Agenda

Nos prochains rendez-vous :

En novembre : Festival Alimenterre /suite : Frontera invisible. A partir d’un film sur la Colombie, échanges avec le CALJ et la Confédération Paysanne (situation en Colombie, expropriation de terres et accès au foncier ici et là-bas). Date à confirmer

Lundi 5 novembre à 20h à Lons le Saunier, au Centre Social rue de Pavigny : notre prochaine réunion de travail, ouverte à toutes celles et tous ceux qui sont intéressés de près ou de loin par l’Amérique latine !

Samedi 24 novembre 10h-19h à ORGELET : Le CALJ tiendra un stand d’artisanat au Marché de Noël pour les ADMR (salle de la Grenette)

samedi 24 novembre à 20h00 à LONS (au CARCOM) : conférence sur le thème de l’eau : Actions de la ville de Lons. Actions au NIGER (Pom’association). L’eau dans une communauté bolivienne, projet soutenu par le CALJ et la ville de LONS. Projets de Peuples solidaires.

Enfin, une soirée dans le cadre du Mois du documentaire est envisagée au Cinéma 4C (Cordeliers – LONS). Nous vous tiendrons informés dès que possible.

Nouvelles récentes

A réécouter sur France Culture : Colombie, l’impunité des crimes paramilitaires

France Culture – LSD, La série documentaire par Perrine Kervran – 23/10/2018

Syrie, Colombie, quand l’état devient assassin (2/4) 

A réécouter ici.

L’alliance macabre de l’armée colombienne avec des escadrons de la mort.
Première date de diffusion 06/12/16

Plus de 400 défenseurs des droits de l’homme ont été assassinés dans les 50 dernières années en Colombie. Cette année 54 ont été assassinés.

Le 26 septembre 2016, le gouvernement colombien et la guérilla des Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie) signaient un accord de paix pour mettre fin à plus d’un demi-siècle de conflit armé. Une guerre longue et particulièrement cruelle pour la population. Si les crimes de la guérilla sont connus, ceux commis par les forces de sécurité alliées à des groupes paramilitaires d’extrême-droite sont bien souvent méconnus. Ils représentent pourtant les deux tiers des violations des droits de l’Homme commis dans le pays. Car, sous prétexte de lutter contre les groupes rebelles, ces paramilitaires ont commis des crimes de masse : Massacres de paysans, assassinats de leaders populaires et de syndicalistes, disparitions forcées d’opposants politiques. Ces violations des droits de l’Homme ont été commises grâce à la complicité de larges secteurs de l’appareil d’Etat et de la classe dirigeante colombienne. Comment ces escadrons de la mort sont apparus ? Quels étaient les objectifs de la politique de terreur de ces groupes paramilitaires ? Ce documentaire se propose d’explorer cette violence d’Etat. Continuer la lecture

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Nicaragua – Quelques hypothèses portant sur le «contexte international» et la situation interne

Publié par Alencontre le 15 octobre 2018 – Par la rédaction de A l’Encontre

1.- On peut penser que les États-Unis craignent, aujourd’hui, de déstabiliser la région de l’Amérique centrale. Si le régime d’ Ortega-Murrillo tombe, l’administration Trump et l’United State Southern Command craignent un effet domino dans la région, étant donné l’instabilité politico-sociale au Guatemala et au Honduras, où le mouvement social a une présence importante.

Les Etats-Unis ne sont pas certains que la chute d’Ortega-Murillo ne produira pas un processus de radicalisation complexe et difficilement contrôlable. En effet, il n’y pas une direction politique alternative crédible et disposant d’une confiance populaire établie. Sur le plan local ou départemental, les «directions» qui ont agi – ou encore le bloc hétérogène de l’Unité bleue et blanche – sont de type non conventionnel, et donc plus délicate à contrôler par les services étatsuniens. Il n’en découle pas, certes, l’inexistence d’opérations partielles visant à capter des secteurs de l’armée et des sommets de l’Eglise, ou encore des composantes de l’Unité bleue et blanche [voir le programme de cette dernière publiée sur ce site en date du 9 octobre 2018]. En effet, opérer directement ou indirectement dans cette région est une constante de la politique «extérieure» des Etat-Unis pour qui il s’agit de «l’arrière-cour» de Washington.

