Agenda

Nos prochaines réunions :

Jeudi 9 mars 2023, 14h30 – 16h30
Jeudi 13 avril 2023,
14h30 – 16h30

Centre Social, 2 rue de Pavigny à LONS LE SAUNIER

Toute personne intéressée, de près ou de loin, par l’Amérique Latine est la bienvenue à nos réunions de travail. Nos actions ici visent à lever des fonds pour soutenir des micro-projets là-bas dans les domaines de l’éducation, de la formation, de la santé, de l’accès à l’eau…

Nouvelles récentes

Assemblée Générale Ordinaire, samedi 28 janvier 2023

Le CALJ a tenu son assemblée générale ordinaire ce samedi 28 janvier, une assemblée haute en couleurs où un hommage appuyé a été rendu à Bernadette et Fernand Fieux pour leur investissement indéfectible dans l’association.

RAPPORT MORAL de l’AG (Isabelle Barnier)

Oui, le CALJ, le Comité Amérique Latine Jura existe toujours !

Nous nous en étonnons nous-mêmes, car les deux dernières années ont vu le retrait de Bernadette et Fernand Fieux, puisque le grand âge ne leur a plus permis de participer.

Il sera question dans cette Assemblée Générale de leur participation structurante au Comité, dès sa création en 1984. Mais au-delà, leur engagement donnait sens à nos actions. Et certains d’entre nous ne se voyaient pas poursuivre après leur départ.

Cependant, au fil des mois depuis deux ans, lorsque l’après-covid a permis de reprendre des réunions plus régulières, nous nous sommes interrogés sur nos actions, nous avons mesuré nos moyens, et le sens et l’utilité que cela pouvait avoir.

Tout d’abord deux constats :

• le Conseil d’Administration a vieilli, nos adhérents aussi, et comme beaucoup d’associations, nous recrutons difficilement parmi les jeunes, pas forcément attirés par notre mode de fonctionnement, assez traditionnel, et sans doute pour différentes sortes de raisons.

• une partie des adhérents certainement étaient venus par fidélité aux Fieux et en solidarité au drame de l’attentat qui avait causé la mort de Joël au NICARAGUA, en 1986. Ils les avaient suivis dans cette grande organisation d’information ici et de soutien là-bas qui a bâti le CALJ.

Qu’est-ce qui fait sens aujourd’hui ?

Nous nous sommes interrogés sur l’utilité de l’information. Nous n’étions pas capables de relayer Bernadette dans le formidable travail de veille qu’elle a assuré durant plusieurs décennies. De plus, la forme que cette information pourrait prendre pose question. Une enquête envoyée en mars n’a suscité qu’un tout petit nombre de réponses. Enfin, la réflexion sur l’avenir de notre site se poursuit, qu’y publier, comment le faire vivre, l’adosser à d’autres sites… tout un chantier en cours, et aussi du travail bénévole pour le maintenir à flot.

Par contre, au regard de nos moyens et de nos ressources, il nous a paru que le soutien ponctuel ou régulier de quelques « petits projets » (petits entre guillemets) avait encore de l’importance et justifie le temps et l’énergie que les uns et les autres donnent toujours à cette association. Il faut saluer l’engagement en bénévolat, pour le tri et la vente de livres, et pour les expositions d’artisanat, des opérations lourdes et parfois compliquées, et qui permettent d’abonder les recettes en cotisations et dons, et ainsi d’augmenter de façon importante le nombre de projets que nous pouvons soutenir et les sommes versés à chaque projet.

Vous en verrez un exemple significatif tout à l’heure, avec l’intervention de Michel Peyrat et Horizon 19 dans un coin de BOLIVIE.

Donc notre association pour cette assemblée générale vous présente un projet associatif à notre mesure, modeste mais réorienté pour participer au côté d’autres associations en France au soutien de micro-projets dans plusieurs pays d’Amérique Latine.

Par ailleurs, le partenariat avec les autres associations de solidarité internationale, dont plusieurs membres sont ici cet après-midi, nous fait participer à des actions que nous ne pourrions pas porter tout seuls, comme le Forum de l’eau, ou le Festival Alimenterre. Cela, malgré notre petite taille, nous permet de rester encore visibles, et que les militants n’oublient pas l’Amérique Latine !

Enfin je voudrais remercier les journalistes et animateurs de radios, qui continuent de faire connaître nos actions et nous permettent de sortir de nos listes de diffusion habituelles. Sans eux nous serions réduits à nos cercles militants.

