Agenda

VENDREDI 11 MAI, rencontre avec l’association corrézienne « HORIZONS19 » qui anime des actions de solidarité en BOLIVIE et nous présentera son film.
Responsable : Michel PEYRAT. (Plus d’infos : //horizons19.com )

Attention : cette réunion aura lieu à CHAMPAGNOLE, cité JAVEL
(centre ville), salle DOLTO, à 20h30.

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MARDI 5 JUIN, réunion de travail du CA, ouverte à tous !
Centre Social (rue de Pavigny) – Lons – 20h.


Nouvelles récentes

HAÏTI – Le Chili attire les migrants haïtiens.

(De Milo Milfort, dans Noticias Aliadas de fin mai 2017 – Trad. B. Fieux)

« De plus en plus de jeunes veulent quitter le pays à cause de la crise économique qui persiste »…

« Je suis parti de Haïti à cause du manque d’emplois. J’ai étudié les sciences vétérinaires  mais je ne pouvais trouver aucun travail. On m’a obligé de renoncer à ma foi chrétienne  pour aller vendre des billets de loterie et pouvoir ainsi faire vivre ma famille. Et malgré tout, on ne parvenait pas à avoir le nécessaire », raconte Pierre Faniel à Noticias Aliadas. Il a 42 ans, est né à Fort Liberté, au nord-est de Haïti, une des zones les plus pauvres du pays. Il vit actuellement au Chili, le nouvel El Dorado de la migration haïtienne.

Comme Pierre, de plus en plus de jeunes veulent s’en aller d’Haïti à tout prix car la situation économique ne cesse d’empirer dans ce pays des Caraïbes.

« Haïti nous décourage. Je ne veux plus rester dans un pays sans hôpitaux et sans emplois, » dit Sandro Germain, 25 ans. En Haïti, la pauvreté et la misère se sont accentuées. Le chômage, la fréquente dévaluation de la « gourde » (monnaie locale) par rapport au dollar états-unien, l’inflation galopante, l’augmentation du coût de la vie, la diminution du pouvoir d’achat des foyers, l’épidémie de choléra et l’insécurité alimentaire se sont installés dans ce pays épuisé durant ces 7 dernières années par deux catastrophes : le tragique séisme de 2010 qui laissa un solde de 230 000 morts et 1,3 millions de sinistrés, et le passage de l’ouragan dévastateur Matthew en octobre 2016 qui tua 547 personnes et en affecta 2,4 millions d’autres. Continuer la lecture

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Regards sur le MEXIQUE, par Enrique GOMEZ de l’association Enlace Rural (ERRAC)

(Traduction B. Fieux, février 2018 )

Les hommes politiques des différents partis mexicains disent que nous sommes sur le bon chemin, que le Président sortant a fait des actions qui ont beaucoup de valeur pour notre futur. Mais nous nous demandons : « Pour qui sont ces avantages ? »

« L’Auditeur Supérieur de la Nation » (presse), déclare que le majorité des institutions « ne voient pas les choses pour le Mexique, elles les voient pour les intérêts propres des politiciens : le poids des quotas et des « cuates » (participations illicites et amies), la cooptation – des fiscales et des juges – par les partis politiques, les a totalement discréditées. »

Entre 1994 et 2000, les Finances Publiques mexicaines sauvèrent les banques qui étaient sur-endettées par des prêts réalisés en faveur d’entreprises insolvables. L’appui aux banquiers « a coûté 521 mille millions de pesos » ( 2368 millions d’euros en valeur actuelle). 21% soutenaient des affaires illégales. La Cour Suprême de Justice trancha en faveur des banquiers.

L’Auditeur conclut : « La Cour tranche, le peuple paie et le corrompu rit. Le gouvernement lui-même a occulté l’information sur les irrégularités et les abus ». Nous continuons à payer le sauvetage des banques. Continuer la lecture

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CUBA – La politique cubaine de Donald Trump est vouée à l’échec

Un article de Salim Lamrani – Jeudi 5 avril 2018 – Association Cuba Coopération France

Le Président Donald Trump vient d’annoncer ces jours derniers de nouvelles mesures contre Cuba… L’administration des Etats-Unis a par ailleurs décidé de consacrer 20 millions de dollars dans « la lutte pour imposer la démocratie à Cuba » Mais comme le démontre l’article ci-après de Salim Lamrani, cette politique est vouée à l’échec !

