Agenda

Le Comité Amérique Latine du Jura (CALJ) soutient différents pays d’Amérique Latine dans les domaines de la santé, de l’éducation et de l’alimentation en eau potable.

Projection – débat

«D’un monde à l’autre »
Solutions locales pour un désordre global ?

Projection "D'un monde à l'autre"

FILM (1h30mn) de Michel PEYRAT
et débat avec le réalisateur

Samedi 4 décembre 2021 à 14h

Centre Social, rue de Pavigny

à LONS LE SAUNIER (39)

 

Le film aborde la problématique de la petite propriété agricole que le système dominant fait disparaître, alors que, dans le monde, elle nourrit encore 60% à 70% de l’humanité.
Le film s’appuie sur l’expérience en Bolivie d’éducation et formation émancipatrices, financée et animée par l’association Horizons19 en Corrèze depuis 2013 .
Le film montre la mise en œuvre pas à pas du « Sumaj Kawsay » ou « bien vivre », sur un territoire de petites propriétés agricole quechua.

Ce concept est inscrit dans la nouvelle constitution de l’Etat plurinational de Bolivie, pour changer de modèle.

Michel Peyrat dédicacera ses 2 livres :
« Journal de Bolivie » (300 pages)
et « Journal de Bolivie » dans sa version photos (70 pages).

A cette occasion, l’association exposera des toiles du peintre bolivien Mario Vargas, auteur des peintures murales dans le centre de formation Rijch’ariy ou « l’éveil » dans la communauté de Morado K’asa

Participation libre

* * * * *

Veuillez noter aussi notre participation au Marché de Noël de MACORNAY (39)

Dimanche 12 décembre 2021 de 10h à 18h

Salle des fêtes de Macornay

Vente d’artisanat et de bijoux, coussins et canevas au profit du Comité Amérique Latine du Jura, de la Maison Léon Bérard et de la Maison des Familles à Besançon.

 

 

Nouvelles récentes

Les droits des femmes dans le monde : de très fortes disparités entre Nord et Sud

En 2018, il reste des pays où les femmes ont besoin d’un tuteur masculin, quand seulement cinquante-huit pays autorisent l’avortement sans condition.

Le Monde – Les Décodeurs
Par Pierre Breteau Publié le 08 mars 2017 à 09h06 – Mis à jour le 09 août 2018 à 10h10

C’est une mauvaise nouvelle pour les défenseurs des droits des femmes, le Sénat argentin a rejeté le projet de loi de légalisation de l’avortement mercredi 8 août 2018. En Amérique du Sud, seuls l’Uruguay, Cuba, le Guyana et la France (avec le département de la Guyane) autorisent le recours à l’avortement.

Lire aussi : En Europe, quatre pays limitent ou interdisent toujours l’avortement

Au niveau de l’égalité salariale, les inégalités perdurent, même en Europe, selon les résultats de l’enquête annuelle du Forum économique mondial. Et ce, y compris dans les pays scandinaves, pourtant les plus en avance, qui atteignent seulement le « score » de 0,82 ou 0,87 (là où 1 est une égalité entre les deux sexes).

Lire la suite de l’article ici !

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Festival de Cannes 2019 : « Que sea ley », l’âpre lutte des Argentines pour le droit à l’avortement

Des actrices françaises ont confirmé qu’elles monteront les marches du Palais des festivals avec le foulard vert, symbole de la légalisation de l’IVG en Argentine.

Le Monde – Par Angeline Montoya – Publié le 17 mai 2019

Il faisait froid et il pleuvait cette nuit-là à Buenos Aires. Pendant des heures, les centaines de milliers de personnes massées dans les rues pour suivre sur des écrans géants les débats au Sénat avaient scandé sans relâche : « Que sea ley ! » (« Que ce soit légal »). A trois heures du matin, le 9 août 2018, le verdict de la chambre haute est tombé : le projet de légalisation de l’interruption volontaire de grossesse (IVG) était rejeté.