Ce constat élémentaire pousse une «certaine gauche» en Europe, prisonnière d’un raisonnement binaire, à soutenir le régime dictatorial Ortega-Murillo qui réprime massivement la population au nom de la «lutte contre le terrorisme». Une maxime qui constitue un chapitre du catéchisme utilisé par Poutine, Erdogan, Trump, Sissi, Bachar, Modi, etc. et reprise avec un aveuglement complet par «une gauche» qui se nourrit (ou s’étrangle?) d’idées simples et rassurantes. Continuer la lecture

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A lire en octobre 2018 dans le Monde Diplomatique…

Paraguay, pays de l’« or bleu », par Guillaume Beaulande :

Enclavé entre les géants argentin et brésilien, le Paraguay n’occupe pas une position stratégique sur l’échiquier sud-américain. Il détient cependant une ressource précieuse : l’eau. Longtemps convoité par ses voisins pour ses voies navigables, le pays recèle un potentiel hydrique souterrain colossal, mais mis en danger par la surexploitation et la pollution.  ⇒https://www.monde-diplomatique.fr/2018/10/BEAULANDE/59148

Dérive répressive au Nicaragua, par Bernard Duterme :

Depuis avril, le Nicaragua est en proie à des affrontements de rue. D’un côté, des manifestants d’origines sociales variées et aux ambitions souvent incompatibles. De l’autre, le chef de l’État, Daniel Ortega, que la répression n’effraie pas. Dans les années 1980, le dirigeant sandiniste pouvait compter sur le soutien de la gauche internationaliste. Qu’en est-il aujourd’hui ? ⇒ https://www.monde-diplomatique.fr/2018/10/DUTERME/59147

Au Brésil, la fabrique des démagogues, par Glenn Greenwald & Victor Pougy

Au cours de la campagne présidentielle qui doit aboutir à l’élection du nouveau président du Brésil, les stars des plateaux de télévision et les familles oligarchiques qui possèdent les grands médias se sont dépouillées des derniers vestiges de crédibilité dont elles tentaient de se parer. L’opération que mène la presse atteint un tel niveau de corruption, et de façon si ouverte, qu’elle heurte jusqu’aux esprits les moins soupçonneux. ⇒ https://www.monde-diplomatique.fr/2018/10/GREENWALD/59162

 

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PÉROU – Le drame des migrants vénézuéliens

(Gustavo Espinoza, dans Rébelión, 01/09/2018 – Trad.B.Fieux)

Au cours des dernières semaines, plus de 450 mille Vénézuéliens sont arrivés au Pérou, venant de Colombie ou d’Equateur. Ce fut la plus grande vague migratoire et aussi la plus diverse : hommes, femmes, enfants et jeunes de tous âges, arrivèrent dans notre patrie à la recherche – disaient-ils, – d’un « futur meilleur ». On les appela « réfugiés », mais l’ACNUR (Agence de l’ONU pour les Réfugiés) dit « Migrants économiques ».

Ce phénomène accapara tous les médias : presse écrite, radio, télévision…Tous ces gens se déplaçaient à pied, par la route. Ils arrivaient dans un village, épuisés, fatigués, et affamés. Ils sollicitaient « appui », « compréhension,  » « aide »… Ces trois paroles étaient les plus utilisées dans cette circonstance où le thème de la Solidarité était invoqué presque comme un devoir national, comme un engagement humain.

A ce stade, il est bon de formuler quelques réflexions ponctuelles. La première est qu’il faut souligner l’usage abusif et politicien que les médias firent de cette vague migratoire. « Ils s’enfuient du Venezuela parce que là-bas, ils meurent de faim », disaient les gens. Mais la réponse fut immédiate : sur les réseaux sociaux on répondit : « Dans un pays de 34 millions d’habitants, deux millions meurent de faim et les 32 autres, pourquoi ne fuient-ils pas ? Sont-ils déjà morts ou bien préfèrent-ils mourir là-bas? » Continuer la lecture

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