En juin 2017, le Président des Etats-Unis Donald Trump a annoncé un revirement total de la politique étrangère des Etats-Unis vis-à-vis de Cuba. Alors que son prédécesseur Barack Obama avait pris la mesure de l’échec de la stratégie étasunienne envers l’île durant plus d’un demi-siècle et initié un processus de rapprochement avec La Havane, l’actuel locataire de la Maison- Blanche a annoncé qu’il appliquerait désormais une ligne dure avec Cuba.

Barack Obama avait rétabli les relations diplomatiques et ouvert une ambassade en 2015, près de 54 ans après la rupture unilatérale opérée par Washington en janvier 1961. Sans permettre aux touristes ordinaires étasuniens de se rendre à Cuba, Washington avait néanmoins ouvert la possibilité à douze catégories de voyageurs de se rendre dans l’île et avait permis les vols directs entre les deux pays. Ce nouveau panorama avait permis à de nombreux citoyens étasuniens de visiter Cuba pour la première fois. Ainsi, le nombre de visiteurs étasuniens dans l’île est passé de 91 254 personnes en 2014 à 161 233 en 2015, et 284 552 en 2016, pour atteindre le chiffre record de 619 523 en 2017. (…)

Cliquez ici pour lire l’article dans son intégralité.

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VENEZUELA – L’Arc minier de l’Orénoque, les « écologistes » et les mafias

Maurice Lemoine (Mémoire des Luttes) – 11 avril 2018 –
Publié par Venezuela infos

Construite à l’origine, en 1952, pour servir de centre administratif à la Orinoco Mining Company, multinationale américaine exploitant à l’époque le minerai de fer et l’embarquant vers les marchés internationaux, Puerto Ordaz, fière de ses grappes d’immeubles modernes et d’antennes-relais que séparent de vastes zones vertes, est l’une des villes les plus modernes et industrieuses du Venezuela. Dès l’aube, à la sortie sud de sa « petite sœur pauvre » San Felix (cité dortoir avec laquelle elle forme l’ensemble de Ciudad Guyana), des files d’hommes se pressent sur le bord de la route et jouent des coudes pour aborder les bus, cars, camions, camionnettes ou véhicules parfois vétustes qui passent en vrombissant.

Route nationale qu’emprunte cette noria, la « Troncal 10 » trace son sillon en direction du sud et du Brésil, à 600 kilomètres de là. Toutefois, au bout de 165 kilomètres, elle traverse la première des localités à sinistre réputation vers laquelle se dirige, dans l’espoir d’un possible revenu, cette multitude enfiévrée : Guasipati. De dizaines de kilomètres en dizaines de kilomètres, suivront l’inquiétant El Callao, puis la pustule urbaine de Tumeremo. Il y a même pire, à ce qu’il paraît. « A partir de là, grimace le Vénézuélien qui nous accompagne, c’est l’anarchie. Le point le plus obscur, c’est la mine d’or à ciel ouvert de La Cristina. »

Nous nous trouvons au nord de l’Etat de Bolivar, en plein cœur du très polémique Arc minier de l’Orénoque (AMO). Le 24 février 2016, confronté à la campagne de déstabilisation économique menée par l’opposition et le gouvernement des Etats-Unis, le président Nicolás Maduro en a fait une « zone de développement stratégique nationale » de 112 000 km2 afin d’y exploiter d’importants gisements – or, diamants, coltan, kaolin, dolomie, autres métaux rares et stratégiques – et de diversifier l’économie, trop dépendante du pétrole – ce qui, sur tous les tons, est en permanence reproché au Venezuela « bolivarien ».

L’annonce a provoqué de très virulentes critiques de l’opposition, de partis politiques considérés « progressistes » (tels Marea socialista), de « défenseurs de l’environnement » nationaux et étrangers, d’organisations indigènes et de personnalités présentées comme « dissidentes » du chavisme – une poignée d’ex-ministres de feu le président Hugo Chávez (Ana Elisa Osorio, Héctor Navarro, Gustavo Márquez Marín, Olly Millán), le général en retraite Cliver Alcalá Cordones, l’intellectuel Edgardo Lander et Nicmer Evans (« chouchou de certains « gauchistes » européens, qui vient de s’allier à la droite dure au sein d’un Front large récemment constitué en remplacement de la MUD [1] que l’incohérence et les erreurs de ses dirigeants ont fait exploser).

[1] Table d’Unité démocratique : organisatrice des violences insurrectionnelles qui se sont soldées par 45 morts en 2014 et 125 en 2017 parmi les opposants, les forces de l’ordre, des malchanceux passant au mauvais endroit au mauvais moment et des chavistes, avec, à chaque fois, des centaines de blessés.

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