 

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BOLIVIE – Les actions de solidarité de l’association Horizons 19

L’association Horizons 19 finance et accompagne un projet de formation paysanne dans les Andes boliviennes.

Hélène et Michel Peyrat ont travaillé de 78 à 81 avec « Frères des Hommes » en Bolivie. Aujourd’hui ils vivent 3 à 4 mois par an dans la communauté quechua de Morado Kasa et y jouent un rôle de facilitateurs, pour créer des liens et mobiliser des compétences, des énergies, des richesses humaines et culturelles et rapidement passer la main aux Boliviens.

Leur objectif ? Construire un modèle de société durable, le « sumaj kawsay » ou « le bien vivre », permettant aux petits producteurs quechua de vivre dignement sur leur terre, avec la fierté d’appartenir à une culture, à une histoire et de participer activement à la vie citoyenne au plan local, municipal, départemental, national et international, à partir de la rénovation d’une maison « d’hacienda », propriété de la communauté de MORADO K’ ASA, province Tarabuco, département Chuquisaca, en Bolivie pour en faire comme point d’appui le centre d’éducation et de formation émancipatrices Rijch’ariy ou « l’éveil »,

Pour suivre l’actualité de leur association : https://www.horizons19.com/

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BOLIVIE – « Pourquoi le MAS a-t-il encore gagné ? » Analyse des élections

Publié le 22 octobre 2020 par Alencontre (source : https://alencontre.org/ameriques/amelat/bolivie-pourquoi-le-mas-a-t-il-encore-gagne-analyse-des-elections.html)

Par Pablo Ortiz, Julio Córdova Villazón et Fernando Molina

Contre toute attente, le Mouvement vers le Socialisme (MAS) a remporté les élections boliviennes avec plus de 50% selon tous les comptages rapides [53,4% lors de 85% du dépouillement des votes]. Qu’est-ce qui explique ce résultat, un an seulement après la chute d’Evo Morales ?

La victoire du duo Luis Arce-David Choquehuanca au premier tour, avec plus de 50% des voix, a mis fin brutalement à de nombreuses analyses faites tout au long de la campagne et a permis au Mouvement vers le socialisme (MAS) de revenir au pouvoir, un an seulement après avoir été « destitué » par des mobilisations combinées avec une émeute policière et, enfin, avec l’aval des Forces Armées.

Qu’est-ce qui explique cette victoire et l’échec de la candidature de centre-droit de Carlos Mesa ? Que nous dit ce processus électoral qui a su se développer dans l’ordre et avec une reconnaissance rapide des résultats, encore préliminaires, par toutes les forces politiques ? Pour répondre à ces questions, Nueva Sociedad a demandé l’avis d’analystes et de chercheurs sociaux, qui projettent leur regard au-delà et dans les élections du 18 octobre 2020. (Réd. Nueva Sociedad) Continuer la lecture

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Que Sea Ley : Interview de Juan Solanas à propos de la lutte pro-avortement en Argentine

Rédigé par Eugénie Malinjod – https://www.festival-cannes.com – 18/05/2020

Présenté en Séance Spéciale, le documentaire Que Sea Ley de Juan Solanas, plonge au cœur de la lutte pour la légalisation de l’avortement en Argentine, où une femme meurt chaque semaine des suites d’un avortement clandestin. À travers des témoignages ainsi que des portraits de femmes et d’hommes, le cinéaste argentin expose l’espoir que leur mobilisation a fait naître au sein du pays.

Pouvez-vous nous raconter la genèse de votre film ?

Le droit à l’avortement en Argentine est un thème qui me révolte depuis les années 2000, quand j’ai appris qu’il était interdit d’avorter dans mon pays. C’est une chose inconcevable et irrationnelle que je n’arrive toujours pas à accepter. Avant le tournage, je me suis imposé deux règles : être ma propre équipe et ne jamais forcer les choses pour être le plus juste et fidèle à cette réalité que je souhaitais montrer. À cela s’est imposée une troisième exigence : faire tout dans l’urgence. Je souhaitais capter cette énergie et dynamique de l’urgence, cette réalité crue et forte.

Comment peut-on rester objectif lorsque l’on est confronté à un tel sujet ?

Concrètement, je suis impliqué. C’est de cet engagement qu’est né le film. Cela ne veut pas dire que le film soit un pamphlet, c’était justement le danger à éviter. Le documentaire se contente de montrer le vécu des victimes, la complexité de la réalité qu’on ne peut réduire à des slogans tels que « Sauvons les deux vies », « Aspirons à plus ». Le film expose au public les conséquences de telles déclarations et invite l’audience à une vraie réflexion. Continuer la lecture

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