Agenda

VENDREDI 11 MAI, rencontre avec l’association corrézienne « HORIZONS19 » qui anime des actions de solidarité en BOLIVIE et nous présentera son film.
Responsable : Michel PEYRAT. (Plus d’infos : //horizons19.com )

Attention : cette réunion aura lieu à CHAMPAGNOLE, cité JAVEL
(centre ville), salle DOLTO, à 20h30.

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MARDI 5 JUIN, réunion de travail du CA, ouverte à tous !
Centre Social (rue de Pavigny) – Lons – 20h.


Nouvelles récentes

BRESIL – Que signifie Lula ?

(Camila Vollenweider, Amilcar Salas Oroño, et Ava Gomez,
CELAG (Centre Stratégique Latinoaméricain Géopolitique)
12/04/2018 – Trad. B. Fieux)

Pourquoi cet homme est-il en prison ? Si, jusqu’à présent, il était un homme d’Etat exemplaire, un exemple pour la région et pour le monde – la revue Time lui dédia en son temps une couverture élogieuse. Les chefs d’entreprise brésiliens et étrangers se frottaient les mains lors de ses interventions : « quel homme d’une grande sagesse, quelle capacité d’articulation des intérêts », « juste ce dont le Brésil a besoin, davantage dans ce pays, avec toutes les différences qu’il y a ». Les médias traditionnels publiaient sans les escamoter les indices élevés de sa popularité, ils l’invitaient à leurs réceptions, mettaient ses meilleures photos en première page; la classe politique l’imitait et l’accompagnait en bloc. Lula savait qu’il pouvait former une autre société, un autre pays, un autre Brésil, une autre idée du Brésil, : « je suis une idée, une idée mêlée à vos idées » disait-il avant de se rendre. La trêve avec lui dura quelques années, mais ils sont revenus à la charge parce qu’ils se sont rendu compte de ce que Lula signifiait : Continuer la lecture

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HAÏTI – Le Chili attire les migrants haïtiens.

(De Milo Milfort, dans Noticias Aliadas de fin mai 2017 – Trad. B. Fieux)

« De plus en plus de jeunes veulent quitter le pays à cause de la crise économique qui persiste »…

« Je suis parti de Haïti à cause du manque d’emplois. J’ai étudié les sciences vétérinaires  mais je ne pouvais trouver aucun travail. On m’a obligé de renoncer à ma foi chrétienne  pour aller vendre des billets de loterie et pouvoir ainsi faire vivre ma famille. Et malgré tout, on ne parvenait pas à avoir le nécessaire », raconte Pierre Faniel à Noticias Aliadas. Il a 42 ans, est né à Fort Liberté, au nord-est de Haïti, une des zones les plus pauvres du pays. Il vit actuellement au Chili, le nouvel El Dorado de la migration haïtienne.

Comme Pierre, de plus en plus de jeunes veulent s’en aller d’Haïti à tout prix car la situation économique ne cesse d’empirer dans ce pays des Caraïbes.

« Haïti nous décourage. Je ne veux plus rester dans un pays sans hôpitaux et sans emplois, » dit Sandro Germain, 25 ans. En Haïti, la pauvreté et la misère se sont accentuées. Le chômage, la fréquente dévaluation de la « gourde » (monnaie locale) par rapport au dollar états-unien, l’inflation galopante, l’augmentation du coût de la vie, la diminution du pouvoir d’achat des foyers, l’épidémie de choléra et l’insécurité alimentaire se sont installés dans ce pays épuisé durant ces 7 dernières années par deux catastrophes : le tragique séisme de 2010 qui laissa un solde de 230 000 morts et 1,3 millions de sinistrés, et le passage de l’ouragan dévastateur Matthew en octobre 2016 qui tua 547 personnes et en affecta 2,4 millions d’autres. Continuer la lecture

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Regards sur le MEXIQUE, par Enrique GOMEZ de l’association Enlace Rural (ERRAC)

(Traduction B. Fieux, février 2018 )

Les hommes politiques des différents partis mexicains disent que nous sommes sur le bon chemin, que le Président sortant a fait des actions qui ont beaucoup de valeur pour notre futur. Mais nous nous demandons : « Pour qui sont ces avantages ? »

« L’Auditeur Supérieur de la Nation » (presse), déclare que le majorité des institutions « ne voient pas les choses pour le Mexique, elles les voient pour les intérêts propres des politiciens : le poids des quotas et des « cuates » (participations illicites et amies), la cooptation – des fiscales et des juges – par les partis politiques, les a totalement discréditées. »

Entre 1994 et 2000, les Finances Publiques mexicaines sauvèrent les banques qui étaient sur-endettées par des prêts réalisés en faveur d’entreprises insolvables. L’appui aux banquiers « a coûté 521 mille millions de pesos » ( 2368 millions d’euros en valeur actuelle). 21% soutenaient des affaires illégales. La Cour Suprême de Justice trancha en faveur des banquiers.

L’Auditeur conclut : « La Cour tranche, le peuple paie et le corrompu rit. Le gouvernement lui-même a occulté l’information sur les irrégularités et les abus ». Nous continuons à payer le sauvetage des banques. Continuer la lecture

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CUBA – La politique cubaine de Donald Trump est vouée à l’échec

Un article de Salim Lamrani – Jeudi 5 avril 2018 – Association Cuba Coopération France

Le Président Donald Trump vient d’annoncer ces jours derniers de nouvelles mesures contre Cuba… L’administration des Etats-Unis a par ailleurs décidé de consacrer 20 millions de dollars dans « la lutte pour imposer la démocratie à Cuba » Mais comme le démontre l’article ci-après de Salim Lamrani, cette politique est vouée à l’échec !

En juin 2017, le Président des Etats-Unis Donald Trump a annoncé un revirement total de la politique étrangère des Etats-Unis vis-à-vis de Cuba. Alors que son prédécesseur Barack Obama avait pris la mesure de l’échec de la stratégie étasunienne envers l’île durant plus d’un demi-siècle et initié un processus de rapprochement avec La Havane, l’actuel locataire de la Maison- Blanche a annoncé qu’il appliquerait désormais une ligne dure avec Cuba.

Barack Obama avait rétabli les relations diplomatiques et ouvert une ambassade en 2015, près de 54 ans après la rupture unilatérale opérée par Washington en janvier 1961. Sans permettre aux touristes ordinaires étasuniens de se rendre à Cuba, Washington avait néanmoins ouvert la possibilité à douze catégories de voyageurs de se rendre dans l’île et avait permis les vols directs entre les deux pays. Ce nouveau panorama avait permis à de nombreux citoyens étasuniens de visiter Cuba pour la première fois. Ainsi, le nombre de visiteurs étasuniens dans l’île est passé de 91 254 personnes en 2014 à 161 233 en 2015, et 284 552 en 2016, pour atteindre le chiffre record de 619 523 en 2017. (…)

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