Dans l’hémicycle, le sénateur et cinéaste Fernando Pino Solanas s’écriait, le cœur rempli d’espoir malgré la déception : « Aujourd’hui, ce n’est pas une défaite, c’est un triomphe monumental ! Personne ne pourra arrêter la marée de la nouvelle génération ! »

Dehors, parmi les milliers de personnes qui agitaient un foulard vert, symbole du droit à l’avortement, son fils, Juan Solanas, cinéaste lui aussi, filmait cet instant où l’Argentine avait failli devenir le troisième pays d’Amérique latine, après Cuba et l’Uruguay, à donner aux femmes le droit de décider.

Lire la suite de l’article sur le site du Monde

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BRÉSIL – Quels sont les projets de lois visant à prévenir de nouveaux crimes environnementaux comme celui de Brumadinho?

Publié par Alencontre le 25 janvier 2020 – Par Pedro Rafael Vilela

Le 25 janvier 2020, un samedi, de 8h à 21h, dans la ville de Brumadinho, région métropolitaine de Belo Horizonte, sera un jour très remarquable pour ceux et celles qui y seront présents. En effet, il y aura une année que s’est produit le crime/tragédie de la rupture du barrage de la compagnie minière Vale avec des «déchets de l’exploitation minière» – des boues toxiques ­– à Córrego do Feijão [zone rurale de la municipalité de Brumadinho], enterrant 272 personnes vivantes et tuant la rivière Paraopeba. Les corps de 11 «joyaux», comme on appelle affectueusement ces martyrs, sont toujours portés disparus sous la boue toxique.

Face à l’épuisement de la crise de l’eau et à tant de morts que l’exploitation minière criminelle et dévastatrice perpétue dans les Etats du Minas Gerais, du Pará et dans d’autres Etats, s’affirme un impératif éthique, celui de conquérir d’autres formes de travail qui interrompent la machine à tuer des compagnies minières qui font la guerre aux gens, à la «mère nature», à tous les animaux et à toutes sortes d’êtres vivants. Continuer la lecture

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BRÉSIL – Le compte rendu du Rapporteur spécial de l’ONU accablant

17 janvier 2020, par CETIM – Communiqué

Brésil : Le Rapporteur spécial de l’ONU exhorte le gouvernement et les multinationales à prendre leur responsabilité

16 janvier 2020 – Dans un compte rendu émis à l’issue de son voyage au Brésil en décembre 2019, le Rapporteur spécial sur la gestion et l’élimination des produits et déchets dangereux a clairement évoqué la responsabilité de la multinationale Vale et du gouvernement brésilien dans le drame du barrage de Brumadinho en janvier 2019.

En mars dernier, le CETIM saisissait le Conseil des droits de l’homme de l’ONU suite à la rupture du barrage de Brumadinho, propriété de la multinationale Vale, dans l’état du Minas Gerais. En collaboration avec les représentants des populations affectées brésiliennes présents à Genève (en particulier le Mouvement des affectés par les barrages, MAB), le CETIM dénonçait la responsabilité de Vale dans ce drame d’ordre criminel et organisait une rencontre avec différents Rapporteurs spéciaux pour leur demander de se rendre sur place pour enquêter (voir article paru dans le bulletin no 59 du CETIM).

Aujourd’hui, le CETIM est heureux que le Rapporteur spécial sur les incidences sur les droits de l’homme de la gestion et de l’élimination écologiquement rationnelles des produits et déchets dangereux, Baskut Tuncak, se soit rendu au Brésil. Dans un premier compte rendu publié suite à son voyage, il prend position dans notre sens et énonce clairement que la multinationale Vale aurait pu empêcher la rupture du barrage de Brumadinho.

« Après avoir recueilli pendant cinq ans les témoignages de communautés dont les droits ont été bafoués par les milieux d′affaires, en tant que rapporteur spécial de l’ONU, je n’ai jamais vu ou entendu un traumatisme aussi grave que celui que vit la communauté de Brumadinho. » indique Baskut Tuncak. Continuer la lecture

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