Novembre 2018

Chers amis d’Esteli Solidarité,

Il est temps de vous retrouver pour vous donner des nouvelles comme nous- nous y sommes engagés, d’autant plus en cette période où les évènements tragiques dont nous vous avons fait part, ont bouleversé le Nicaragua. Que ceux d’entre vous qui se sont inquiétés et ont manifesté leur solidarité, soient ici remerciés.

Depuis le décès de Jean Loison, nos amis nicaraguayens, ne bénéficiant plus de l’optimisme bienveillant du Padre, ont mis sur pied une organisation nouvelle plus conforme aux exigences qui régissent le fonctionnement d’une association, ce sur quoi ils n’avaient pas forcément une vue très claire ! Ils se sont courageusement mis à l’ouvrage et la situation est désormais stabilisée, ce qui doit faciliter notre partenariat avec San Juan Bautista.

L’été a été très difficile, en premier pour nos amis qui vivaient les événements, pour nous aussi, qui avons dû nous adapter. Compte tenu de la situation politique, il était impossible d’exposer au danger les étudiants qui devaient partir, et les amis qui devaient les accueillir. Continuer la lecture

Publié dans Où agissons-nous ? | Laisser un commentaire

NICARAGUA – Extrait d’un article du CADTM (Comité pour l’Abolition des Dettes Illégitimes)

Réseau international fondé par Eric Toussaint en 1990.

« …Le gouvernement de Daniel Ortega, en 11 ans, n’a réalisé aucune réforme structurelle alors qu’il dispose d’une majorité confortable à l’assemblée nationale : pas de socialisation des banques, pas de nouvelle réforme agraire alors que la concentration de la terre au profit de grands propriétaires est très importante, pas de réforme urbaine favorable aux couches populaires, pas de réforme des impôts favorable à plus de justice sociale, le régime des zones franches a été étendu (y travaillent plus de 100 000 salariés dans des conditions élevées d’exploitation), poursuite du recours à l’endettement public externe et interne favorable aux créanciers grâce aux intérêts qu’ils perçoivent et au pouvoir de chantage qu’ils détiennent comme prêteurs pour faire appliquer des politiques qui leur sont favorables, poursuite de la répression contre les femmes qui recourent à l’avortement, adoption d’un discours religieux fondamentaliste et obscurantiste… Le Nicaragua reste un pays caractérisé par des salaires très bas. L’agence officielle de promotion du pays auprès des investisseurs, ProNicaragua, se félicite, sur son site, de ce que le salaire minimum soit « le plus compétitif à l’échelle régionale, ce qui fait du Nicaragua un pays idéal pour établir des opérations intensives en main-d’œuvre » . La précarisation du travail a fortement progressé, alors que l’économie informelle représentait 60 % de l’emploi en 2009, le pourcentage a grimpé à 80 % en 2017.

Malgré des conditions économiques particulièrement favorables, il n’y a pas eu de progrès au niveau de la diminution des inégalités sociales et le nombre de multimillionnaires a augmenté. Cela signifie clairement que la croissance des richesses produites pendant 11 ans n’a pas été répartie en faveur des secteurs populaires car le grand capital national et international, avec le concours du gouvernement, se sont appropriés la plus grande partie de ces richesses. De plus l’entourage de Daniel Ortega et notamment les membres de sa famille se sont enrichis. »…

Publié dans Les brèves, Où agissons-nous ? | Laisser un commentaire

NICARAGUA – Des réactions…

Caféiculteurs…

Le café, c’est l’exemple d’un secteur où la perte d’emplois et de productivité est grande. Maltez explique que durant les trois derniers mois de l’année, les plantations de café nécessitent l’application d’un fertilisant pour que les plants puissent se développer pour la récolte de l’année prochaine, mais beaucoup de producteurs n’ont pas pu obtenir de crédit pour l’acheter. « C’est un symptôme évident d’une baisse de production de 15 à 20% pour l’année prochaine. Toute cette incertitude génère le manque de crédit et d’attraction pour investir. C’est pourquoi nous insistons : le gouvernement doit réfléchir. Le Président doit réfléchir, il doit avoir un dialogue politique. Il sait ce qu’il faut dire pour générer la confiance que nous recherchons tous pour stabiliser le pays », répète Maltez.

Chefs d’entreprises…

Après avoir assuré une croissance de 4% à 4,5% durant les 5 dernières années, le secteur industriel du Nicaragua pronostique une réduction à – 0,5% en 2018. et alors que les entreprises du secteur avaient pris toutes les prévisions possibles pour se maintenir opérationnelles. Continuer la lecture

Publié dans Les brèves, Où agissons-nous ? | Laisser un commentaire

NICARAGUA – SIP récompense le courage du journalisme national.

(Maynor Salazar, dans Confidencial, 17/10/18 – Trad.B.Fieux)

SIP = service information et presse.

Le Grand Prix Liberté Presse 2018 que la SIP a remis au périodisme indépendant du Nicaragua est une reconnaissance au courage et à la valeur des journalistes nicaraguayens qui ont été assassinés, persécutés, censurés, et qui continuent d’être menacés par le régime d’Ortega. Le prix a été décerné lors de l’Assemblée de la SIP à Salta en Argentine et c’est une reconnaissance au professionalisme et à la qualité dans une situation extrême de crise et de tension, selon le Directeur de CONFIDENCIAL, Carlos F. Chamorro.Selon Luis Galeano, directeur du programme Café con Voz, « Le citoyen non seulement s’est éveillé guidé par la main des étudiants pour dire « basta ya ! »aux outrages du gouvernement, mais il a commencé à utiliser d’une manière extraordinaire les réseaux sociaux, recourant à son téléphone portable comme arme fondamentale pour informer sur les agressions, les morts, les violations de la loi. C’est une des plus grandes victoires. Les réseaux sociaux sont devenus notre meilleur outil, pour les simples citoyens comme pour les journalistes, face à un régime qui n’accepte pas les voix différentes, » expliqua Galeano. Continuer la lecture

Publié dans Les brèves, Où agissons-nous ? | Laisser un commentaire